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Joëlle Latour, une bénévole allumée, débrouillarde et ouverte sur le monde

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Elle nous a éblouis dès le premier entretien pour devenir stagiaire aux communications, par sa vivacité d’esprit, son ouverture sur le monde, son empathie et sa passion palpable pour l’environnement et les enjeux planétaires actuels.

Changer le monde, une personne à la fois

Lorsque nous lui avons demandé lors de sa première entrevue : « que fais-tu pour changer le monde, un geste à la fois? », elle nous a soufflés par sa réponse : « je crois qu’aider une génération d’adolescentes à devenir des jeunes femmes puis plus tard des adultes confiantes, accomplies, engagées et soucieuses de leur environnement et des autres est un très bon premier pas ». En effet, depuis 7 ans, Joëlle s’implique activement comme animatrice scout auprès d’une cohorte regroupant une vingtaine de jeunes filles, âgées entre 12 et 15 ans. En les initiant aux règles de survie en forêt, en les amenant à réfléchir, à se respecter, cuisiner, s’organiser, déléguer, participer à des évènements communautaires et de collecte de fonds, à faire preuve de leadership pour atteindre leurs objectifs, elle suit le développement de ces jeunes pendant 3 ans. « On a un réel impact sur elles et on vit une relation privilégiée, en les accompagnant dans les changements qu’elles vivent à cet âge. C’est ce qui m’a toujours attirée : la transmission de valeurs et l’éducation. Je veux que ces filles sentent qu’elles ont le pouvoir d’entreprendre et de réaliser tous les projets qu’elles désirent dans la vie ».

Pourquoi avoir choisi Équiterre?

« L’environnement est un enjeu de taille, on ne peut passer outre actuellement. Je me sens trop proche de ma petite planète Terre. J’ai 90 000 passions dans la vie et l’environnement les rejoint toutes; ce qui connecte les humains, la nature… J’ai toujours en tête l’image du film Avatar : les Na’vis, qui vivent en parfaite symbiose avec leur environnement, se branchent à l’arbre, qui est lui-même relié à la terre, pour se réénergiser… c’est un peu ça que je sens : les humains, on s’est éloignés de notre vraie nature, mais notre vraie nature c’est d’être enracinés à cette planète, on en fait partie, et on est en train de la détruire ».

Son intérêt pour l’éducation citoyenne compte également dans son implication bénévole chez Équiterre : « je veux montrer aux gens comment agir pour l’environnement, c’est important et simple à la fois. C’est en comprenant tous ces enjeux qu’on peut arriver à changer les choses ». Une vision de marier les communications et sa passion pour l’environnement qui vient également de sa découverte de la Green School de Bali, lors d’un voyage à l’été 2015.

Une battante débrouillarde

Depuis le début de son stage bénévole aux communications chez Équiterre, Joëlle a relevé de nombreux défis. Sa débrouillardise et son autonomie ne laissent aucun doute sur le fait qu’elle laissera sa marque partout où elle ira. Un exemple? N’ayant que très peu d’expérience avec Excel, elle a étudié le logiciel et testé, de manière autodidacte, différentes formules et fonctions. Une semaine plus tard, elle proposait de regrouper en un seul fichier maitre toutes les listes médias d’Équiterre, afin de simplifier au possible la mise à jour récurrente de toutes ces listes. En plus d’aider aux listes médias, elle a également mis en forme d’imposants rapports, rédiger de pertinents gestes du mois, donné son soutien logistique lors de plusieurs évènements, en plus d’égayer les discussions du midi dans la cuisine d’Équiterre.

L’ouverture comme vecteur de changement

Qu’a-t-elle appris au cours de son (trop court) passage parmi nous? « Que ça existait, des organisations saines. Mes collègues et leur capacité d’ouverture m’ont beaucoup impressionnée; tout le monde est intéressant, intéressé et ouvert aux autres. Dès le début, même si je ne connaissais rien, je me sentais incluse dans les discussions et jamais jugée ».

Selon elle, les communications chez Équiterre sont une formation incroyable pour un stagiaire : « tu sens que ton travail est utile, car il y a une tonne de travail et c’est formidable la diversité d’information qu’on voit passer. On a pris le temps de m’expliquer les choses et c’est une belle entrée sur le marché du travail, vraiment un beau départ pour moi ».

« Je ne pourrais pas travailler aux communications pour une entreprise avec des visées juste « mercantiles »; je veux faire une différence et travailler sur les enjeux de notre planète en utilisant les communications comme outil. J’aime quand les idées circulent, qu’il y a de l’entraide, quand on se dépasse et qu’on se relance l’énergie. C’est probablement la raison pour laquelle j’ai étudié en communications. Pour moi, c’est comme ça que les choses vont changer; quand les gens vont s’ouvrir et communiquer ensemble pour essayer de comprendre les choses. La communication est pour moi l’outil numéro 1 et l’environnement est la cause numéro 1 », conclut-elle avec un grand sourire.