Agriculture écologique
 

La Rubrique biologique
bulletin de veille stratégique sur l'agriculture biologique
Volume 3, Numéro 3
Février 2004


L'agriculture bio au Danemark:
un modèle inspirant pour le Québec

Le Danemark est un petit pays du nord de l'Europe, faisant partie de la Scandinavie. Plus de 60% de son territoire est consacré à l'agriculture, qui emploie 3% des Danois. L'agriculture danoise comporte plusieurs similitudes avec l'agriculture québécoise, notamment par le fait que la majorité des terres sont utilisées pour les cultures céréalières et fourragères, qui servent principalement à alimenter l'important cheptel laitier et, plus récemment, porcin.

Par contre, le Danemark se démarque largement du Québec par le niveau de développement de son agriculture biologique. Comportant près de 4000 fermes bio cultivant approximativement 180 000 hectares, ce qui représente 6,7% de la superficie agricole totale, le Danemark figure parmi les 10 pays européens où l'agriculture biologique est la plus développée. L'agriculture bio, relativement marginale jusqu'à 1994, a connu une explosion en 1995, avec un nombre de fermes qui passe de 677 à 1050, une augmentation de 55%. La croissance a ralenti en 1996, pour ensuite reprendre jusqu'en 1999 à un taux de croissance du nombre de fermes bio de 39% annuellement. De 1999 à 2002, la croissance annuelle du nombre de fermes biologiques fut en moyenne de 12%. Cette explosion du nombre de fermes bio, qui se sont multipliées par 5 en moins de 10 ans, est notamment due à l'important support du gouvernement danois. En effet, en 1998, plus de 58% du budget agro-environnemental danois était dirigé vers l'agriculture biologique, tandis qu'en comparaison, au Royaume-Uni ce support était de l'ordre de 7%. À ce niveau, le Québec traîne loin derrière, même en se comparant au Royaume-Uni.

Les subventions octroyées par le gouvernement danois pour l'agriculture biologique incluent des montants de base pour les fermes bio en guise de reconnaissance à leur contribution environnementale, un montant pour la transition à l'agriculture biologique qui est versé sur deux ans, des montants pour le maintien de pâturages permanents, ainsi que des montants supplémentaires pour les zones écologiquement fragiles. En plus de contribuer à l'agriculture biologique par son support financier, le gouvernement du Danemark tente également de décourager l'agriculture intensive en taxant fortement certains produits agricoles comme les pesticides.

Le gouvernement du Danemark prend également l'appellation biologique au sérieux. Étant le premier pays au monde, en 1987, à se doter d'une législation étendue sur l'agroalimentaire biologique, le Danemark innove également en maintenant un contrôle étatique sur l'inspection et la certification des entreprises biologiques. Avec une réglementation unique, des contrôles fréquents du ministère de l'Agriculture, des peines sévères pour les fraudeurs et un logo biologique unique, l'objectif du Danemark semble être atteint : les Danois font plus confiance à l'appellation biologique que leurs confrères européens. Une étude a d'ailleurs démontré que 85% des Danois ne font pas confiance aux produits bio importés qui ne portent pas le logo biologique danois, faute d'être certifiés dans ce pays.

Au niveau des ventes, il faut souligner que les Danois sont les plus grands consommateurs de produits bio en Europe. Les céréales bio semblent être le produit alimentaire biologique qui se vend le mieux, accaparant jusqu'à 30% du marché des céréales. Le lait bio se vend également bien, comblant près de 30% du marché laitier total. Les ventes d'oeufs biologiques totalisent à peu près 17% des ventes d'oeufs, tandis que les carottes bio comblent 13% des ventes de carottes. Étonnamment, la consommation de légumes biologiques est plutôt faible, même si elle augmente de façon soutenue. Le marché des légumes bio est estimé à 6% du marché total des légumes. La consommation de viande biologique demeure faible, ne dépassant pas 1% de la consommation totale de viande. Il est également intéressant de noter que, alors qu'au début des années 1990 la majorité des produits biologiques étaient achetés directement du producteur ou via les magasins d'aliments naturels, aujourd'hui, 85% des aliments bio sont achetés dans les supermarchés.

