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Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2009

RONA verse 750 000 $ à la Maison du développement durable
(
Montréal, 18 juin 2009)

Turcot : Dépasser le complexe
Équiterre et Vivre en Ville retournent le MTQ à ses devoirs
(
Montréal, 17 juin 2009)

Pour gâter son papa de façon responsable
(
Montréal, 12 juin 2009)

Conclusions de Bonn 2- Conférence des Nations unies sur les changements climatiques
(
Bonn, 12 juin 2009)

Équiterre félicite Steven Guilbeault nommé membre du prestigieux Cercle des Phénix de l’environnement
(
Montréal, 11 juin 2009)

Troisième bilan annuel du Plan d’action sur les changements climatiques du gouvernement du Québec - Réaction d’Équiterre
(
Montréal, 10 juin 2009)

Ascension du Kilimandjaro au profit d’Équiterre Le Marathon vertical se poursuit
(
Montréal, 10 juin 2009)

Développement de la voiture électrique - Réaction d’Équiterre
(Montréal, 9 juin 2009)

Déclaration des chefs de file canadiens et américains de l’environnement et de la conservation sur le climat, l’énergie et la conservation des espaces naturels
(
Washington, 4 juin 2009)

La sortie de la ministre Normandeau contre l’étalement urbain surprennent et réjouissent Équiterre et Vivre en Ville
(
Montréal, le 3 juin 2009)

Les leaders de groupes environnementaux canadiens se rendent à Washington pour le Sommet environnemental Canada-États-Unis
(
Montréal, le 1er juin 2009)

Projet Trailbreaker- La CPTAQ accorde à Pipe-lines Montréal ltée la permission d’utiliser une terre agricole de Dunham pour la construction d’une station de pompage
(
Québec, le 29 mai 2009)

Étude du projet de Loi 42- En agissant rapidement, le Québec et l’Ontario peuvent définir les règles d’un marché du carbone à l’ensemble du continent
(
Québec, le 28 mai 2009)

L’annonce du MAPAQ est un pas dans la bonne direction selon Équiterre et Nature Québec
(
Montréal, le 28 mai 2009)

Prenez part à un réseau agricole à valeur ajoutée Devenez fermier de famille avec Équiterre
(
Montréal, le 27 mai 2009)

Les cinq quartiers montréalais partenaires de « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre lancent leurs activités
(
Montréal, le 27 mai 2009)

UN TRAITEMENT DE FAVEUR POUR LES SABLES BITUMINEUX DÉSAVANTAGERAIT LE QUÉBEC ET L’ONTARIO
(
Montréal, le 21 mai 2009)

Pour un nouveau contrat social en agriculture 
Québec doit appliquer sans tarder le rapport Pronovost !
(
Montréal, le 15 mai 2009)

Changements climatiques : Québec continue d'avancer alors qu'Ottawa recule toujours
(
Montréal, le 12 mai 2009)

Mobilisation record de la population québécoise dans la lutte aux changements climatiques
(
Montréal, le 7 mai 2009)

Sillonner les routes de l'Outaouais à vélo pour la planète
(
Montréal, le 7 mai 2009)

Clément Guimond devient président du conseil d'administration d'Équiterre
(
Montréal, le 7 mai 2009)

Mes Aìeux: ambassadeur de la Maison du développement durable
(
Montréal, le 6 mai 2009)

Réaction d'Équiterre au plan de relance du Bloc Québécois
(
Montréal, le 30 avril 2009)

Quinzaine du commerce équitable - Grande fête québécoise à la santé des travailleurs du Sud
(
Montréal, le 27 avril 2009)

Le gouvernement Harper entache les célébrations du Jour de la Terre
(
Montréal, le 22 avril 2009)

Dow concrétise ses attaques au Code de gestion des pesticides du Québec et à son interdiction du 2,4-D en vertu de l’ALENA
(
Montréal, le 9 avril 2009)

Choisir le bon chocolat pour Pâques
(
Montréal, le 6 avril 2009)

Le Canada n’a plus d’excuse pour retarder ses actions contre la lutte aux changements climatiques
(
Bonn - Allemagne, le 31 mars 2009)

Le Canada doit démontrer son leadership dans les discussions sur le climat
(
Bonn - Allemagne, le 30 mars 2009)

Deux réseaux en parfaite complémentarité La coopération entre le Québec et l'Ontario en matière d'électricité sera des plus fructueuses
(
Montréal, le 24 mars 2009)

Des groupes de la société civile défendent le Code de gestion des pesticides au Parlement
(
Ottawa, le 24 mars 2009)

Concours Écologez
Des étudiants conçoivent un nouveau bâtiment sur le campus de l’Université Laval
(
Montréal, le 18 mars 2009)

Réaction d’Équiterre au budget
Une occasion manquée de se démarquer
(
Montréal, le 19 mars 2009)

Écologez 2009
Le seul concours québécois de conception intégrée de bâtiment écologique
(
Montréal, le 11 mars 2009)

250 entreprises se mobilisent pour rejoindre plus de 300 000 citoyens des régions de Montréal et de Québec
(
Montréal, le 10 mars 2009)

Inscriptions aux paniers de l’ASC
Soutenir un fermier de famille pour faire face à la crise économique
(
Montréal, le 9 mars 2009)

Des groupes environnementaux déplorent les coupures dans le transport en commun à Montréal 
(
Montréal, le 5 mars 2009)

Le Code de gestion des pesticides du Québec menacé
Plus de quarante organisations, dont la Ville de Montréal, font front commun pour le défendre
(
Montréal, le 3 mars 2009)

Le projet Trailbreaker refait surface : les sables bitumineux de l’Alberta bientôt au Québec ?
(
Montréal, le 24 février 2009)

Barak Obama au Canada et Conseil canadien des ministres de l’environnement- Les groupes environnementaux du Canada demandent à Québec de prendre position
(
Montréal, le 15 février 2009)

Alimentation institutionnelle responsable
Des institutions québécoises à la recherche de producteurs maraîchers
(
Montréal, le 10 février 2009)

Bourse Laure Waridel
Dévoilement de la gagnante de la première bourse octroyée
(
Montréal, le 9 février 2009)

Publication du rapport 2008 du Commissaire à l'environnement et au développement durable
« Un rapport accablant pour le gouvernement Harper »
(
Montréal, le 5 février 2009)

Réactions d’Équiterre au budget fédéral
LE CANADA RATE SON RENDEZ-VOUS AVEC LE XXIe SIÈCLE
(Ottawa, le 27 janvier 2009)

Réaction d'Équiterre à la nouvelle composition du comité exécutif de la Ville de Montréal
Deux appuis de taille pour le transport en commun à Montréal
(Montréal, le 26 janvier 2009)

Réaction d'Équiterre à l'annonce de Barack Obama
Le Président ouvre la voie à l'application des normes californiennes en Amérique du Nord
(Montréal, le 26 janvier 2009)

Pour un look éthique et tendance à Québec
(Montréal, le 22 janvier 2009)

Budget fédéral 2009
Des investissements en infrastructures, oui, mais lesquelles ?
(Montréal, le 21 janvier 2009)

Les groupes demandent  des fonds supplémentaires pour financer les projets de transport collectif de Montréal
(Montréal, le 19 janvier 2009)

L’Ontario et le Québec doivent se mettre à l’heure des alternatives au pétrole et soutenir le développement de l’économie verte
(Montréal et Toronto, 19 janvier 2009)

Le Québec rate de belles occasions
en efficacité énergétique et en infrastrucutres de transport
(Montréal, 14 janvier 2009)

RONA verse 750 000 $ à la Maison du développement durable

Montréal, le 18 juin 2009 – RONA contribue au projet de construction de la Maison du développement durable en lui octroyant un don de 750 000 $. Ce montant s’intègre à la campagne majeure de financement corporative 2008-2012 qui a pour objectif de recueillir
5 M $ sur une période de cinq ans.

Les membres de la Maison et son président, Sidney Ribaux, se réjouissent de cette nouvelle collaboration. « Nous sommes fiers de pouvoir compter sur un partenariat aussi prestigieux. Cet investissement majeur nous permet de faire un pas de plus vers la concrétisation de notre projet », souligne Sidney Ribaux.

