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Agriculture écologique

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Table des matières

 

Environnement

L'équilibre écologique

L’agriculture telle qu’elle se pratique aujourd’hui menace les écosystèmes qui nous entourent. Ces problèmes de pollution se multiplient en raison des imposantes superficies des entreprises agricoles. La mise à nu du sol par une culture intensive, l’emploi généralisé de pesticides et d’engrais et l’élimination du fumier solide ont considérablement augmenté durant la dernière décennie. Les activités de l’agriculture conventionnelle entraînent à la fois une détérioration de l’eau, de l’atmosphère et du sol. De plus, en raison des technologies et de la machinerie dont elle requiert, l’agriculture conventionnelle est une très grande consommatrice d’énergie.

Le secteur agricole emploie énormément d’eau pour ses activités. Il représente la quatrième plus grande utilisation avec un prélèvement de 10% du prélèvement total de l’eau. L’irrigation des terres emploie 85% du total de l’eau utilisée pour les activités agricoles, l’autre 15% est attribué à l’abreuvement du bétail. De 1985 à 1995, les superficies irriguées au Québec ont plus que doublées passant de 15 000 à 30 000 hectares (statistique Canada: 2002). L’irrigation est un procédé qui implique le drainage des grands cours d’eau pour arroser les terres cultivées. Avec cette pratique, le volume de consommation est énorme puisqu’une grande quantité de l’eau prélevée s’évapore et seule une petite parcelle retourne vers sa source. Par ce qu’ils sont loin des cours d’eau, certains producteurs d’élevages intensifs ne pratiquent pas l’irrigation et choisissent de s’alimenter en eau en creusant pour atteindre les nappes souterraines. Encore ici, la ressource de l’eau se trouve menacée en raison des grandes quantités d’eau puisées.

Durant les 40 dernières années, la terre a perdu près du tiers de ces terres arables. Les terres arables, perdues par l’érosion et la contamination, prennent des milliers d’années avant de retrouver leur forme originale. Dans le monde, c’est plus de 10 millions d’hectares de terres arables par années qui disparaissent. (Mathieu: 2001)

L’agriculture pollue l’eau et le sol de diverses manières. Ainsi, les engrais, les pesticides, le lisier et les autres fumiers sont de plus en plus présents dans les cours d’eau. Ils constituent également la principale source de production d’ammoniac dans l’atmosphère. Les fertilisants favorisent la croissance d’algues dans les lacs et on voit apparaître des matières en suspension dans l’eau. (agriculture et agroalimentaire Canada: 2002)

Les pesticides polluent d’une façon plus sournoise puisqu’on ne peut les voir à l’œil nu. Leurs effets n’en sont pas moins nuisibles pour les organismes vivant dans l’eau. Les pesticides sont utilisés dans le but d’éliminer les parasites, mais dans le monde, malgré un épandage de 2,2 milliards de livres de pesticides par année, les pertes de récoltes se sont accrues de 20%. (Mathieu: 2002) Également, la teneur en azote, en potasse et en phosphate des engrais est importante. Toutes les zones agricoles ont enregistré une hausse de l’épandage de ces engrais depuis les trente dernières années, notamment avec l’accroissement fulgurant des monocultures de maïs et de soya, au cours des 20 dernières années, des productions très exigeantes en terme de fertilisation.

Le lisier est un facteur important de la pollution agricole. Autrefois géré de manière solide, ils sont maintenant si volumineux, (parce que maintenant géré de manière liquide) qu’ils sont devenus des déchets à éliminer. Les fumiers liquides, après avoir été stockés dans une fosse sont épandus sur les sols à l’automne et au printemps, alors que l’érosion par la pluie est importante. Les surplus de déjections entrent donc dans le sol ou ruissellent à sa surface et atteignent ainsi les cours d’eau et les nappes souterraines. L’eau est, encore une fois, contaminée par le phosphate et l’azote qui s’en dégagent. Au Canada, le fumier entraîne chaque année la production d’environ 600 000 tonnes d’azote et 300 000 tonnes de phosphate. (agriculture et agroalimentaire Canada)

L’utilisation d’engrais chimique est également importante. Elle touche principalement les sols qui offrent le meilleur potentiel agricole. La pollution d’origine agricole est diffuse. Elle s’infiltre dans tous les milieux naturels et met des dizaines d’années avant d’en sortir.

