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Le marché mondial
des
aliments bio en 2004 |
Le rapport The World of Organic Agriculture
2004,
publié par
l’IFOAM, nous offre une quantité appréciable
d’informations sur l’évolution du marché et
de la consommation des aliments certifiés biologiques, partout
sur la planète. Un des faits saillants de l’édition
2004 de cette étude est que le marché des aliments
biologiques est en croissance non seulement en Europe et
en Amérique
du Nord, mais dans plusieurs autres pays et régions du monde.
L’Amérique du Nord et l’Europe demeurent toutefois
les marchés les plus importants pour les aliments bio, accaparant
respectivement 51 % et 46 % du marché mondial
en termes de ventes.
L’Asie
Le rapport souligne
notamment l’apparition de marchés
domestiques pour les aliments bio dans plusieurs pays asiatiques,
tels la Chine, la Malaisie, les Philippines et la Thaïlande,
où l’agriculture biologique fût d’abord
développée pour l’exportation. Il est d’ailleurs
rapporté qu’en Chine, la demande pour les produits
bio dépasse souvent l’offre. Les tendances de consommation
d’aliments biologiques ont poussé des entrepreneurs à ouvrir
des épiceries d’aliments bio un peu partout en Asie,
même dans les régions montagneuses du Népal.
De plus, les grands supermarchés du Sud-Est asiatique commencent à introduire
des aliments biologiques, souvent d’origine locale, dans
leurs commerces. Comme auparavant, le Japon, avec son aisance économique,
demeure le marché le plus important du contient.
L’Amérique
latine
En Amérique latine, on commence à souligner
le développement
de marchés domestiques pour les aliments bio dans quelques
pays. La consommation est principalement circonscrite aux
grandes villes, où est située la classe moyenne,
mais a également
tendance à s’étendre aux agglomérations
de moyenne taille. L’Argentine et le Brésil constituent
les deux plus importants marchés, à cause de leur
grande population et de leur relative aisance économique.
Au Brésil, les producteurs du réseau Eco Vida transportent
une fois par semaine leurs fruits et légumes certifiés
biologiques dans les villes, où ils les vendent dans les
marchés publics et même dans les supermarchés.
Ces derniers sont de plus en plus intéressés par
les produits biologiques, surtout au Brésil, en Uruguay,
au Costa Rica, au Honduras, au Pérou et en Argentine. Ce
sont par contre encore en grande partie les magasins spécialisés,
souvent qualifiés de magasins d’aliments naturels,
qui permettent aux agriculteurs biologiques latino-américains
d’écouler leur production à une clientèle
avisée. On estime d’ailleurs que les magasins spécialisés
informent mieux le public à propos des aliments bio que
les supermarchés, et que ceux-ci constituent de meilleurs
partenaires dans le développement de la consommation d’aliments
bio. Autre signe encourageant pour le marché des aliments
bio en Amérique latine, les formules de l’agriculture
soutenue par la communauté et de la livraison à domicile
prennent de l’ampleur.
L’Afrique
L’Afrique demeure
le continent où la consommation
d’aliments certifiés biologiques est la plus faible.
Avec quelques exceptions, notamment l’Égypte et l’Afrique
du Sud, le marché pour les aliments bio demeure quasi-inexistant.
Cela s’expliquerait par le fait que, outre les faibles revenus
dont bénéficient la majorité des Africains,
les structures de certification et d’inspection sont déficientes,
empêchant ainsi la commercialisation d’aliments certifiés
bio. Dans certaines grandes villes, on remarque toutefois
un intérêt
grandissant pour des fruits et légumes cultivés « naturellement ».
Par contre, ces aliments ne sont généralement pas
certifiés et l’on estime que leur popularité vient
de leur bon goût plutôt que de leur aspect « santé » ou « écologique ».
L’Europe
Le
vieux continent, qui était traditionnellement le plus
important marché pour les aliments bio au monde, a maintenant
cédé sa place à l’Amérique du
Nord. La croissance des ventes d’aliments biologiques, qui
a explosé durant les années 90, commence à ralentir.
Ainsi, il est estimé que le marché européen
des aliments biologiques s’est accru de 8 % en 2002,
pour atteindre 10,5 milliards $US, alors que la croissance était
de l’ordre de 20-40 % annuellement quelques années
auparavant. Cela semble démontrer que le marché pour
certains aliments biologiques atteint sa maturité. Le marché européen
des aliments bio est également marqué par des déséquilibres
entre l’offre et la demande, alors que plusieurs pays connaissent
une surproduction de lait et de viande bio, le secteur des
grains et céréales souffre toujours de sous-production.