Le dévouement de RONA et de son président et chef de la direction Robert Dutton pour la cause environnementale fait de cette entreprise un exemple de leadership dans le milieu des affaires au Canada. « Je suis heureux de m’impliquer dans ce projet d’envergure et d’agir à titre de gouverneur de la campagne de financement. Il était naturel pour RONA de s’associer au projet de construction de l’un des édifices les plus écologiques au Canada. Ce bâtiment démonstratif permettra de conscientiser les individus et décideurs afin de repenser notre façon de construire et de rénover afin de ne pas hypothéquer l’avenir des générations futures », dit M. Dutton.

Par ailleurs, Marie-José Nadeau, présidente d’honneur de la campagne de financement et vice-présidente exécutive – Affaires corporatives et secrétaire générale chez Hydro-Québec, est heureuse de pouvoir compter sur une personnalité aussi notable que M. Dutton. « La mobilisation du milieu des affaires est un atout important au succès de ce projet et il est important pour notre campagne de se rallier à des gens d’affaires d’envergure tels que Robert Dutton de RONA. »

Le don de RONA à la Maison du développement durable sera en partie financé par la vente des sacs de plastique au coût de 0,05 $ chacun dans les magasins de son réseau, une initiative implantée depuis le 1er juin dernier qui vise à inciter les consommateurs à utiliser le sac réutilisable pour leurs achats de produits de quincaillerie, rénovation ou jardinage, une alternative plus respectueuse de l’environnement. La contribution de RONA à la Maison du développement durable est le premier projet financé par RONA dans le cadre de sa nouvelle politique concernant les sacs d’emplettes.

Maison du développement durable

Rappelons que huit organisations des secteurs environnemental et social - Équiterre, Centre de la petite enfance Le Petit réseau, Centre québécois du droit de l’environnement, Conseil régional de l’environnement de Montréal, Environnement JEUnesse, Option consommateurs, Regroupement du service Éco-quartier, Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec - se sont ralliées afin de créer la Maison du développement durable, un organisme à but non lucratif ayant pour mission de construire et d’opérer en plein cœur de Montréal un bâtiment écologique démonstratif susceptible d’inspirer les actions du grand public et des décideurs immobiliers.

Projet à vocation sociétale et environnementale, la Maison logera les bureaux des huit organismes membres ainsi que ceux d’autres organismes partageant ses valeurs et servira de lieu d’éducation et de recherche sur le développement durable. La Maison vise la certification LEED Platine, le plus haut niveau possible dans ce système de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale. La Maison a d’ailleurs donné le coup d’envoi à sa campagne de mobilisation citoyenne le 6 mai 2009 dernier avec comme tête d’affiche le groupe Mes Aïeux. Visitez le www.maisondeveloppementdurable.org pour en connaître davantage.

À propos de RONA

RONA est le distributeur et le détaillant de produits de quincaillerie, de rénovation et de jardinage le plus important du Canada. RONA exploite un réseau de près de 700 magasins franchisés, affiliés et corporatifs, de dimensions et de formats variés. Avec près de 30 000 employés sous diverses bannières dans toutes les régions du Canada, le réseau de magasins RONA totalise plus de 15 millions de pieds carrés et réalise des ventes au détail annuelles de plus de 6,3 milliards de dollars. Visitez rona.ca.

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Pour plus de renseignements :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
514 522-2000, poste 303
etfugere@equiterre.org

Eva Boucher-Hartling
Directrice, Communications externes, RONA inc.
514-599-5114
eva.boucher-hartling@rona.ca


Turcot : Dépasser le complexe
Équiterre et Vivre en Ville retournent le MTQ à ses devoirs

Montréal, le 17 juin 2009 - Équiterre et Vivre en Ville demandent au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) de rejeter la proposition actuelle de reconstruction de l’échangeur Turcot et demandent au ministère des Transports du Québec (MTQ) de refaire ses devoirs. Le MTQ présente un projet dépassé, qui va à l’encontre du virage souhaité en faveur d’une mobilité urbaine durable pour la métropole et pour le Québec. Sa réalisation aurait des conséquences environnementales injustifiées.

Dans leur mémoire déposé aujourd’hui, les organisations font valoir que les autoroutes urbaines ne sont pas une solution de transport efficace : elles favorisent l’étalement urbain, induisent une dépendance à la voiture et nuisent à l’efficacité des réseaux de transport collectif et actif. Conçu pour être fonctionnel aux heures de pointe, le réseau autoroutier urbain est une infrastructure surdimensionnée. C’est un gaspillage éhonté d’espace et d’argent.

De plus, alors que le transport est un secteur d’intervention à privilégier pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, le projet du MTQ propose de perpétuer un modèle de mobilité non seulement daté, mais ayant contribué dans une large mesure à la crise environnementale actuelle.

Créer de la richesse sans couler du béton
La reconstruction du complexe Turcot représente une opportunité extraordinaire pour inscrire le Québec parmi les nations les plus avancées en matière de développement durable. « Le choix concernant la forme que prendra le projet Turcot est clair : augmenter la place de l’automobile et la dépendance à la mobilité automobile, ou encore remplacer le complexe Turcot en intégrant les transports viables et la réhabilitation urbaine », affirme Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville.

« Il est inconcevable que le Québec dépense 1,5 milliard $ pour augmenter le trafic automobile alors que le transport est déjà responsable de 40% des émissions de gaz à effet de serre du Québec. Le Québec a jusqu’à maintenant démontré son leadership dans la lutte aux changements climatiques, mais le projet du MTQ est en rupture avec cette approche », selon Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Plusieurs études démontrent d’ailleurs que l’augmentation de la capacité routière entraîne plus de congestion à long terme. Le plan proposé par le MTQ ne fera qu’empirer le problème », ajoute-t-il.

Un projet à l’encontre des objectifs du Québec
Le projet du MTQ s’inscrit en opposition aux principes de la Politique québécoise des transports collectifs, et la Loi sur le développement durable est tout simplement ignorée. « La proposition du MTQ met en cause la crédibilité environnementale du gouvernement du Québec en matière de développement durable », ajoute Alexandre Turgeon. « C’est à croire que ce ministère n’appartient tout simplement pas au même gouvernement que les autres. Les impacts néfastes de ce genre de projet sur l’environnement, sur l’économie et sur la société sont majeurs, et le gouvernement du Québec doit prendre conscience qu’il ne peut se permettre de continuer dans la mauvaise direction ».

La formule retenue pour Turcot n’a fait l’objet d’aucune étude de scénario alternatif au choix autoroutier. Le projet est à contre-courant des meilleures pratiques mondiales, où la tendance est au démantèlement des autoroutes et au transfert modal vers le transport collectif. Plusieurs exemples, comme le démantèlement d’une autoroute au centre-ville de Séoul ou les couloirs bus de Paris, ont démontré qu’il est possible de diminuer l’espace accordé à la voiture au profit des transports collectifs et actifs. Et ce, en améliorant la vitalité et la compétitivité des villes.

De nombreuses alternatives
Il est possible de répondre aux besoins de mobilité de la région de Montréal tout en offrant de meilleures performances économiques, environnementales et sociales que celles du projet proposé par le MTQ. Il faut notamment profiter de la performance des transports sur rail (train de banlieue, tram-train, tramway) pour répondre aux besoins des navetteurs qui constituent une proportion importante des usagers du complexe Turcot, particulièrement sur l’axe est-ouest. On doit également prioriser des axes de transport routier intégrés au tissu urbain local et permettant une mise en valeur optimale des terrains de l’ancienne cour Turcot et de la falaise St-Jacques.

Pour Vivre en Ville et Equiterre, le MTQ persiste dans une solution d’une autre époque. Il est temps, pour Montréal et pour le Québec, de changer de cap et de cesser de reproduire les erreurs du passé.

