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L'évaluation des pesticides au Canada est-elle entre les mains de Monsanto ?

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En août dernier en Californie, Monsanto a été trouvé coupable d'avoir contribué au cancer d'un jardinier américain et d'avoir sciemment caché ces risques.

Tricheries de Monsanto mises en lumière

Dans ce jugement historique, il semble que Monsanto n'ait reculé devant rien pour continuer à vendre ses formulations à base de glyphosate : prêtes-plumes pour rédiger des articles « scientifiques », service interne qui a pour mandat de réfuter toute étude scientifique, tout chercheur ou tout organisme de règlementation qui tente de révéler le potentiel cancérogène du glyphosate et négociations directes avec des scientifiques de l’US EPA afin que cette organisation minimise l’évaluation des risques de cancer.

Les actions d'Équiterre pour interdire le glyphosate

Les pesticides en cause sont également vendus au Canada. En août 2017, Santé Canada  a autorisé la ré-homologation de ces produits pour les 15 prochaines années. À ce moment, Équiterre en coalition avec d'autres groupes avait déposé un avis d'objection et écrit une lettre à la Ministre, lettre qui est restée sans réponse depuis un an.

Sachant que l’évaluation du glyphosate par Santé Canada a été menée conjointement avec l’US EPA, et se base en grande partie sur des recherches effectuées par Monsanto pour tirer ses conclusions, le jugement confirme nos inquiétudes quant à l'impartialité du processus de ré-homologation des pesticides au Canada.

LETTRE OUVERTE PUBLIÉE DANS LA PRESSE

Équiterre a réécrit à la Ministre le 23 août dernier, une lettre-ouverte publiée dans La Presse+.

Lire la lettre ouverte dans La Presse +

Lire la lettre « L'évaluation des pesticides au Canada est-elle entre les mains de Monsanto? » par Sidney Ribaux et Karen Ross, respectivement directeur général et chargée de projets pesticides et produits toxiques chez Équiterre.