Ceci s’explique par le fait que, la crise de la vache folle
aidant, beaucoup des premiers agriculteurs à avoir entrepris
la conversion vers l’agriculture biologique étaient
des éleveurs
et des producteurs laitiers, alors que les taux de conversion
en horticulture et en grande culture sont demeurés plutôt
bas.
L’Allemagne demeure le plus important marché européen
pour les aliments bio, suivi par le Royaume-Uni, la France
et l’Italie.
Par contre, en matière de dépenses annuelles per
capita en aliments biologiques, alors que la moyenne européenne
est de 27 $US par année, la Suisse atteint 105 $US, suivie
du Danemark (50 $US), de la Suède (45 $US) et de l’Allemagne
(36 $US). En bas de la liste, l’Espagne (7,3 $US) et la Grèce
(2 $US) témoignent du fossé qui sépare les
différents marchés domestiques des pays européens.
L’Amérique
du Nord
Le marché nord-américain des aliments biologiques
connaît les plus importants taux de croissance au monde.
Les ventes ont augmenté de 12 % en 2002, pour dépasser
les 11 milliards $US. Il est estimé qu’en 2003, les
ventes d’aliments bio ont dépassé les 13 milliards
$US. Même si les ventes d’aliments bio ne représentent
que 2 % des ventes totales d’aliments, il est estimé que
les fruits et légumes bio accaparent 4 % des ventes
totales de fruits et légumes. Selon la firme Datamonitor,
les ventes d’aliments bio dépasseront les 30 milliards
$US d’ici 2007, aux États-Unis seulement. Le secteur
des viandes biologiques devrait connaître la plus importante
croissance, en quadruplant ses ventes, passant d’un marché de
547 millions $US en 2002 à 3,86 milliards en 2007.
Fait intéressant,
on remarque que, aux États-Unis
du moins, les aliments bio sont de plus en plus présents
au sein des services alimentaires institutionnels. Par exemple,
des hamburgers faits de bœuf bio sont désormais offerts à l’Université du
Wisconsin. Aussi, la compagnie United Natural Foods a récemment
annoncé un partenariat avec Sodexho USA pour distribuer
des aliments biologiques aux 6000 cafétérias institutionnelles
de Sodexho, qui desservent entre autres des hôpitaux, des
universités et des installations militaires.
Source: The
World of Organic Agriculture – Statistics
and Emerging Trends
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Naissance d’un
réseau international de contrats locaux entre agriculteurs et citoyens |
D’ici la fin de 2004, un réseau international
sur les contrats locaux entre agriculteurs et citoyens sera mis
sur pied. C’est ce qui fut convenu à l’issue
du premier colloque international sur les contrats locaux entre
agriculteurs et citoyens, tenu à Aubagne en France en février
dernier, et auquel Équiterre a présenté le
réseau
de projets l’Agriculture soutenue par la communauté (ASC)
qu’il coordonne au Québec. Le comité provisoire établi
lors de ce colloque a pour mandat de fournir des pistes quant
aux objectifs, actions et modes de fonctionnement de ce futur réseau
international, dont le but principal sera de faire connaître
la formule et de soutenir son développement à l’échelle mondiale.
Lors de ce colloque, il a été constaté que
la formule consistant à faire se rencontrer citoyens et paysans
dans une relation de soutien mutuel se développe dans plusieurs
parties du monde et ce, sous plusieurs formes puisqu’elle
répond à des besoins qui se rejoignent, où que
l’on soit.
Les façons d’organiser les projets
diffèrent à travers
le monde, mais l’engagement citoyen face à la ferme
et l’usage de méthodes de culture biologique ou écologique
demeurent des éléments centraux dans toutes les initiatives.
Voici un bref survol des projets qui ont été présentés
dans le cadre de ce colloque. Le Japon a vu naître le concept
de l’ASC en 1965. On nomme cette formule teiki, qui
signifie «l’alimentation avec le visage du fermier».
On retrouve actuellement 2 000 groupes de teiki au Japon.