Pour consulter le mémoire « Turcot : dépasser le complexe » d’Équiterre et Vivre en Ville, cliquez ici >>> ou visitez le www.vivreenville.org

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Sources :

Eveline Trudel-Fugère, 514-605-2000, Équiterre
Christian Savard, 418-456-0592, Vivre en Ville

 


Pour gâter son papa de façon responsable

Montréal le 12 juin 2009 - Avec la fête des Pères qui approche, Équiterre propose aux citoyens de multiples façons de gâter leur père de façon responsable. Alors que près de 8 millions de papas seront célébrés à travers le Canada, pourquoi ne pas en profiter pour mettre de l’avant ses valeurs sociales et environnementales et éviter la surconsommation?

L’organisme propose ainsi plusieurs suggestions sur son site Internet afin que ceux qui veulent faire plaisir à papa ne nuisent pas à la planète ni à leur porte-feuille. « La fête des Pères peut être une excellente occasion d’encourager son père et l’ensemble de ses proches à adopter des comportements plus respectueux de l’environnement », explique Marie-Eve Roy d’Équiterre. « Qu’il soit amateur de jardinage, de bonne bouffe ou de rénovations, il existe des alternatives écologiques et responsables vraiment intéressantes », ajoute-t-elle.

L’organisme suggère, par exemple, d’offrir la visite d’un conseiller en efficacité énergétique ou les services d’un horticulteur professionnel certifié Horti-éco. Il propose aussi de leur faire découvrir vins bio, des gâteries certifiées équitables ou biologiques ou encore de leur concocter un souper fait à partir d’aliments biologiques et locaux. Sinon, un bon coup de main pour les travaux estivaux, pour déménager et pour rénover ou une activité sportive en sa compagnie peuvent lui faire grandement plaisir.

Finalement, d’autant plus en cette période économique plutôt morose, Équiterre propose aux citoyens d’encourager les commerces locaux et les artisans d’ici ou encore un organisme à but non lucratif, en faisant un don au nom de son père pour une cause qui lui tient à cœur.

Pour plus d’idées pour une fête des Pères responsable, rendez-vous au www.equiterre.org

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Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél : 514-522-2000 #303
Cell : 514-605-2000


Conclusion de BONN 2 - Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques

Réaction de Hugo Séguin, coordonnateur Choix collectifs chez Équiterre

Bonn, Allemagne, 12 juin 2009 – « Bien qu’on ait commencé à mettre en forme les différents morceaux du futur traité de Copenhague, il n’y a eu aucun progrès sur les deux enjeux les plus importants de ces négociations. Les cibles de réductions d’émissions de pollution des pays industrialisés, dont fait partie le Canada, sont toujours désespérément en deçà de ce qui est nécessaire, et les engagements des pays riches pour aider les pays en développement à faire face aux changements climatiques ne sont pas encore au rendez-vous.

On sent la grande frustration des pays en développement devant la résistance de certains pays industrialisés, dont le Canada, à se donner des objectifs de réductions qui nous donneraient au moins une chance d’éviter des changements climatiques « dangereux », selon les termes utilisés par la communauté scientifique internationale.

La communauté internationale en a particulièrement voulu au Canada et au Japon au cours des deux dernières semaines. D’abord parce que ces deux pays se sont donnés des cibles de réduction dérisoires, qui n’ont rien à voir avec les cibles d’autres grands pays européens, par exemple, ni avec ce que les scientifiques identifient déjà comme un minimum. Ensuite parce que ces deux pays ont réussi à bloquer une entente sur un objectif de réduction commun pour l'ensemble des pays développés.

Il reste moins de 180 jours avant Copenhague. C'est le temps que le Canada a pour changer sa position, s'engager fermement dans la lutte aux changements climatiques en réduisant réellement ses émissions. Pour l'instant, nous avons les plus faibles cibles de réductions des pays industrialisés, ce qui est inacceptable », a réagi Hugo Séguin d’Équiterre.

Source:
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Équiterre félicite Steven Guilbeault nommé membre du prestigieux Cercle des Phénix de l’environnement

Montréal, le 11 juin 2009 - Équiterre est fier et tient à féliciter Steven Guilbeault, cofondateur et coordonnateur général adjoint de l’organisme, pour son entrée dans le prestigieux Cercle des Phénix de l’environnement. Il a été reconnu hier soir à l’Assemblée nationale pour sa contribution remarquable au milieu environnemental québécois. Il rejoint ainsi une autre cofondatrice d’Équiterre, Madame Laure Waridel, qui s’était vue remettre cette distinction en 2005.

« Steven est sans contredit un des grands contributeurs à la discussion quant aux choix de société que nous avons à faire. Nous sommes fiers de lui et cette reconnaissance confirme l’importance et la qualité de son action », explique Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Pour voir le communiqué du gouvernement du Québec au communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Juin2009/10/c5330.htm.

Pour lire la biographie de Steven Guilbeault, equiterre.org/organisme/notreEquipe.php.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 #303
514-605-2000


Troisième bilan annuel du Plan d’action sur les changements climatiques du gouvernement du Québec- Réaction d’Équiterre

« Le gouvernement du Québec met en oeuvre son plan d'action de façon systématique et avec sérieux, dans la majorité des cas.

La redevance sur les hydrocarbures (taxe sur le carbone) est la pièce maîtresse qui permet au Québec d'avancer dans la lutte aux changements climatiques. Sans cette taxe, peu aurait pu être entrepris.

Il faut noter les retards incompréhensibles dans le dossier de la réforme du nouveau code du bâtiment du Québec. Ce chantier est en cours depuis le début des années 1990.

Pour l'instant, le gouvernement s'est attaqué aux sources d'émissions de GES les plus faciles à encadrer et à restreindre. Dans bien des cas, cette tactique porte fruit.

Le gros du travail reste devant nous : c'est-à-dire le secteur des transports et de l'aménagement du territoire. C'est là qu'il faudra mettre les efforts des prochaines années. Au Québec, en 2009, on ne peut pas s'attaquer aux changements climatiques et proposer le projet Turcot, le parachèvement de l'autoroute 25 et la transformation de la rue Notre-Dame en autoroute.

Nous sommes encouragés par les récents propos de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, qui semble avoir compris l'importance pour le Québec de l'enjeu de l'aménagement du territoire et la nécessité de mettre fin à l'étalement urbain. Elle devra maintenant passer de la parole aux actes.

Finalement, Equiterre tient à rappeler l'abandon récent, par le Premier ministre Charest, de son engagement de mettre en place avec l'Ontario un marché du carbone dès le 1er janvier 2010. Cet engagement avait été pris conjointement avec le Premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, à l'été 2008. Les deux provinces ont indiqué, il y a deux semaines, qu'elles ne respecteraient plus cet échéancier. Equiterre souhaite que les deux provinces respectent cette fois leur engagement de créer ce marché du carbone en 2012 », a réagi de Bonn Hugo Séguin, porte-parole d’Équiterre.

 

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Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 #303
514-605-2000

 


Ascension du Kilimandjaro au profit d’Équiterre
Le Marathon vertical se poursuit

Montréal, le 10 juin 2009 - Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux alpinistes d’expérience, s’attaqueront au Kilimandjaro en juillet prochain afin de poursuivre leur Marathon vertical et ainsi atteindre le plus haut sommet de chacun des sept continents de la planète. Il s’agit de la troisième édition du projet qui a déjà permis à ses organisateurs d’amasser près de 15 000 $ pour l’organisme Équiterre et d’initier leur propre campagne de sensibilisation environnementale : Agissons vert.

Après avoir défié le Mont Denali en Alaska en 2007 et 2008, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que les deux pères de famille entreprendront l’ascension du point culminant de l’Afrique, le 11 juillet prochain. Ils profiteront de cette ascension pour admirer ce qui reste des neiges « éternelles », qui auront probablement complètement disparu du Kilimandjaro d’ici 2020. « Nous sommes des passionnés de nature et très préoccupés par la dégradation de notre “terrain de jeu”. C’est pourquoi nous avons décidé de faire de notre passion un outil de sensibilisation avec le projet Marathon vertical », explique Oury Dal Bianco.

