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Gaz de schiste : des fuites qui rappellent la nécessité d’un moratoire

Montréal, le 21 janvier 2011 - Équiterre réaffirme le besoin d'un moratoire dans le dossier des gaz de schiste afin de répondre aux questions sur les risques de cette industrie. À la lumière des révélations récentes sur des fuites de gaz de plusieurs puits ainsi que le besoin d'apporter de sérieux correctifs, tel que la réparation du coffrage de béton sur le puits de Leclercville, Équiterre est d'avis que le gouvernement du Québec doit imposer un moratoire sur l'exploration du gaz de schiste.

Dans un rapport publié la semaine dernière, l'Institut national de santé publique du Québec soulignait le manque d'informations quant aux impacts sur la pollution atmosphérique, la contamination de l'eau, la santé et les milieux de vies pour bien évaluer les risques liés à l'extraction des gaz de schiste et recommandait une évaluation plus approfondie de ces impacts. Avec la révélation d'une fuite en profondeur du puits de Leclercville, il apparait encore plus évident qu'une pause est requise dans de développement de cette industrie au Québec.

« Il est très décevant de voir que le gouvernement du Québec s'entête à ne pas vouloir imposer un moratoire sur le développement de l'industrie des gaz de schiste au Québec alors que les preuves s'accumulent et que même certains organismes publics soulignent le besoin d'un temps d'arrêt pour mieux comprendre les impacts de cette industrie sur la santé et l'environnement », déclarait Steven Guilbeault.

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Source : Marie-Eve Roy
Équiterre
mroy@equiterre.org
514-378-0232