Aux États-Unis, c’est en 1985 que la première
ferme opérant en ASC s’implanta au Massachusetts, pour
ensuite essaimer dans plusieurs états. Aujourd’hui,
près de 1 700 fermes opéreraient en ASC et nourriraient
autour de 500 000 citoyenNEs. Quoique aucun réseau national
de les chapeaute, le Robyn Van En Center répertorie les fermes
par état. Au Brésil, le réseau écologique
de la région de Rio de Janeiro met en lien des citoyens et
des agriculteurs par l’achat direct d’aliments qui
sont livrés dans les écoles à toutes les semaines.
Un autre projet prend place dans l’État de Ceara et
regroupait, en 1997, 7 producteurs bio approvisionnant 450
familles.
En Angleterre, l’organisme de certification
biologique Soil
Association s’implique depuis peu dans ce mouvement
et maille 16 fermes, auxquelles on peut ajouter une quarantaine
d’autres fermes sur le territoire. Au Portugal, un organisme
environnemental vient tout juste de démarrer un projet-pilote
d’ASC. En Belgique, un organisme a mis sur pied il y a 7
ans un projet nommé équipes alimentaires. Formées
de 15 à 20 personnes chacune, ces équipes achètent
des produits paysans chaque semaine directement des producteurs.
Environ 2 000 familles sont actuellement liées à 200
fermes via ce projet. Au Danemark, un projet d’ASC visant à retirer
la terre de la spéculation foncière et de sécuriser
le revenu des agriculteurs regroupe 3 fermes et nourrit environ
500 familles. En Allemagne, une ferme opère selon la formule
ASC depuis 1988 et approvisionne 300 familles. Il s’agit
d’un projet très communautaire au sein duquel les
gens décident combien ils voudront débourser en fonction
de ce qu’ils prendront. Bon an, mal an, les frais s’équilibrent.
En Suisse, les Jardins de Cocagne près de Genève
font de l’ASC depuis 1978. Organisé en coopérative,
ce projet regroupe 4 producteurs et 400 familles.
En France, au sein du réseau Cocagne, on
compte 75 fermes et 12 en devenir. Leur existence remonte à 1991.
Ces fermes sont des lieux d’insertion au travail où l’on
produit des aliments bio qui sont vendus sous forme de paniers
directement à des
consommateurs. Douze mille paniers sont ainsi offerts à travers
le pays. Parallèlement, en 2001 naissait l’Association
pour le maintien à l’agriculture paysanne (AMAP)
en réponse à l’enjeu de la malbouffe. Depuis,
25 fermes
opèrent dans la région provençale sous
la formule de l’ASC et approvisionnent environ 5000 consommateurs. La
formule se répand rapidement à la grandeur de la France
et d’autres fermes opèrent aussi indépendamment.
L’Alliance paysans, écologistes et consommateurs coordonne le
développement de l’ASC en France, aide des groupes
de consommateurs à se former et à trouver une ferme.
Au Québec, le réseau d’ASC
coordonné par Équiterre
a débuté en 1996. Cette année, 21 fermes biologiques
se sont ajoutées au réseau pour totaliser 69 fermes,
ce qui représente un taux de croissance de plus de 40%.
Quatorze régions du Québec seront maintenant desservies à travers
190 points de livraison hebdomadaire, permettant ainsi d’approvisionner
environ 12 000 personnes en viande, fruits et légumes
biologiques locaux.
Source: Isabelle
Joncas,
coordonnatrice du réseau ASC
chez Équiterre
et participante au colloque.
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Les fabricants allemands
exigent une réforme des normes bio |
En Allemagne, un rapport de l’association des fabricants
de produits alimentaires biologiques (AOEL) contient de vives critiques
quant à la forme actuelle du cadre légal prévu
pour la production, la transformation et la commercialisation des
produits bio dans l’Union européenne. D’après
le rapport, les réglementations, dont certaines sont décrites
comme «insensées», se multiplient de sorte que
les nouvelles entreprises ont de plus en plus de mal à accéder
au marché des produits biologiques.
Le rapport critique également la réglementation
dite de «co-existence» portant sur l’introduction
des cultures génétiquement modifiées dans le
pays. Selon l’association, cette réglementation augmenterait
les coûts de fabrication des produits biologiques en obligeant
la branche bio à prouver à ses propres frais que ses
produits sont exempts d’OGM. Les experts estiment que les
programmes dits de «Identity-Preserve» engendrent des
frais supplémentaires de l’ordre de 6 à 17%.