Oury et Sébastien ne partiront pas seuls cette fois : ils seront accompagnés par cinq grimpeurs invités qui s’entraînent depuis le mois de janvier afin de gravir les 5895 mètres de ce sommet. « Ce sera vraiment intéressant d’être accompagnés pour cette ascension. La dynamique sera complètement différente », explique Sébastien Carelli. « Nous sommes impatients d’entreprendre l’expédition », ajoute-t-il. Les cinq invités participent aussi à la collecte de fonds, qui a pour objectif d’amasser 20 000$ cette année.

Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, est enthousiaste : « Nous sommes très heureux qu’Oury et Sébastien aient choisi de nous associer à leur projet. Il s’agit d’une autre façon très inspirante de sensibiliser la population aux changements climatiques. D’ailleurs, cette expédition est particulièrement significative puisqu’elle se fera sur l’un des continents qui seront les plus touchés par les impacts des changements climatiques », conclut-il.

L’Aconcagua (Amérique du Sud), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes.

Pour plus d’information sur le projet Marathon vertical, visitez le www.marathonvertical.org.

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Des photos des alpinistes et du projet sont disponibles sur demande.

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514 522-2000, poste 303
Cell. : 514 605-2000

Oury Dal Bianco
Marathon vertical
Tél. : 514 570-4355


Développement de la voiture électrique - Réaction d’Équiterre

Équiterre réagit aux annonces du ministre Claude Béchard et d'Hydro-Québec, en matière de développement de la voiture électrique.

« La voiture électrique a sa place dans une stratégie de réduction de la dépendance au pétrole. Cette stratégie passe d'abord par un transfert modal vers les transports collectifs et actifs, puis par une réduction de la distance des déplacements. Dans ce contexte, le parc de voitures que nous aurons dans 10 ans devra être plus petit, beaucoup plus performant et beaucoup moins polluant, ce que permettra le déploiement de technologies comme celles qu'amène la voiture électrique.

Bien que la voiture électrique est l'une des solutions qu'il faut mettre en place, l'objectif n'est pas de remplacer les embouteillages d'automobiles sur l'échangeur Turcot ou l'autoroute Laurentienne par des bouchons de voitures électriques », explique Hugo Séguin, coordonnateur du programme Choix collectifs chez Équiterre.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél : 514-522-2000 #303
Cell : 514-605-2000

Déclaration des chefs de file canadiens et américains de l’environnement et de la conservation sur le climat, l’énergie et la conservation des espaces naturels

Washington, 4 juin 2009 - Les dirigeants des grandes organisations canadiennes et américaines oeuvrant dans le domaine de la conservation et de la protection de l’environnement se sont réunis près de Washington, D.C.. Leur objectif était de discuter des enjeux d’intérêt commun comme le climat, l’énergie et la conservation d’espaces naturels, ainsi que des possibilités de coordonner les actions des deux pays pour mieux s’y attaquer, tenant compte de l’intégration des marchés canadiens et américains. Finalement, ils devaient discuter de la nécessité mutuelle de créer des emplois dans le secteur des énergies propres et renouvelables.

Compte tenu de l’ingéniosité dont peuvent faire preuve nos sociétés, il est possible de s’attaquer avec succès aux grands problèmes écologiques de notre temps. Nous pouvons arrêter la détérioration de notre atmosphère, créer des emplois manufacturiers en mettant à profit l’énergie solaire et éolienne, améliorer notre sécurité en réduisant notre dépendance au pétrole, minimiser les impacts catastrophiques des changements climatiques sur les communautés humaines et naturelles et protéger nos territoires naturels fragiles, comme l’Arctique et la forêt boréale.

Les dirigeants des organisations environnementales du Canada et des États-Unis demandent aux deux pays de :

• Faire preuve d’un leadership fort à l’échelle mondiale – particulièrement pendant la période qui précède la rencontre de Copenhague sur les changements climatiques – et au niveau national pour s’attaquer avec vigueur aux enjeux climatiques. Plusieurs états, provinces et peuples autochtones agissent déjà très concrètement et démontrent leur leadership pour contrer la détérioration de notre atmosphère, notamment en implantant des politiques de protection efficaces.

• Élaborer des politiques basées sur les connaissances scientifiques sur les changements climatiques et prendre des décisions qui visent à gérer les ressources naturelles de la meilleure façon possible pour assurer la survie de la faune sauvage et des systèmes naturels dans un contexte de réchauffement planétaire.

• Adopter un moratoire sur le développement des sables bitumineux et n’approuver aucune nouvelle infrastructure qui nous condamnerait à utiliser des carburants liquides sales comme ceux provenant des sables ou des schistes bitumineux et du charbon liquide. La production de pétrole à partir des sables bitumineux est la source d’émission de gaz à effet de serre (GES) qui croît le plus rapidement au Canada. Cette industrie a un impact dévastateur sur les écosystèmes de la forêt boréale, sur les oiseaux migrateurs et sur la qualité de l’eau et de l’air. La pollution qui découle de la production de combustibles à partir de charbon liquide, de schistes et de sables bitumineux pourrait annuler les gains réalisés par la réduction de la consommation du pétrole et d’autres mesures mises en place pour réduire les GES.

• Augmenter les investissements dans le secteur des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique et de la conservation de l’énergie. Ces investissements auront pour effets de favoriser la prospérité grâce aux nouvelles technologies et de stimuler la création d’emplois dans le secteur des énergies propres. Pour minimiser les impacts sur le monde naturel, il est essentiel d’obtenir un engagement pancontinental visant à améliorer l’efficacité énergétique et à assurer une expansion rapide des énergies renouvelables. De plus, la meilleure façon d’améliorer la sécurité énergétique est d’investir dans les énergies les plus propres possible et de mettre un frein à notre dépendance aux énergies fossiles.

• Adopter un moratoire sur la pêche industrielle et le développement dans l’océan Arctique jusqu’à ce qu’on ait réalisé une analyse scientifique complète, tenant compte des plus récentes données sur les impacts des changements climatiques, et jusqu’à ce qu’on ait mis sur pied un système écosystémique, basé sur le principe de précaution, pour la gestion des activités industrielles.

• Travailler de concert avec toutes les nations et tous les peuples de l’Arctique pour éliminer les sources de pollution dans l’Arctique, incluant celles d’origine terrestre.

• Protéger la forêt boréale de l’Amérique du Nord parce qu’elle constitue l’une des plus grandes forêts sauvages intactes du monde et parce que ses arbres et ses tourbières jouent un rôle essentiel comme réservoir de carbone mondial.

 

Chefs de file de l’environnement et de la conservation des États-Unis

Margie Alt, Directrice générale, Environment America

Frances Beinecke, Président, Natural Resources Defense Council

Brent Blackwelder, Président, Friends of the Earth

John Flicker, Président, National Audubon Society

Robert Gruenig, Directeur général adjoint, National Tribal
Environmental Council

David Hoskins, Directeur général, Izaak Walton League

Gene Karpinski, Président, League of Conservation Voters

Fred Krupp, Président, Environmental Defense Fund

Daniel Magraw, Président, Center for International Environmental Law

William Meadows, Président, The Wilderness Society

Carl Pope, Directeur général, Sierra Club

Phil Radford, Directeur général, Greenpeace

Will Rogers, Président, The Trust for Public Land

Rodger Schlickeisen, Président, Defenders of Wildlife

Larry Schweiger, Président & CEO, National Wildlife Federation

John Seager, Directeur général, Population Connection

Andrew Sharpless, Directeur général, Oceana

Trip Van Noppen, Président, Earthjustice

Rand Wentworth, Président, Land Trust Alliance

Peter Wilk, Directeur général, Physicians for Social Responsibility

Rebecca Wodder, Président, American Rivers

Chefs de file de l’environnement et de la conservation du Canada

Rick Bates, Directeur général, Canadian Wilderness Federation

Bruce Cox, Directeur général, Greenpeace Canada

Stephen Hazell, Directeur général, Sierra Club Canada

Eric Hebert-Daly, Directeur exécutif national, Canadian Parks and Wilderness Society

Bob Oliver, Directeur général, Pollution Probe

Marlo Raynolds, Directeur général Pembina Institute

Sidney Ribaux, Cofondateur et coordonnateur général, Equiterre

Graham Saul, Directeur général, Climate Action Network Canada

Rick Smith, Directeur général, Environmental Defence Canada


La sortie de la ministre Normandeau contre l’étalement urbain surprennent et réjouissent Équiterre et Vivre en Ville

Québec, le 3 juin 2009 – Vivre en Ville et Équiterre sont agréablement surpris par les récentes déclarations de Mme Nathalie Normandeau, ministre des Affaires municipales, de la Métropole, des Régions et de l’Occupation du territoire, au sujet de l’aménagement des villes et de l’étalement urbain. Lorsqu’elle affirme que « la banlieue est un modèle dépassé » la Ministre identifie un enjeu fondamental pour notre société.