Saviez-vous que?

Au Canada, de 1970 à 1995, les dépenses pour les pesticides agricoles ont augmenté de 411%.
(agriculture et agroalimentaire Canada)

 

sources consultées
Union québécoise pour la conservation de la nature UQCN. Profil environnemental du Québec: l’agriculture. In, L’écouroute de l’information Adresse URL: http://ecoroute.uqcn.qc.ca/envir/profil/6_1.htm
(page consultée le 6 décembre 2002)

Fortin, Nathalie (ing. M.Env.). L’agriculture et l’environnement en harmonie, In. Coopérative fédérée de Québec/ Le coopérateur agricole. (février. 2002). Adresse URL: http://www.coopfed.qc.ca/Cooperateur/articles_archives/fevrier_02/p70_environn.htm
(page consultée le 5 décembre 2002)

Statistiques Canada. La pollution de l’eau: Agriculture (Ecograf) et Agriculture et conservation de l’environnement. Adresse URL: http://estat.statcan.ca/HAE/French/modules/module-6/mod-6e.htm
(page consultée le 4 novembre 2002)

Agriculture et Agroalimentaire Canada. Agriculture et conservation de l’environnement. Canada c2001.
Adresse URL: http://www.agr.gc.ca/cal/epub/1772f/1772_toc_f.html
(page consultée le 4 novembre 2002)

Jour de la terre Québec. Le cycle de l’eau: l’eau et l’agriculture.
Adresse URL: http://www.jourdelaterre.org (page consultée le 7 novembre 2002)

Foulds, Chantal. Pigeon Sylvain. Ampleur des surplus de lisier In. Porc Québec, le magazine de la fédération des producteurs de porcs du Québec, 22 eme éd. Expo Congrès du porc du Québec, 19 et 20 avril 2000 p.22-26

Mathieu, André. L’agriculture revue et corrigée par Dame Nature. In l’Agora: des idées, des débats. La Planète Agricole. Vol.8. no 3. juin-juillet 2001 p.11-14

 

Dégradation de la qualité de l’eau

Les pratiques agricoles dites « conventionnelles » sont une des principales sources de pollution des cours d’eau. Les déversements de pesticides et d’engrais chimiques peuvent contribuer à la contamination tant des eaux souterraines que des eaux de surface. Tandis que les fertilisants favorisent la croissance d’algues dans les lacs et font apparaître des matières en suspension dans l’eau, les pesticides, eux, polluent d’une façon plus sournoise, puisqu’on ne peut les voir à l’œil nu. Leurs effets n’en sont pas moins nuisibles pour les organismes vivant dans l’eau et potentiellement pour notre propre santé.

La pollution aquatique par l’agriculture est plus considérable dans les pays riches que dans les pays en voie de développement puisque nous employons de plus grandes quantités de produits chimiques. La Food and Agriculture Organisation (FAO) révèle que, pour plusieurs spécialistes, la crise de l’eau s’avère une menace non négligeable pour la sécurité alimentaire, des pays du Sud comme ceux du Nord. Évidemment, c’est au sud que les ressources en eau potable font le plus défaut. La FAO estime que 40 % de la population mondiale est actuellement en pénurie d’eau (26 pays), que 400 millions d’habitants subissent un stress hydrique et que plus de la moitié des cours d’eau mondiaux sont grandement pollués. Également, mentionnons que 10 pays se partagent 60 % des ressources mondiales en eau. En somme, 1,1 milliard d’habitants n’ont pas accès à l’eau en quantité suffisante, 2,5 milliards ne possèdent pas de système d’assainissement adéquat. Plusieurs millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à l’eau. Les enfants comptent pour la moitié.