Source: Mail Info #44
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200 supermarchés
bio en Allemagne |
En Allemagne, l’expansion des supermarchés s’est
révélée une fois de plus être un des
principaux moteurs de croissance pour le secteur de l’alimentation
biologique. En 2003, 26 supermarchés bio et autres magasins
spécialisés avec une surface de vente d’au moins
200 m2 ont ouvert leurs portes en Allemagne, portant leur nombre
total à 200. Les 26 nouveaux magasins (17 de moins qu’en
2002, toutefois) représentent une surface de vente de 13
020 m2. La surface moyenne des nouveaux magasins a d’ailleurs
nettement augmenté, passant de 425 m2 à 501 m2.
La popularité des supermarchés biologiques en Allemagne
semble s’expliquer par le fait que le milieu de la distribution
alimentaire est largement dominé par les surfaces à escomptes,
qui font peu de place aux aliments biologiques, jugés dispendieux.
Cette situation stimule donc le développement d’épiceries
et de supermarchés dédiés exclusivement aux
aliments naturels et biologiques.
Source: Mail
Info #44
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Le sénat du Vermont
adopte
une loi protégeant les agriculteurs
en cas
de contamination génétique |
Le sénat du Vermont a adopté à l’unanimité,
le 10 mars dernier, la Loi sur la protection des agriculteurs
(Farmer
Protection Act), laquelle tiendra les compagnies biotechnologiques
responsables en cas de contamination involontaire de cultures
conventionnelles ou biologiques par des cultures transgéniques. Le Vermont
souhaite de cette façon protéger les agriculteurs
des poursuites par les compagnies biotechnologiques pour avoir usurpé les
droits d’utilisation des semences génétiquement
modifiées alors que leurs champs se retrouvent contaminés
par ces organismes. Cette initiative n’est pas sans rappeler
le cas de Percy Schmeiser, producteur de l’Ouest canadien
accusé par Monsanto d’avoir semé des organismes
transgéniques sans en avoir acheté les droits. M.
Schmeiser, qui se défend actuellement devant la Cour suprême
du Canada, affirme que son champs a été contaminé contre
sa volonté.
Cette décision historique survient après que 79
villes du Vermont aient réclamé aux législateurs
du Vermont et des États-Unis de mettre en place un moratoire
sur les OGM et que 10 % des producteurs laitiers conventionnels
du Vermont aient déclaré qu’ils ne cultiveraient
pas d’OGM. Une vaste campagne d’opposition à l’usage
du génie génétique est menée par une
coalition de groupes d’intérêt public, d’entreprises,
d’agriculteurs et de citoyens à travers le Vermont.
La Loi sur la protection des agriculteurs
a été amendée
par vote majoritaire pour y inclure des termes ciblant particulièrement
les poursuites pour usage des droits sur les brevets détenus
par les fabricants d’OGM. Cet amendement définit les
semences ou les parties de plantes issues du génie génétique
comme étant différentes de leurs contreparties conventionnelles.
Cette définition est sans précédent et ébranle
l’affirmation des industries à l’effet que les
produits issus du génie génétique sont identiques
aux produits traditionnels, déclare Amy Shollenberger, directeur
des politiques au Vermont. L’amendement stipule qu’une
personne dont les champs contiennent des traces de matériel
génétiquement modifié doit être indemnisée
par le fabricant en cas de poursuite. En d’autres termes,
cet amendement protège les agriculteurs d’être
poursuivis par les fabricants si leurs cultures sont contaminées
par des OGM.
Source: Gentech-news
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Le Mexique, berceau du
maïs,
menacé par les variétés étasuniennes
génétiquement modifiées |
Un rapport indépendant réalisé par des experts
internationaux pour le compte de la branche environnementale
de l’ALÉNA (Accord de libre-échange nord-américain)
affirme que le maïs génétiquement modifié des États-Unis
menace de réduire l’intégrité des écosystèmes
naturels et agricoles du Mexique et qu’une fois introduit,
il est impossible de contenir ses impacts. L’étude
révèle que les impacts du maïs génétiquement
modifié sur la sécurité alimentaire pourraient
inclure des effets adverses sur la santé humaine et animale.