« Mme Normandeau semble avoir compris l’ampleur du problème de notre forme urbaine et l’importance de se donner les moyens d’agir pour modifier nos pratiques et transformer notre occupation du territoire », salue Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des choix collectifs d’Équiterre. Conduire les villes du Québec vers le développement durable passe par la prise de conscience que les modèles des dernières décennies, axés sur l’automobile dans un contexte d’abondance des ressources pétrolières, sont dépassés. « Nathalie Normandeau semble manifester une bonne compréhension de la situation. Nous espérons qu’elle pourra faire souffler un vent de changement en matière d’urbanisme au Québec au cours des prochains mois », poursuit M. Séguin. Surtout que le vent est actuellement plutôt morose en ce domaine, avec les projets du MTQ de construction du pont de la 25, de l’autoroute urbaine Notre-Dame et de la réfection de l’échangeur Turcot.

« Limiter l’étalement urbain et construire des milieux de vie attractifs, c’est un beau programme ! », se réjouit Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville, le regroupement québécois pour le développement urbain, rural et villageois viable. « On peut oser la densité à condition qu’elle soit de qualité. Des bâtiments verts et intelligents, des rues à échelle humaine, des quartiers mixtes où chaque mode de transport a sa place, avec la priorité aux piétons : c’est l’image que nous souhaitons pour le Québec de demain », précise-t-il.
Les deux groupes estiment que la réforme de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme (LAU) – actuellement en cours – est une excellente occasion de revoir les façons de planifier le développement des villes. Selon eux, il faut donner les moyens aux élus et aux urbanistes municipaux de favoriser des développements denses et mixtes, où les services sont accessibles à pied et où il devient possible de mettre en place un service de transport collectif efficace. La Loi doit soutenir le développement de collectivités viables : économie des ressources – y compris le territoire – et de l’énergie, et limitation des impacts environnementaux, notamment ceux liés au transport.

Les groupes insistent sur la nécessité que la nouvelle LAU reflète et soutienne les intentions affichées par Mme Normandeau. L’aboutissement de la refonte de la Loi étant prévu pour 2010, il reste peu de temps pour élargir le débat public autour de ce travail essentiel à l’évolution des collectivités québécoises vers un développement urbain durable.
L’intention de la Ministre de s’occuper des enjeux de fiscalité municipale apparaît aussi comme un élément très positif. L’actuel mode de financement des villes, presque exclusivement basé sur la taxe foncière, a depuis longtemps montré ses limites. « La compétition que se livrent les villes pour attirer le développement sur leur territoire est un des moteurs perpétuant l’actuel modèle de développement », de préciser Hugo Séguin.

Il est également intéressant de voir la Ministre saisir l’importance de diversifier l’offre en matière d’habitation au Québec. Il existe effectivement d’autres modèles que la tour de condo ou la maison unifamiliale dans les couronnes. D’ailleurs, le marché montre clairement une forte demande pour les multiplex bien localisés. « Il est temps de cesser de faire dire aux gens que l’on construit actuellement ce qu’ils demandent. Les quartiers qui prennent systématiquement le plus de valeur, année après année, sont ceux où les services sont accessibles à pied et bien desservis par les transports collectifs », d’expliquer M. Turgeon.

« Renforcer et revaloriser les quartiers existants est indispensable si le Québec veut protéger, autour des villes, les espaces naturels et les terres agricoles », rappelle M. Séguin. Ce qui passe par des investissements massifs dans le transport collectif. D’ailleurs, « la volonté de Mme Normandeau de faire du transport collectif la colonne vertébrale du développement urbain est une garantie de réussite », de conclure M. Turgeon.

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Sources :
Évelyne Trudel-Fugère, 514-605-2000, Équiterre.
Alexandre Turgeon, 418 655-0592, Vivre en Ville


Les leaders de groupes environnementaux canadiens se rendent à Washington pour le Sommet environnemental Canada-États-Unis

Montréal, 1er juin 2009-  Les dirigeants des neuf plus grandes organisations environnementales au Canada sont arrivés aujourd’hui à Washington pour discuter des enjeux environnementaux les plus cruciaux du continent : les changements climatiques, la région arctique, les combustibles polluants, l’eau et la nature.

Les leaders environnementaux rencontreront plus de 30 de leurs vis-à-vis des États-Unis et des représentants de haut niveau du gouvernement américain, pour partager leur vision des défis et opportunités du Canada et pour en savoir plus sur les intentions des États-Unis quant à leurs politiques environnementale et énergétique.

 « Comme les enjeux environnementaux ne sont pas contenus par des frontières politiques, il est crucial que les organisations canadiennes travaillent en collaboration avec leurs partenaires et le gouvernement américains pour développer des solutions aux enjeux continentaux et internationaux comme les changements climatiques, l’énergie et la nature», explique Stephen Hazell, directeur exécutif du Sierra Club du Canada.

 « Nous sommes très intéressés à en savoir plus sur les intentions de Washington de s’approvisionner en énergie propre, et sur le potentiel pour que des initiatives américaines soient mises en place afin d’aider le Canada à éliminer ou à diminuer sa production de pétrole sale », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Alors que le Canada est un important exportateur d'énergie vers les États-Unis, nous sommes passivement à la remorque de la politique énergétique américaine. La réglementation sur les normes d'efficacité des carburants des véhicules en est un bon exemple », explique Bob Oliver, directeur exécutif de Pollution Probe au Canada. « Nous sommes vraiment intéressés à travailler avec nos vis-à-vis américains pour développer des solutions communes à nos défis communs de réduction de l’utilisation d’énergie en transport ».

« La nature et la faune sont menacés par le climat et par le développement industriel croissant. Pour les protéger, la coopération au-delà des frontières est essentielle. Nous devons absolument travailler de concert avec les groupes et les gouvernements américains pour assurer la survie d’écosystèmes qui sont irremplaçables », affirme Éric Hébert-Daly, directeur exécutif de la Société pour la nature et les parcs du Canada.

Les leaders environnementaux du Canada rencontreront les représentants du gouvernement américain lundi le 1er juin. Par la suite, le mardi 2 juin, les dirigeants des neuf organisations environnementales rencontreront les dirigeants de plus de 30 organisations environnementales américaines lors d’un sommet, à Washington D.C.

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Pour contacter les dirigeants des organisations environnementales présents à Washington :

Marlo Raynolds
Directeur exécutif, Institut Pembina
marlor@pembina.org
cel 403-607-9427

David Dodge
Communications
davidd@pembina.org
off 780-701-7196
cel 780-232-6162

Leaders présents :

  • Graham Saul, Directeur exécutif, Réseau Action Climat Canada
  • Rick Bates, Directeur exécutif, Fédération canadienne de la Faune
  • Rick Smith - Directeur exécutif, Environmental Defence
  • Sidney Ribaux – Cofondateur & Coordonnateur général, Équiterre
  • Éric Hébert-Daly, Directeur exécutif national, Société pour la nature et les parcs du Canada
  • Bruce Cox - Directeur exécutif, Greenpeace Canada
  • Marlo Raynolds - Directeur exécutif, Institut Pembina
  • Bob Oliver - Directeur exécutif, Pollution Probe
  • Stephen Hazell - Directeur exécutif, Sierra Club Canada

 

Projet Trailbreaker

La CPTAQ accorde à Pipe-lines Montréal ltée la permission d’utiliser une terre agricole de Dunham pour la construction d’une station de pompage

Montréal, 29 mai 2009 - Équiterre dénonce vivement la décision de la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) rendue publique aujourd’hui d’acquiescer à la demande de Pipe-Lines Montréal ltée. de modifier la vocation d’une terre agricole située à Dunham pour la construction et l’exploitation d’une station de pompage sur le pipeline Montréal - Portland.