Notons finalement l'important réseau de support technique à la production biologique qu'à développé le Danemark. En plus d'un centre national de promotion de l'agriculture biologique, plus de 60 centres de services locaux offrent de la consultation relative à l'agriculture biologique, tant pour les producteurs bio que pour ceux considérant la transition. En plus de nombreuses organisations non gouvernementales, le Danemark a également un centre de recherche national sur l'agriculture biologique, et un collège d'enseignement spécifiquement dévoué à l'agriculture bio.

Source: www.organic-europe.net

 

France: le ministre précise
le plan de relance de l'agriculture bio

Le ministre français de l'agriculture, Hervé Gaymard, a présenté au début du mois de février un ensemble de mesures concrètes venant préciser la mise en oeuvre du Plan de relance de l'agriculture biologique.

Au niveau financier, le ministre s'est engagé à « consacrer 13% de l'enveloppe nationale des Contrats d'agriculture durable à l'agriculture biologique », ce qui représente 50 millions d'Euros sur cinq ans. Une « aide complémentaire » sera également prévue dans le prochain programme de développement rural. Le ministre a également souligné que le financement de l'Agence bio par l'État sera augmenté de 12% pour atteindre 1,1 million d'Euro. Cet organisme public a pour mission de développer et promouvoir l'agriculture biologique.

Des « actions de communication grand public» sont également prévues et seront co-financées par l'Union européenne, les professionnels et l'État, pour un total de 4,5 millions d'Euros sur trois ans. Finalement, concernant l'enseignement agricole, le ministre Gaymard s'est engagé à intégrer des « modules sur l'agriculture biologique » dans la formation agricole.

Du côté des organisations de la filière biologique, on « prend acte » des nouvelles annonces du ministre, mais on reste vigilant, notamment à cause de l'absence « d'aides pérennes à la production bio ». On critique également le manque d'engagement quant aux indemnisations que devraient recevoir les producteurs bio en cas de déclassement de leurs produits pour cause de contamination génétique.

Source: www.terre-net.fr

 

83% des Français ont une
image positive des produits bio

Les résultats de la première étude réalisée par le Baromètre CSA/Agence BIO, conduite en 2003, indiquent que les produits bio sont très bien perçus par la population française. En effet, 83% des personnes interrogées les perçoivent comme naturels/sains.

Le sondage montre que les caractéristiques
suivantes sont aussi très valorisées:

85% des répondants considèrent que les produits bio sont «plus naturels car cultivés sans produits chimiques»

  • 79% déclarent qu'ils sont «meilleurs pour la santé»
  • 84% affirment que les produits bio «contribuent à préserver l'environnement»
  • 74% estiment qu'ils «respectent le bien-être des animaux»

Trente-sept pour-cent des Français consomment régulièrement des produits bio pour les trois raisons principales suivantes:

  • 91% pour la qualité et le goût des produits
  • 91% pour préserver leur santé
  • 90% pour être certain que les produits soient sains

Deux autres motivations suivent, soit:

  • 79% pour préserver l'environnement
  • 70% pour des raisons éthiques

En matière de fréquence, le sondage révèle que 54% des français ont déjà consommé bio. Dix-sept pour-cent consomment des produits bio au minimum une fois par semaine et 20% au minimum une fois par mois. Tous les consommateurs réguliers envisagent de maintenir (77%) ou d'augmenter (23%) leur consommation bio.

Selon le sondage, le prix et la disponibilité sont les deux facteurs qui influencent la consommation de produits biologiques. En effet, 56% des Français n'ayant pas acheté de produits bio évoquent le prix trop élevé comme raison de non-achat. Aussi, si les produits bio étaient plus facilement disponibles dans leurs magasins habituels, 87% des consommateurs réguliers affirment qu'ils consommeraient davantage.