Considéré comme le berceau du maïs, le Mexique
recèle la plus importante diversité génétique
de cette culture et se caractérise par un grand nombre de
petits producteurs et une forte consommation. Avant les années
1960, le Mexique était plus qu’autosuffisant en maïs
et pourrait le redevenir, affirme le rapport, avec des investissements
minimaux dans l’amélioration de la production locale
et des stratégies durables de production. Depuis la signature
de l’ALÉNA, les importations de maïs en provenance
des États-Unis ont augmenté. Le Mexique ne produit
maintenant que 78 % de son maïs, dont la moitié est
cultivée par de petits producteurs, lesquels représentent
deux tiers de tous les producteurs. Un des auteurs du rapport prédit
que l’introduction du maïs génétiquement
modifié pourrait avoir des impacts allant du déclin
des revenus ou de la disponibilité des aliments, la perte
de certains statuts sociaux ou économiques et le perte d’atouts
agricoles faisant partie de l’identité culturelle.
Source: Newfarm
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Distribue-Vie acheté par
SunOpta |
Distribue-Vie acheté par SunOpta
Distribue-Vie, joueur dominant dans la distribution
de produits biologiques au Québec, vient d’être acquis par
SunOpta, un holding d’investissement spécialisé en
intégration dans le domaine agro-alimentaire naturel et biologique.
Desservant les principaux marchés québécois
et certaines régions de l’est de l’Ontario et
des provinces maritimes, Distribue-Vie est une entreprise rentable
avec des recettes d’environ 7 millions de dollars canadiens
au cours des 5 dernières années. Il est attendu que
cette absorption amène des bénéfices significatifs
aux consommateurs en leur offrant davantage de diversité dans
les gammes de produits et un appui accru à l’éducation
sur le bio à travers des initiatives de marketing et de vente
au détail. La fusion des opérations de distribution
de ces deux entreprises constitue un pas en avant vers l’objectif
affirmé de SunOpta de créer un système de distribution
national de produits alimentaires biologiques et naturels qui soit
fort, de déclarer M. Jeremy Kendall, président et
directeur général de la compagnie acquérante.
Source: www.sunopta.com
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En bref |
Des informations régulières
sur les normes du bio
L’International Organic Accreditation Service (IOAS),
un organisme de l’ IFOAM, offre depuis peu un service de courrier électronique
en vue d’informer les gouvernements et les administrations
sur les nouveautés et les standards dans le domaine de la
réglementation du secteur bio.
Responsable de ce service: David Crucefix, du IOAS.
Contact: crucefix@ioas.org
Allemagne: plus de 6 millions d’euros
pour la promotion du logo bio
Le gouvernement allemand a dépensé, en 2003, 6,65
millions d’euros dans une campagne d’information sur
le logo biologique, le Biosiegel. De ce montant, 4,9 millions
d’euros furent dépensés dans une campagne publicitaire à la
télévision, dans les magazines et les journaux, ainsi
que pour imprimer et distribuer des posters informatifs.
Source: BioFach Newsletter 15-03-04
Feu vert controversé de
Londres au maïs génétiquement modifié
Le 8 mars dernier, Londres a autorisé, sous certaines conditions,
la culture commerciale de maïs génétiquement
modifié résistant aux herbicides, destiné à l’alimentation
animale. Cette décision a soulevé la gronde chez les
opposants à l’introduction des OGM en Grande-Bretagne,
lesquels accusent le gouvernement d’avoir sacrifié l’environnement
en cédant à la pression de l’industrie agroalimentaire
et de Washington.
Source: L’InfOGM
Une nouvelle campagne contre le
génie génétique en Allemagne
À moins d’un mois de l’autorisation officielle
d’utiliser les techniques de génie génétique
en Allemagne, une maison d’édition allemande entreprend
une mobilisation intitulée «Genfood – non
merci». Une opération d’information et de sensibilisation
se fait par l’intermédiaire d’un dossier diffusé dans
un magazine, d’affiches, d’autocollants, de cartes postales
et de sacs.
Source: Mail info # 44
Le Département d’Agriculture des États-Unis
examine les impacts des OGM sur l’environnement
La secrétaire à l’Agriculture, Ann Veneman,
a annoncé le 22 janvier dernier que son ministère était
en train de conduire des études environnementales afin de
prendre en compte les niveaux de risque de contamination par pollinisation.
Le but allégué est la protection des plantes conventionnelles
et le suivi des effets à long terme des OGM sur l’environnement.
Les autorisations seraient dorénavant consenties sous des
conditions établies en fonction d’une échelle
de risques de contamination accidentelle. Cette nouvelle a été favorablement
accueillie par la Biotechnology Industry Organization,
un groupe d’entreprises biotechnologiques, car cette nouvelle
procédure permettra de rassurer les consommateurs.
Source: L’InfOGM
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(section Agriculture écologique, S'informer)
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