Cette station de pompage est un des éléments indispensables à la réalisation du projet Trailbreaker, qui permettrait l’inversion de l’écoulement du pipeline et l’acheminement de pétrole brut des sables bitumineux de l’Alberta vers les raffineries du nord-est du continent nord-américain et de la côte du golfe du Mexique. Une partie de ce pétrole pourrait être raffinée dans les raffineries de Montréal-Est et consommée au Québec.

Dans sa décision, la CPTAQ mentionne que : « la localisation de la fenêtre hydraulique apparaît tout à fait logique ». Or, ni les parties intéressées ni le public en général ne peut juger de la justesse du choix de cette fenêtre de localisation, le promoteur n’ayant pas divulgué son analyse en arguant qu’il risque de perdre son avantage compétitif. Par ailleurs, la CPTAQ qualifie de spéculation l’argument de parties intéressés au projet qui ont souligné la nécessité de préserver la vocation des terres de Dunham en raison de la particularité agritouristique que représente la route des vins.

« La décision de la CPTAQ d'accepter la demande de la compagnie Pipe-lines Montréal ltée est un non sens absolu. Je respecte l’impartialité des commissaires dans cette affaire, mais cette autorisation met en péril la qualité de notre milieu de vie et se trouve contraire à la sauvegarde du patrimoine agricole de la Brome Missisquoi. Quand une société civile s'endort sans défendre sa terre, le réveil sera brutal pour tout le monde », s’insurge Laurent Busseau, membre du comité environnemental de Dunham.

Équiterre est d’avis que ce projet est une menace inacceptable pour l’environnement en raison des risques de déversements accidentels et soutient que la CPTAQ ne peut surseoir à son mandat de protéger une terre agricole localisée dans un des terroirs les plus distincts du Québec.

Prochaine étape : la loi sur la qualité de l’environnement
Le projet doit maintenant obtenir l’autorisation du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement. « J’interpelle le gouvernement du Québec pour qu’il refuse de faire de la province une terre d’accueil d’un pétrole dont l’exploitation est hautement dommageable pour l’environnement et une source majeure d’émission de gaz à effet de serre », déclare Hugo Séguin d’Équiterre. « D’ailleurs, le dernier bilan des émissions canadiennes fait état d’une hausse de 52 % des émissions de ce secteur d’activité uniquement pour l’année 2007 », déplore-t-il.

« La balle est maintenant dans le camp de la ministre Beauchamp qui aura à autoriser ce projet en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement » conclut-il.

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Marie-Eve Roy
Équiterre
Cell. : 514-378-0232

 

Étude du projet de Loi 42

Selon Équiterre et la Fondation David Suzuki

En agissant rapidement, le Québec et l’Ontario peuvent définir les règles d’un marché du carbone à l’ensemble du continent

Québec, le 28 mai 2009 – Le Québec et l’Ontario sont en mesure de déterminer les règles du jeu d’un nouveau marché du carbone nord-américain s’ils mettent rapidement en place des cibles de réduction et un marché du carbone, soutiennent aujourd’hui Équiterre et la Fondation David Suzuki, dans un mémoire conjoint déposé aujourd’hui à la Commission parlementaire de l’Environnement et des Transports de l’Assemblée nationale. La Commission étudie cette semaine le projet de Loi 42, qui oblige le gouvernement du Québec à mettre sur pied un marché du carbone et à fixer des cibles de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent l’adoption de ce projet de Loi, tout en notant que celui-ci n’est accompagné d’aucun échéancier de mise en œuvre.

« En se positionnant comme les premiers joueurs d’un marché du carbone en Amérique du Nord, le Québec et l’Ontario se trouvent dans une situation très avantageuse, celle de voir d’autres provinces et états américains s’inspirer directement des règles du jeu qu’ils établiront », estime Hugo Séguin, coordonnateur des choix collectifs chez Équiterre.

Le Québec et l’Ontario travaillent depuis juin 2008 à la création d’un marché du carbone conjoint, dont la mise en place est prévue dès le 1er janvier 2010. Ces deux provinces sont également membres du Western Climate Initiative (WCI), qui regroupe plusieurs provinces canadiennes et états américains qui souhaitent mettre sur pied un marché du carbone à l’échelle continentale. Ce marché verrait le jour en 2012. « Le Québec et l’Ontario seraient les premières juridictions nord-américaines à aller de l’avant avec un marché du carbone », soutient Karel Mayrand, directeur-général de la Fondation David Suzuki au Québec. « Suivront très rapidement d’autres joueurs américains et canadiens, qui formeront la base d’un marché du carbone nord-américain. C’est une très bonne chose, dans le contexte où le Gouvernement fédéral fait preuve de mauvaise volonté et cherche par tous les moyens à octroyer un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta », soutient pour sa part Hugo Séguin.

Les deux groupes environnementaux ont par ailleurs signifié leur soutien à d’autres éléments du projet de Loi. « Le Projet de Loi comporte plusieurs éléments positifs d’importance, en particulier l’utilisation de 1990 comme année de référence, la préoccupation de veiller à une harmonisation avec d’éventuels systèmes de plafonnement et d’échange de droits d’émissions à l’échelle nord-américaine et internationale, de même que le versement des sommes perçues à travers ce mécanisme au Fonds vert », a noté Karel Mayrand.

Des amendements pour bonifier le Projet de Loi 42
Équiterre et la Fondation David Suzuki proposent par ailleurs quatre amendements qui visent à introduire des considérations scientifiques dans la détermination des cibles de réduction, à faire obligation au gouvernement de mettre en œuvre l’ensemble des mesures nécessaires à l’atteinte de ces cibles et à bonifier le mécanisme de reddition de compte quant à l’atteinte des cibles.

« Le Québec doit être guidé par les meilleures connaissances scientifiques disponibles dans la détermination de ses objectifs de réduction », a affirmé Karel Mayrand. « Il doit aussi s’astreindre à plus de transparence et s’obliger à déposer systématiquement un plan d’action visant l’atteinte de ces objectifs ».

Le Québec doit maintenir son leadership en agissant rapidement
Le Québec a fait preuve d’un fort leadership au sein de la fédération canadienne et même sur la scène internationale sur la question de la lutte aux changements climatiques. Équiterre et la Fondation David Suzuki estiment que ce projet de loi réaffirme ce leadership, tout en reconnaissant que d’autres provinces canadiennes ont commencé à exprimer le leur, dépassant le Québec en quelques occasions. Davantage que par la présentation de ce projet de loi, le Québec devra faire connaître rapidement ses intentions quant aux cibles de réduction qu’il souhaite proposer pour la période 2013-2017, soit la deuxième période d’engagement prévue au Protocole de Kyoto. Ces cibles seront négociées à la conférence de Copenhague en décembre prochain. De plus, un projet de règlement devra être déposé rapidement pour donner vie à un marché du carbone. « Québec doit faire connaître ses cibles d’ici la fin de la présente session parlementaire et déposer un projet de règlement créant un marché du carbone d’ici la rentrée parlementaire », conclut Hugo Séguin. « Sans cela, le projet de Loi 42 ne serait plus qu’une coquille vide ».

Les transports : un manque de cohérence
Les deux groupes demandent finalement au gouvernement de faire preuve de cohérence dans le secteur des transports. . «  La croissance des émissions dans ce secteur qui représente 40% des émissions de gaz à effet de serre au Québec rend virtuellement impossible des réductions significatives d’ici 2020 », explique Karel Mayrand. « On ne peut pas continuer à développer les infrastructures autoroutières dans la région de Montréal, augmenter le trafic automobile et notre dépendance au pétrole et essayer de diminuer les gaz à effet de serre. On ne peut pas faire une chose et son contraire », a conclu Hugo Séguin.