Le logo AB est connu et reconnu, puisque 89% des consommateurs réguliers connaissent le logo AB et qu'il est le plus mentionné parmi les différents moyens de reconnaître un produit biologique. En effet, 64% des consommateurs identifient les produits bio à l'aide du logo AB lorsqu'ils font leurs courses.

Les consommateurs bio sont 81% à déclarer que l'agriculture biologique répond de façon satisfaisante à leurs inquiétudes concernant la sécurité alimentaire et 72% affirment que l'agriculture bio répond à leurs inquiétudes quant à l'environnement.

Au chapitre du profil du consommateur bio, la plus grande proportion de consommateurs de produits bio (41%) se retrouve dans la portion 35 à 64 ans. Ils sont majoritairement actifs, exerçant surtout des professions libérales ou des fonctions de cadres (55% d'entre eux consomment des produits bio) et sont davantage représentés dans les grandes villes de plus de 100 000 habitants (où 41% de la population consomme bio).

Le panier bio se répartit de la façon suivante : 74% des consommateurs bio consomment des produits laitiers; 70%, des fruits et légumes; 65%, des oeufs; 53%, du pain et d'autres céréales, et; 29%, du boeuf biologique. Les produits les plus anciennement consommés sont les fruits et légumes, la volaille et les oeufs, puisque les consommateurs sont respectivement 46%, 44% et 43% à en consommer depuis plus de 5 ans. À l'opposé, 74% des consommateurs de boeuf bio ne le sont que depuis ces cinq dernières années, une part desquels découle sans doute de la crise de la vache folle.

Les consommateurs achètent principalement leurs produits biologiques dans les grandes et moyennes surfaces (72%), dans les marchés publics (39%), les magasins bio spécialisés (21%) et chez les commerçants et artisans.

Source: Agrisalon.com

www.agrisalon.com/06-actu/article-12048.php

 

Whole Foods Market tente
une percée au Royaume-Uni

Le plus important détaillant d'aliments naturels et biologiques aux Etats-Unis, Whole Foods Market, tente une percée au Royaume-Uni avec l'acquisition de Fresh and Wild, une compagnie propriétaire de 6 magasins d'aliments naturels et biologiques à Londres. Désirant capitaliser sur la popularité des aliments bio au Royaume-Uni, sur l'absence de barrières linguistiques et sur le fait qu'il existe peu de détaillants spécialisés en aliments naturels et biologiques dans le pays, Whole Foods Market se lance ainsi dans sa première aventure outre-atlantique. Notons que la compagnie, qui compte 147 épiceries aux Etats-Unis, a fait une percée au Canada en 2002, en ouvrant un commerce à Toronto.

La compagnie texane devra par contre composer avec le marché anglais, où la croissance est plus faible que dans les années précédentes et où la très grande majorité des ventes se font dans les supermarchés plutôt que dans les magasins spécialisés. Des études démontrent toutefois que les consommateurs ont tendance à faire davantage confiance aux aliments bio vendus chez les détaillants spécialisés que chez les supermarchés et Whole Foods Market compte bien tirer profit de cette perception en se positionnant comme étant un détaillant intègre et digne de confiance.

Sources: www.datamonitor.com

www.wholefoods.com

 

La résistance aux OGM à travers le monde se galvanise

Japon
Suite au dépôt d'une pétition signée par plus de 400 000 Japonais, le département de l'agriculture, des forêts et des pêcheries de la  préfecture de Iwate a déclaré que les essais en champ de riz transgénique réalisés en 2003 et devant se dérouler sur deux ans seraient raccourcis d'un an. Le département de biotechnologie de la station expérimentale agricole de la préfecture de Shimane a également suspendu ses essais de melons transgéniques.