L’agriculture constitue l’activité humaine qui consomme le plus d’eau douce, c’est-à-dire 70 % des ressources en eau de surface dans le monde. Les populations rurales ont plus de chance d’être contaminée par les substances présentes dans l’eau de puits. En effet, les résidus de pesticides présents dans l’eau peuvent avoir des conséquences sur le système reproducteur, le système nerveux et le système immunitaire des populations qui en consomment. Également, certaines pratiques agricoles, lorsque mal gérées, accentuent les effets néfastes sur l’environnement, car elles provoquent l’érosion des sols et la sédimentation.

Par ce qu’ils sont loin des cours d’eau, certains producteurs choisissent de s’alimenter en creusant pour atteindre les nappes souterraines. Un rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement dresse un tableau inquiétant de la situation des eaux souterraines (nappes phréatiques) essentielles à plus de deux milliards d’individus. La consommation actuelle en eau à cause de l’agriculture exerce une pression de plus en plus intenable sur ces réservoirs naturels souterrains. Par exemple, en Arizona, 400 millions de mètres cubes d’eaux souterraines sont extraits chaque année, ce qui équivaut au double de la quantité d'eau remplacée par l’eau de pluie.

L’irrigation est une pratique qui consiste à apporter aux cultures l’eau dont elles ont besoin pour croître. Il arrive que d’importantes quantités d’eau soient nécessaires pour ce faire. Certaines régions, surtout celles où les pluies sont peu abondantes, utilisent de grandes quantités d’eau ainsi et peuvent compromettre les réserves pour les communautés.

L’agriculture dans les pays en voie de développement utilise deux fois plus d’eau en irrigation que celle des pays développés, pour une production agricole trois fois moins élevée. Par contre, l’irrigation est en progression dans les pays du Nord en raison de la diminution des eaux de surface. Cette tendance pourrait s’accentuer davantage compte tenu du réchauffement climatique qui fait en sorte d’accroître l’évaporation de l’eau.

Saviez-vous que?

De 1985 à 1995, les superficies irriguées au Québec ont plus que doublées, passant de 15 000 à 30 000 hectares (Statistique [cf. http://www.statcan.gc.ca/] Canada, 2002)

Une promotion active de techniques protégeant l’eau est un besoin urgent dans les pays du Nord comme du Sud. Elles sont bien connues et appliquées dans certains endroits : la diminution du travail du sol, la plantation de plantes couvre-sols (engrais verts) entre deux cultures, le maintien de bandes boisées autour des cours d’eau, la protection des berges contre l’érosion par les machines ou le bétail, les méthodes d’irrigation efficaces, la diminution de l’usage des pesticides et engrais chimiques et le maintien de la matière organique dans le sol.

 

sources consultées
Gareau, Priscilla, et al. « La problématique de la pollution agricole, ses impacts sur la santé des cours d’eau et sur la santé humaine » recherche coordonnée par l’Union St-Laurent Grands Lacs et Mouvement Vert Mauricie, octobre 1999, 71 p.

Québec, ministère de l’Environnement « L’eau. La vie. L’avenir : Politique nationale de l’eau. Montréal, 15 décembre 2002.

Landry, Danielle. « Profil environnemental du Québec – L’agriculture » Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN), 7 p. URL : http://ecoroute.uqcn.qc.ca/envir/profil/6_3.htm

Union québécoise pour la conservation de la nature (UQCN). « Construire ensemble une agriculture durable », dans le cadre du forum itinérant Pour une contribution citoyenne à une agriculture durable : réflexions et débats. 1er trimestre 2002, 19 p. URL : http://uqcn.qc.ca

Canada. Agriculture et Agroalimentaire Canada. « Effets de l’agriculture sur la qualité de l’eau », 4 mars 2003. URL : http://res2.agr.ca/publications/hw/04e_f.htm

Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture. (FAO) « Agir pour enrayer la contamination des eaux par l’agriculture » Dans, L’Actualité FAO, 27 janvier 1997. URL : http://www.fao.org/NOUVELLE/1997/970103-f.htm

Statistique Canada. La pollution de l’eau : Agriculture (Ecograf) et Agriculture et conservation de l’environnement. Adresse URL : http://estat.statcan.ca/HAE/French/modules/module-6/mod-6e.htm