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Le mémoire Projet de Loi 42 est disponible ici >>> . Hugo Séguin présentera la mémoire devant la Commission parlementaire à 17h15. La présentation du mémoire par Hugo Séguin d’Équiterre peut être visionnée en ligne au  http://www.assnat.qc.ca/FRA/travaux/Debats/av-an.shtml

Source :

Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

Catherine Orer
Fondation  David Suzuki
514-316-4646 poste 104
514-679-0821

Diversification et commercialisation en circuits courts

L’annonce du MAPAQ est un pas dans la bonne direction selon Équiterre et Nature Québec

Montréal, le 28 mai 2009 – Équiterre et Nature Québec reçoivent positivement l’annonce du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), qui a dévoilé aujourd’hui un nouveau programme de 14 millions de dollars en appui à la diversification et à la commercialisation en circuits courts en agriculture. Selon ces groupes environnementaux, ce programme va dans le sens des recommandations du rapport Pronovost et contribuera sans doute à rendre l’agriculture québécoise plus dynamique et plurielle.

« Ce nouveau programme est une bonne nouvelle tant pour les agriculteurs que pour les citoyens du Québec. En favorisant les circuits courts de mise en marché, on remet en lien le producteur et le citoyen, un lien qui s'est effrité ces dernières décennies avec la marchandisation croissante de nos aliments », explique Sidney Ribaux d’Équiterre. En outre, les circuits courts permettent aux citoyens de connaître et de comprendre d’où proviennent leurs aliments, de consommer des produits frais qui ont peu voyagé et qui sont souvent récoltés peu de temps avant d'être vendus. Selon Christian Simard, directeur général de Nature Québec, « le développement de circuits courts de commercialisation permettra de réduire la longueur et la durée de transport des produits québécois réduisant d’autant les émissions de gaz à effet de serre.»

Le programme du MAPAQ veut aussi soutenir la diversification de l'agriculture, l’une des recommandations du rapport Pronovost. La diversification de l’agriculture, tant à petite échelle qu’à l’ensemble de l’agriculture québécoise, a des avantages indéniables pour l’environnement, la biodiversité et l’économie. « Avec cette annonce, nous faisons un pas dans la bonne direction. Il serait aussi pertinent de revoir le Programme d'assurance stabilisation des revenus agricoles afin de s’assurer qu’il ne soit pas un frein à la diversification. À l’heure actuelle, les producteurs les plus diversifiés au Québec et dont la production est commercialisée via des circuits parmi les plus courts de mise en marché, dont les fermiers membres du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté, n’ont pas accès à l’ASRA. Si on veut favoriser la diversité et les circuits courts, il faut aussi l’encourager par d’autres moyens », affirme Isabelle Joncas d’Équiterre.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tel : 514-522-2000 #303
Cell : 514-605-2000

Mylène Bergeron
Nature Québec
Tél : 418-648-2104 poste 2074
Cell : 418-931-1131

Prenez part à un réseau agricole à valeur ajoutée
Devenez fermier de famille avec Équiterre

Montréal, le 27 mai 2009 - Équiterre est déjà à la recherche d'agriculteurs désireux de participer à la formule de l'Agriculture soutenue par la communauté (ASC) pour la saison 2010. Les fermes qui cultivent sans intrants de toutes les régions du Québec sont invitées à faire partie de ce réseau, qui compte plus de 14 ans d'expérience et permet à 32 000 Québécois d'avoir accès à des paniers d'aliments frais, locaux, sains et produits dans le respect de l'environnement.

L'ASC est basée sur la notion d'échange gagnant-gagnant entre les fermes et les consommateurs. Le citoyen, en s'engageant au printemps pour une saison complète, partage les risques et les bénéfices de la saison avec son fermier. « L'ASC permet aux fermes participantes de profiter d'un circuit court de distribution très efficace, d'avoir le soutien d'un groupe de citoyens engagés et d'avoir la possibilité de pouvoir planifier d'avance leur production et leurs récoltes », explique Isabelle Joncas, chargée du projet chez Équiterre. Le fait que le citoyen paie au printemps sa part de récolte assure un revenu de base à la ferme avant même de débuter ses travaux.

Le réseau chapeauté par Équiterre est le plus grand du genre au monde et regroupe aujourd'hui 115 fermes dans 13 régions du Québec. Alors que la saison 2009 débutera dans quelques semaines avec les premières récoltes, une bonne partie des 390 points de chute disponibles sont déjà complets. « Plusieurs grandes entreprises ont notamment fait appel à nous pour avoir un point de chute pour leurs employés mais la demande est tellement forte que présentement, nous n'avons pas suffisamment de fermes pour combler leurs besoins », explique Madame Joncas.

De nombreux avantages pour les agriculteurs
Depuis cette année, les agriculteurs du réseau d'Équiterre ont pu profiter de nouveaux avantages comme l'accès à une carte privilège qui leur offre des rabais chez différents fournisseurs de semences ou d'équipements. L'organisme soutient aussi ses membres en leur offrant une gamme de services comprenant notamment une formation d'aide au démarrage, des ateliers d'échanges avec les agriculteurs ainsi qu'un appui à l'organisation logistique et au démarchage de nouveaux points de chute.

Pour visionner les témoignages de fermiers membres du réseau, pour de l'information ou connaître la marche à suivre pour joindre l'ASC, visitez le : www.equiterre.org/agriculture/devenezFermier/

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Tel : 514-522-2000 #303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Les cinq quartiers montréalais partenaires de « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre lancent leurs activités

Montréal, le 27 mai 2009 – Les cinq partenaires de la campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre dévoilent aujourd’hui les actions qui seront mises en place en 2009 afin de favoriser le transport actif et l’achat de proximité sur leur territoire. Ainsi, les maires et porteurs de dossiers de Ahuntsic-Cartierville, Lachine, Mercier-Est et Notre-Dame-de-Grâce et Rosemont-La Petite-Patrie feront connaître les solutions qu’ils comptent mettre en place afin de démontrer que marcher ou pédaler pour visiter les commerces et services de son quartier est non seulement bon pour la santé et l’environnement, mais également pour la vitalité des milieux de vie.

« Nous sommes vraiment fiers des engagements de nos alliés, et nous sommes convaincus que les actions envisagées permettront réellement de rejoindre les 260 000 Montréalais visés par la campagne au cours de la prochaine année », affirme Marilyne Simard, responsable de la campagne chez Équiterre. « Encourager les commerçants locaux devient encore plus pertinent en cette période économique difficile, car ce sont souvent les plus petits commerces qui sont les plus vulnérables à des baisses d’achalandage », rappelle Marilyne Simard.

Pourquoi une telle démarche ?
La campagne « Je m'active dans mon quartier » se veut une réponse à l'étalement urbain et la dégradation des milieux de vie par l'utilisation massive de la voiture. En effet, Montréal se classe en tête de liste des villes canadiennes au plan de l'étalement urbain. Plus de 20 000 personnes ont quitté Montréal pour s'établir en banlieue en 2006. Cet étalement s'accompagne par l'augmentation de l’utilisation de la voiture solo et la dégradation de la qualité de l'air et l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre qui s'y rattachent. Équiterre, en collaboration avec ses partenaires, vise à faire des quartiers montréalais des lieux sains, attrayants et sécuritaires et donc, des endroits où il fait bon vivre en famille.

Des actions pour revitaliser les quartiers
Par la campagne « Je m’active dans mon quartier », la démarche de Revitalisation urbaine intégrée de Solidarité Mercier Est désire mettre en place différentes actions afin de repositionner les rues Hochelaga et Des Ormeaux au cœur des habitudes d'achat de proximité des résidents du quartier grâce au transport actif. La Fête des vélos du 23 mai dernier a permis de réunir plus de 800 personnes sur la rue Hochelaga.

Du côté de l’arrondissement Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, près de 150 commerçants de la rue Sherbrooke Ouest, des avenues Monkland et Somerled ont décidé de participer à la campagne. Une randonnée à vélo a d’ailleurs donné le coup d’envoi de la campagne le 23 mai, permettant aux participants de découvrir les trois artères commerciales de l’endroit tout en redécouvrant le plaisir de se déplacer activement.