Grèce
C'est dans un contexte européen d'ambivalence face à l'introduction des cultures transgéniques et de pressions internationales sur l'Europe pour lever l'interdiction de facto en place depuis 1998 que naissent une série de mouvements s'opposant aux OGM dans d'importantes régions agricoles à travers la Grèce. De Rhodope au Nord, Thesaly au centre, l'Île de Zakynthos à l'Ouest, jusqu'à la Crete au Sud, les autorités locales, les organismes environnementaux et autres groupes communautaires font entendre leur demande à l'effet que leurs régions, ainsi que la Grèce entière, soient déclarés sans OGM. L'opposition naît de la crainte que les cultures transgéniques compromettent les écosystèmes locaux et nuisent aux efforts actuels visant à développer l'agriculture biologique et les variétés locales, buts qui sont incompatibles avec l'introduction de cultures trangéniques. Alors que seulement environ 0,9% des terres arables grecques sont actuellement cultivées en mode biologique, cette pratique a augmenté d'environ 50% annuellement depuis 1993. Les cultures d'olives représentent la plus grande part de territoire cultivé selon les normes biologiques  avec 53,5%, les vignobles arrivent loin derrière avec 7,9%, suivi du blé (4,8%), l'orge (3,8%) et les agrumes (3,7%).

Italie
En Italie, un groupe environnemental et une association de vignerons se sont associé pour s'opposer à l'usage d'OGM dans la production de vin. Le comité sénatorial sur l'agriculture d'Italie doit se pencher sur la question dans le cadre de la révision des règlements définissant les appellations d'origine contrôlée. L'usage d'OGM pourrait, selon les deux groupes, nuire non seulement à la qualité du vin mais pourrait aussi ébranler la culture rurale et se répercuter sur tout le secteur.

Autriche et Royaume-Uni
En Autriche et au Royaume-Uni, les plus importantes chaînes de supermarchés veulent bannir les produits alimentaires génétiquement modifiés de leurs rayons. En Autriche, ces supermarchés représentent 80% des ventes alimentaires. L'organisme Greenpeace affirme avoir obtenu des garanties de la part d'importants fabricants alimentaires, dont Unilever, Nestle, Kraft-Jacon-Suchard et Masterfood, à l'effet qu'il ne vendraient pas d'aliments génétiquement modifiés en Autriche.

Selon un sondage mené au Royaume-Uni auprès des supermarchés, l'attitude négative des consommateurs envers les produits alimentaires GM serait à l'origine de la volonté des supermarchés de continuer à exclure les OGM de leurs produits alimentaires. Rappelons que depuis 1999, tous les supermarchés au Royaume-Uni ont décidé d'exclure les ingrédients GM de leurs produits de marque maison.

Source: Gentech-news 88, février 2004

Main basse sur
les semances au Canada

Dans un document publié par le Forum sur le brevetage du vivant en janvier 2004, intitulé « Main basse sur les semences. Brevets et autres menaces à la biodiversité agricole du Canada », Devlin Kuyek fait état de l'évolution de la sélection végétale au Canada et des stratégies mises de l'avant par l'industrie afin faire main basse sur les semences au cours des dernières décennies.

L'auteur explique que la diversité agricole au Canada résulte de processus collectifs d'échange d'informations et de semences, de la participation des agriculteurs - notamment pour la conservation des semences - et d'un travail de sélection réalisé par le secteur public. L'entreprise privée n'a joué qu'un rôle secondaire dans la sélection, se limitant au dernières étapes de commercialisation. Or, au cours des dernières 25 années, ce système s'est fondamentalement transformé en passant aux mains de sociétés privées.

Selon l'auteur, la plus grande menace au système semencier du Canada est l'introduction effrénée de semences génétiquement modifiées (GM). En plus de représenter des pertes en termes d'exportations vers l'Europe et le Japon, l'introduction des semences GM a contaminé le système de semences conventionnelles et biologiques par le biais des mélanges dans la manipulation des grains ainsi que la pollinisation croisée ou la persistance de cultures GM dans les champs. Dans certains cas, comme celui du canola, « les études démontrent que la réserve de semences certifiées est gravement contaminée ». Le gouvernement et l'industrie envisagent à l'heure actuelle l'établissement d'un système de reconnaissance de ségrégation, lequel risque de faire porter la responsabilité de la contamination aux agriculteurs.