Rédaction: Sophie Caron
Révision: Isabelle Joncas, Barbara Vogt
© Équiterre, janvier 2003

 

Pollution du sol

Nous parlons beaucoup de la pollution de l’air et de l’eau, mais peu de celle qui affecte le sol. Pourtant, le sol est précieux, car non seulement nous nourrit-il, mais il assure également des fonctions vitales pour les écosystèmes. Le sol, s’il est un des grands oubliés des luttes environnementales, n’en est pas moins en mauvais état.
Le sol doit être considéré comme un organisme vivant, puisqu’il est peuplé de milliers d’organismes vivants (insectes, arthropodes, bactéries, champignons, etc.) qui décomposent la matière végétale et le « fabriquent ». Il constitue leur habitat et la matière organique, leur nourriture. Une fois la matière organique décomposée, les éléments nutritifs, nécessaires à la bonne croissance des plantes, deviennent disponibles pour celles-ci. Comme pour tout organisme vivant, les poisons que sont les pesticides peuvent anéantir ceux qui peuplent, construisent et renouvellent le sol. Depuis la révolution verte dans les années 1950 et l’arrivée massive des pesticides et herbicides dans les champs, le sol est plutôt considéré comme « un réservoir de minéraux morts que l’on peut remplir chimiquement quand ces derniers manquent à l’appel » (Roy : 2001). Vaporiser les cultures, et par le fait même les sols avec des produits chimiques, comme il est courant de le faire dans les pratiques agricoles conventionnelles, contribue à accélérer sa dégradation et son épuisement. « Le sol arable est une ressource pratiquement non renouvelable, si on considère qu’il faut des milliers d’années pour le reconstituer lorsqu’il est perdu par érosion, ou par contamination chimique » (Mathieu : 2001).

Les plantes et le sol doivent mutuellement s’aider pour pouvoir s’enrichir. C’est en effet la matière organique du sol qui permet la croissance de la végétation. Cette matière organique est elle-même le fruit de la décomposition des végétaux par les organismes vivants du sol. Ce cycle d’échange naturel préserve la qualité et la fertilité du sol. Parce que les plantes cultivées sont enlevées du sol, elle ne s’y décomposent pas. L’agriculteur se doit donc de retourner à la terre la matière organique dont elle a besoin, par exemple en épandant du compost ou du fumier. Or, l’agriculture intensive retourne très peu de matières organiques au sol.

Ce manque de matière organique dans le sol cause plusieurs problèmes tels que la compaction, l’érosion, la baisse de fertilité et la désertification. La compaction du sol se fait lorsque ce dernier ne peut, en raison du faible taux de matières organiques, préserver sa structure et sa porosité. Sa structure se durcissant, le sol se compacte et ainsi l’eau y pénètre plus difficilement. Comme l’eau peut moins facilement entrer dans le sol, elle ruisselle à sa surface, ce qui provoque de l’érosion. Par ce phénomène, l’eau entraîne avec elle l’humus du sol (matière organique) et d’autres éléments nutritifs. Le sol, ainsi dépourvu de matière organique, de vers de terre et d’autres micro-organismes, perd de sa vitalité. Sa fertilité est restreinte. À défaut de matière organique, les plantes deviennent donc de plus en plus dépendantes des engrais chimiques.

Depuis les années 1950, la planète a perdu près du tiers des sols arables en raison de l’érosion. Nous continuons de les perdre à raison de 10 millions d’hectares par année (Mathieu : 2001). De plus, l’érosion contribue à la pollution diffuse, car elle entraîne des particules de fertilisants et de pesticides dans les eaux de surface. Au Québec, entre 10 kilogrammes et 30 tonnes de sol par hectare seraient perdus annuellement à cause de l’érosion.

La désertification est un phénomène important qui touche les sols de tous les pays, mais plus particulièrement des pays du Sud. La désertification se définit comme étant la dégradation des terres en régions arides. Ce phénomène est le résultat de variations climatiques imprévisibles, mais également de pratiques non durables d’utilisation des sols par les populations qui, luttant pour leur survie, en viennent à surexploiter les ressources.

