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Mettre les aliments du Québec au menu des restaurants et institutions

Actu - Aliments du Québec au menu (restaurants et institutions)

Le programme de reconnaissance « Aliments du Québec au menu » existe pour les restaurateurs depuis 2014, en vue d’aider leur clientèle à identifier les plats sur leur menu qui mettent en valeur les produits de provenance québécoise. Les restaurants peuvent participer à ce programme de deux manières : soit en offrant des plats reconnu Aliments du Québec ou Aliments préparés au Québec selon la définition auquel le plat correspond. Pour une période minimale s’échelonnant du mois de mai au mois d’octobre de chaque année, le menu soumis doit être composé d’environ 80% de plats à contenu québécois.

Équiterre et Aliments du Québec unissent actuellement leurs efforts dans le cadre d’un projet-pilote s’adressant aux établissements institutionnels. Ce projet se déroule jusqu’au printemps auprès de 25 établissements à travers tout le Québec.

UNE ENTREPRISE PIONNIÈRE QUI MISE SUR LES ALIMENTS DU QUÉBEC

Aramark, qui gère des services de restauration en milieu de travail, dans les Cégeps, collèges privés, écoles secondaires et primaires, etc., a été la première entreprise de services alimentaires à adhérer au programme « Aliments du Québec au menu ». Elle s’est ainsi engagée à inclure dans les menus de ses restaurants participants un minimum de 5 plats principaux constitués à 60% et plus d’ingrédients d’origine québécoise. Ce sont ainsi 40 restaurants et des milliers de consommateurs qui pourront plus facilement choisir les produits d’ici, grâce au logo Aliments du Québec au menu! Six services alimentaires Aramark en milieu scolaire participent également au projet-pilote en cours pour le programme de reconnaissance dans les institutions.

En collaboration avec les services alimentaires Aramark de différents établissements scolaires, Équiterre a mené des activités de sensibilisation en rappelant aux jeunes l'importance de s'alimenter de façon locale et durable à l'année, et tout particulièrement en hiver. L’objectif? Sensibiliser les étudiants à la provenance des légumes et fruits et leur faire réaliser le kilométrage effectué par une grande partie de ces aliments.

Lors du plus récent évènement, qui se déroulait à l’École Polytechnique de Montréal, les étudiants devaient placer le lieu de production des tomates, concombres et pommes sur une carte du monde, puis calculer la distance entre Montréal et ces lieux. Comme ces aliments proviennent souvent du Mexique, du Chili, des États-Unis, ou même parfois de contrées éloignées comme la Jordanie, ils parcourent en moyenne 2 500 km avant d’atterrir dans notre assiette! Les étudiants étaient ainsi à même de constater qu’une pomme produite au Chili et consommée au Canada, 8 800 km plus loin, émettra 35 fois plus de GES qu’une pomme produite et consommée au Québec (transport par camion poids lourd)! Pour l’occasion, des spécialités mettant en vedette des produits du Québec étaient offertes au menu de chacun des comptoirs alimentaires et accompagnées d’un affichage distinctif.

Un calendrier des produits de saison était également distribué pour inciter les participants à consommer des fruits et légumes locaux, selon leur disponibilité au cours des différentes périodes de l’année.

Voici quelques données qu’ils ont pu observer pour la pomme :
Bien que la production québécoise soit presque totalement destinée au marché intérieur, depuis 2009, le Québec importe plus de 50% de sa consommation.

En 2013 :

  • 50% des importations proviennent de l’État de New York (500 km)
  • 27 % des importations proviennent de l’État de Washington (4 500 km)
  • 17 % des importations proviennent du Chili (9 950 km)

Pour consulter les albums photo de ces activités de sensibilisation :