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Perplexe. Lorsque ma collègue, qui faisait partie de la délégation d’Équiterre à la Conférence de Rio +20 sur le développement durable, m’a demandé quel était le mot qui me venait en tête à la suite de ce Sommet, c’est ce qui m’est venu en tête.

Depuis le début de la semaine, que ce soit au sommet parallèle ou à la conférence officielle, j’ai vu des jeunes et des moins jeunes, des gens de partout dans le monde qui étaient réunis pour faire une différence. Certains se rendaient jour après jour au Riocentro, lieu officiel de la conférence, veston et cravate au cou avec leur ordinateur à la main, alors que d’autres se rassemblaient au Sommet des peuples pour manifester, se faire entendre

et s’inspirer de leurs collègues internationaux dans une ambiance festive. Peu importe leur position sur ce fameux concept de l’économie verte, ils s’étaient tous rassemblés à Rio mobilisés par ce désir d’essayer de fournir un avenir meilleur aux générations futures.

Je peux vous dire que la société civile a été active, j’en ai vu plusieurs se réunir pour discuter et élaborer des stratégies pour influencer nos leaders, et d’autres qui organisaient des ateliers pour discuter d’initiatives intéressantes et voir les meilleurs moyens pour changer nos comportements.

Ce que j’ai vu aussi, ce sont des chefs d’état, des ministres de l’environnement, des représentants officiels délégués par le gouvernement faire leur discours un à un, en rappelant l’importance du développement durable, des changements climatiques alors qu’ils ont approuvé une entente extrêmement faible, critiqué pratiquement par tous les groupes de la société civile. Tout le monde attendait le ou la leader qui viendrait critiquer cette entente, dire à tous que ce n’était pas suffisant, qu’il fallait faire mieux, et que par acquis de conscience, il n’était pas question de signer. Malheureusement, ce moment tant attendu n’est jamais venu. Même si dès l’arrivée des chefs d’État, on voyait bien que les dés avaient déjà été jetés, on espérait, tous que le vent tournerait.

Perplexe donc. Perplexe de voir la société civile conscientisée, préoccupée et mobilisée, et des leaders qui sont supposés les représenter mais qui ne semblent pas du tout les écouter. Perplexe aussi pour la suite des choses. Depuis quelques années, on sent le cynisme s’installer envers le monde politique, que ce soit au Québec, au Canada ou dans le cadre de ces grandes rencontres internationales. Pourtant, abandonner n’est pas une option.

Les milliers de jeunes qui ont quitté la conférence officielle à la veille de sa conclusion en remettant leur passe officielle, en criant « the future we want is not found here », ne sont pas rentrés à la maison. Ils sont allés plutôt rejoindre les autres jeunes au Sommet des peuples. Et ils seront probablement de retour à la prochaine rencontre, physiquement ou en pensée. Et vous savez quoi, j’y serai aussi.

Je suis perplexe, oui, mais encore tout aussi motivée à changer le monde, un geste à la fois. Ça prendra le temps que ça prendra!

 

chemtrails

  Bonjour La présente traite d’un sujet encore très controversé pour de nombreuses personnes qui en ont déjà entendu parler, et qui refusent d’y prêter attention ou se réfugient dans le déni, et bien sûr, complètement ignoré de la majorité de la population. Je veux parler ici des chemtrails. J'imagine que vous connaissez déjà l’existence de ces traînées de fumée blanche rejetées par des avions modifiés, partout dans le monde à diverses altitudes et cela depuis des décennies. Sans oublier, aussi et surtout, dans diverses régions du Québec depuis maintenant quelques années, et cela épandu de façon intensive, pour ne pas dire agressive. Bref, de quoi inquiéter de plus en plus de gens qui se mettent à lever les yeux vers le ciel plus souvent qu’avant. À tout cela, j'aimerais rajouter que des analyses récentes des retombées (de ces traînées) auraient révélé la présence de métaux lourds, dont de l'aluminium et du baryum, voire des minéraux comme du calcium, du magnésium, et d'autres éléments comme du titane, des fibres de polymères microscopiques dans des zones supposées avoir été exposées au chemtrails. Enfin, il semblerait que ces métaux lourds auraient des impacts de plus en plus évidents sur la santé des humains, ainsi que sur les animaux, les sols, les plantes, les forêts, les lacs et les rivières. Enfin, pourquoi nous n’entendons jamais le mot CHEMTRAIL prononcé sur nos réseaux publics? Greenpeace étant le summum de l’information écologique n’en parle même pas. Aussitôt ce mot tabou prononcé, tous les ministres de l’Environnement, les journalistes, les informateurs du public changent de sujet. J’aimerais bien connaître des réponses et je pense que je ne suis pas la seule. Les seuls renseignements se trouvent sur des sites alternatifs. Lorraine Richard