La dégradation des sols, en raison d’activités humaines, continue toujours de progresser dans le monde. Selon la FAO, « au moins 12 millions de km2, soit une superficie supérieure à celle de la Chine, se sont dégradés sous l’effet d’activités humaines depuis 50 ans » (Boukharie : 2003). Le surpâturage et la déforestation en auraient endommagé à eux seuls près de 10 millions. Ces deux pratiques privent le sol du couvert végétal essentiel à son bon fonctionnement, à son renouvellement et à sa protection contre l’érosion hydrique et éolienne, rendant ainsi les terres infertiles

Le modèle économique suivi par l’agriculture conventionnelle contribue grandement aux problèmes de désertification et d’érosion des sols. À ce titre, l’exemple du Brésil est éloquent. Les cultures d’exportation y ont provoqué de véritables ravages. Le Brésil est l’un des pays où l’on retrouve les plus fortes applications de produits agrochimiques. En 20 ans, les achats de machineries agricoles ont crû de 2 000 %. Entre 1975 et 1980, ce pays est devenu le troisième plus grand exportateur de soya au niveau mondial. La mécanisation de l’agriculture a fait en sorte de quintupler les problèmes d’érosion des sols. Aujourd’hui, le seul État de São Paulo perd « de 200 à 250 millions de tonnes de terres par an, un chiffre qu’il faudrait multiplier par 30 pour obtenir une estimation à l’échelle nationale » (Boukharie : 2003).

Saviez-vous que?

La FAO estime qu’au rythme où vont les choses, 2,5 millions de kilomètres de terres cultivables deviendront impraticables d’ici 2050, parce qu’elles seront devenues improductives et stériles.

Il existe pourtant des solutions durables pour préserver la fertilité et la qualité des sols. L’agriculture biologique en propose plusieurs et il a été démontré que les sols sous couvert agricole biologique possèdent plus de matières organiques qu’un sol recouvert de plantations conventionnelles.

Le fait de ne pas utiliser de pesticides ni d’engrais chimiques élimine les dangers que ces produits peuvent causer à l’environnement. Parce qu’il n’utilise pas d’engrais chimiques, l’agriculteur pratiquant le mode de culture biologique doit maintenir et recycler les éléments nutritifs du sol. Ce qui signifie que les apports en matière organique doivent être suffisants pour maintenir ou, encore mieux, augmenter à long terme la teneur en humus des sols. Également, dans le bio, les sols sont recouverts en hiver à l’aide de plantes fourragères, de céréales d’hiver et de cultures de couverture, ce qui améliore l’état du sol et diminue les risques d’érosion, de dégradation et de compaction. En agriculture biologique, le sol n’est donc pas oublié et l’objectif de tout programme de fertilisation doit être le maintien ou l’augmentation de la fertilité des sols et de leur activité biologique. Un gage de sécurité pour l’avenir des terres agricoles, et donc du nôtre.

 

Sources:
CAQ. « Le Conseil d’accréditation du Québec et les programmes qu’il administre » Cahier VI : Normes biologiques de référence du Québec, février 2002.

Gendreau-Turmel, Antoine. « L’agriculture biologique fait ses preuves », Centre d’agriculture biologique du Québec, 2001, http://www.cab.qc.ca

Mathieu, André. « L’agriculture revue et corrigée par Dame Nature ». L’Agora : des idées des débats
La Planète agricole, vol.8, no 3, juin-juillet 2001. p. 11-14.

Roy, Marcel. « Agriculture biologique ». MAPAQ, (ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec) Adresse URL : http://www.agr.gouv.qc.ca/dgpar/sites/r12/agribio%20.html ( consulté le 02/012003)

Canada, Agence canadienne de développement international (ACDI) « La désertification, c’est plus que l’avancée du désert! » 8 décembre 2000, URL : http://www.acdi-cida.gc.ca

Boukharie, Sophie. « Sols au bord de l’épuisement », Le courrier de l’UNESCO, 1999, 7 p. URL : http://www.unesco.org/courier/1999_01/fr/planete/txt1.htm

Rédaction : Sophie Caron, Nadine Bachand
Révision Mélissa Filion© Équiterre juillet 2003

 
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