En conclusion, l'auteur fait valoir qu'il est impératif de revenir à un système de semences public, basé sur l'échange libre d'informations et de semences, garante de notre possibilité d'orienter l'agriculture dans des directions différentes et diversifiées, telles que l'agriculture biologique.

Vous pouvez  télécharger le document en cliquant sur ce lien:
www.showcommunications.com/omp/affinity/main_basse.pdf

Source: Forum sur le brevetage du vivant.

 

En Bref

Danone prend le contrôle de Stoneyfield
Le géant agroalimentaire Danone a annoncé la prise de contrôle majoritaire de Stoneyfield Farm, le leader du yogourt bio aux Etats-Unis. Actionnaire de Stonyfield Farm à la hauteur de 40% depuis 2001, Danone a doublé sa participation à 80% du capital afin de prendre contrôle de la compagnie américaine, qui a un chiffre d'affaires de 140 millions de dollars US. Par cette opération, Danone désire consolider sa position de leader sur le marché des produits laitiers bio, un marché prometteur, puisqu'il est susceptible de doubler de taille d'ici cinq ans.

Source: Yahoo

 

L'édition 2004 du salon mondial biologique Biofach
L'édition 2004 de la première et plus importante foire commerciale biologique au monde, la Biofach de Nuremberg en Allemagne, se déroule du 19 au 22 février avec 1882 exposants et plus de 30 000 visiteurs. Les exposants représentent 67 pays et ont réservé cette année une surface totale de 30.732m2 pour pouvoir présenter leurs produits bio dans un cadre à la mesure de leur diversité. À côté des fournisseurs allemands dont la surface d'exposition s'est encore agrandie, on trouve en grand nombre les représentants des pays de gourmets, comme l'Italie, l'Espagne et la France. La Pologne y est présente pour la première fois avec un stand commun tandis que la Hongrie a doublé sa surface d'exposition. Les nouveaux venus en 2004 incluent la Jamaïque (café, citrons, huile de noix de coco), la Norvège (avec entre autres des boissons à base de céréales) et le Pakistan (riz Basmati, semences de sésame, coton).

Sources: Mail info #42 - Février 2004

www.biofach.de

 

Contamination génétique de champs de maïs au Vermont
Des analyses de maïs prélevé dans douze fermes du Vermont ont mis en lumière une contamination par le gène codant la protéine Cry1Ab (Bt). « Les contaminations non intentionnelles ont donc commencé et, à moins que quelque chose ne soit fait maintenant, cela annonce la fin de l'agriculture biologique du Vermont », a affirmé B. Davis, avocat du VPIRG (Groupe du Vermont de Recherche pour l'Intérêt Public). Le faible taux de contamination autorise les scientifiques à penser que la contamination n'est pas causée par une contamination initiale du stock de semences mais plutôt par le flux de pollen. J. Cleary, de l'Association des Agriculteurs Biologiques du Nord-Est (NOFA), estime que « les agriculteurs conventionnels et biologiques sont menacés par la technologie des OGM au travers de l'émergence des industries de biotechnologie, la perte de la sélection variétale et des ressources de semences. [...] Les agriculteurs vont perdre leur marché de produits biologiques. De ce fait, la NOFA soutient la demande de suspension des cultures OGM dans le Vermont jusqu'à ce que soient connus les impacts de ces cultures pour les agriculteurs concernés ». 

Source: L'InfOGM, No 49 Janvier 2004

Les cultures non-GM sont rentables
Le Ministère de l'Environnement allemand a effectué une étude sur la rentabilité économique de plusieurs cultures, chacune étant soit transgénique, soit conventionnelle, soit biologique. Cette étude conclut que les cultures non GM sont « techniquement faisables, écologiquement raisonnables et hautement compétitives économiquement ».

Source: L'InfOGM, No 49 Janvier 2004

 

La Rubrique biologique est réalisée par Équiterre
Rédaction: Antoine Gendreau-Turmel, Nadine Bachand
Graphisme:  Sébastien-Philippe Fortin
Coordination:  Frédéric Paré

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