Pour Lachine, les activités comme le rallye découverte au mois d’août 2009 ou le concours « Le commerçant Je m’active de l’année » permettront de faire découvrir aux citoyens à quel point la marche et le vélo sont des moyens agréables de magasiner. Ainsi, les activités viseront la revitalisation des artères Notre-Dame et Saint Jacques.

Finalement, pour Ahuntsic-Cartierville, la campagne s’inscrira parfaitement dans les orientations du Plan d’action 2007-2009 de développement durable de l’arrondissement. Avec le site bonheurdurable.com, les responsables de la campagne espèrent sensibiliser les résidents à l’importance d’acheter localement et de se déplacer activement.

Les maires et leurs équipes seront réunis à 17h aujourd’hui au Café Shäika, situé au 5526 Sherbrooke Ouest, pour le lancement officiel de leurs activités. Pour plus d’information sur les initiatives des arrondissements, des vidéos des maires des arrondissements participants ainsi que des fiches descriptives sont disponibles : www.equiterre.org/quartier.

Rosemont-La Petite-Patrie : un bilan très positif !
L’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, qui a mis en œuvre la campagne lors du projet pilote en 2006, a constaté une mobilisation impressionnante des citoyens et acteurs socioéconomiques locaux. En effet, la campagne Je m’active à Rosemont–La Petite-Patrie a notamment permis, à travers la mise en place d’un programme de subvention, l’installation de 24 supports à vélos sur domaine privé, s’ajoutant aux 350 sur domaine public. De plus, la campagne a amené 103 commerces, entreprises et organisations à poser 440 actions en faveur du transport actif et l’achat de proximité et a sensibilisé, notamment à travers deux journées festives annuelles, plus de 6 000 résidents et travailleurs, dont 920 se sont engagés à poser plus de 2 200 gestes pour encourager leurs commerces de proximité et se déplacer activement.

Des outils pour tous
Équiterre propose aussi aux commerces, institutions ou citoyens intéressés n’habitant pas nécessairement un quartier ciblé par la campagne actuelle des outils en « libre-service ». Tous peuvent accéder à divers documents téléchargeables dont des fiches d'information sur le transport actif, des idées de défis pour les employeurs et les commerçants ainsi que des fiches pratiques pour mettre en place des événements de sensibilisation. Les outils sont disponibles à l’adresse www.equiterre.org/quartier

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

UN TRAITEMENT DE FAVEUR POUR LES SABLES BITUMINEUX DÉSAVANTAGERAIT LE QUÉBEC ET L’ONTARIO
Équiterre et ses partenaires exigent une politique climatique fédérale équitable

Montréal, le 21 mai 2009 – Les gouvernements du Québec et de l’Ontario doivent protéger les intérêts de leur province en contestant une politique climatique qui accorderait un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux. Il s’agit de la conclusion du rapport rendu public aujourd’hui par Équiterre, Environnemental Defence et ForestEthics intitulé « Péril en la demeure : vers un traitement de faveur pour les sables bitumineux au détriment du reste du Canada? ». Toujours selon le rapport, si le gouvernement fédéral instaure un plafond des émissions et décide de donner un traitement de faveur à l’industrie des sables bitumineux, les autres secteurs d’activité devront faire des efforts de réduction additionnels pour atteindre les objectifs de réduction.

« Le gouvernement Harper, sous la menace de sanctions commerciales américaines, est forcé d’imposer des objectifs fermes de réduction des émissions. Les choses pourraient tout de même très mal tourner s’il va de l’avant avec sa volonté de protéger l’industrie des sables bitumineux et de mettre en place un système inéquitable», a mentionné Gillian McEachern du groupe ForestEthics.

L’industrie des sables bitumineux est le secteur où les émissions de gaz à effet de serre (GES) augmentent le plus rapidement. Le gouvernement fédéral estime d’ailleurs que la quantité d’émissions de cette industrie pourrait tripler d’ici 10 ans si aucune action n’est menée. Si cela devait se produire sous un système de plafonnement et d’échange favorisant les sables bitumineux, les autres secteurs d’activité pourraient être tenus de réduire leurs émissions de 100 mégatonnes additionnelles pour compenser. En guise de comparaison, les émissions du Québec totalisaient 85 mégatonnes en 2006.

« L’industrie des sables bitumineux doit faire sa juste part dans les efforts de réduction des GES au même titre que le reste du pays », souligne Matt Price d’Environmental Defence. « Demander au reste du Canada de porter le fardeau des réductions du pays pour permettre la croissance de la production de pétrole sale pour l’exportation est une recette pour le désastre et la division », a-t-il ajouté.

Après l’Alberta, le Québec et l’Ontario sont les provinces qui émettent le plus de GES au Canada et par conséquent, qui ont le plus à perdre. En développant leur propre politique climatique, ces deux provinces comblent le vide laissé par l’absence de leadership fédéral. Par contre, le sort de ces politiques provinciales repose en grande partie sur les actions que posera le Canada, qui semble vouloir proposer un système qui s’alignera avec celui des Etats-Unis.

« Alors que le Canada se doit de rejoindre le rang des pays qui combattent sérieusement les changements climatiques et qui mettent en place les assises d’une économie verte, le gouvernement Harper reste obnubilé par les sables bitumineux, l’une des pires ressources énergétiques du point de vue environnemental », souligne Hugo Séguin, coordonnateur aux choix collectifs chez Équiterre. « Les sables bitumineux représentent un réel boulet pour le Canada » ajoute-t-il.

Le rapport recommande l’instauration d’un système de plafonnement et d’échange équitable dans lequel chaque secteur d’activité et région seraient responsables de leur juste part de réductions des émissions de GES.

Pour consulter la version française du rapport >>>

Pour consulter la version anglaise du rapport >>>

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Pour plus d’information :
Gillian McEachern, ForestEthics, 416-938-6032
Jennifer Foulds, Environmental Defence, 647-280-9521
Éveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514-605-2000 

Changements climatiques : Québec continue d’avancer alors
qu’Ottawa recule toujours

Montréal, le 12 mai 2009 – Équiterre tient à saluer le dépôt du projet de loi sur les changements climatiques de la ministre Line Beauchamp qui prévoit la mise sur pied d’une bourse sur le carbone au Québec. Ce faisant, Québec devance le gouvernement fédéral alors que ce dernier n’a toujours aucune règlementation en matière de lutte aux changements climatiques et maintient sa performance accablante.

Québec

Le système de plafond et échange que le gouvernement du Québec entend mettre en place utilisera 1990 comme année de référence, comme le prévoit le Protocole de Kyoto. Comme il sera basé sur la réduction absolue des émissions de gaz à effet de serre (contrairement à Ottawa qui entend utiliser une approche basée sur la réduction de l’intensité des émissions), ce projet de loi ouvre la porte pour que le Québec puisse participer à un programme d’échanges de crédits de carbone avec d’autres états et provinces.

Pour Steven Guilbeault d’Équiterre, « le projet de loi déposé aujourd’hui représente une autre étape importante pour le Québec dans la lutte aux changements climatiques. Avec ce projet de loi, le Québec fait preuve, une fois de plus, d’un grand leadership ».

Le secteur des transports demeure toutefois un défi important pour le Québec. « Il est illogique de continuer à développer le réseau routier et autoroutier d’un côté et de chercher à diminuer nos émissions de GES de l’autre. C’est faire une chose et son contraire », explique M. Guilbeault.

Ottawa

Le projet de loi de la ministre Line Beauchamp arrive au moment où le Commissaire à l’environnement du gouvernement fédéral rend public un rapport accablant sur le non- respect par le gouvernement de Stephen Harper, de la loi l’obligeant à mettre en œuvre le Protocole de Kyoto.

On nous apprenait également hier que le gouvernement Harper vient de procéder à une série de nominations de sceptiques face aux changements climatiques à des postes clés au niveau de l’appareil gouvernemental fédéral. Cela démontre une fois de plus que tout le discours fédéral en matière de lutte aux changements climatiques est vide de sens.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

  Pour un nouveau contrat social en agriculture 
Québec doit appliquer sans tarder le rapport Pronovost !

Québec, le 15 mai 2009 - Pour Équiterre, Greenpeace, Nature Québec et le Regroupement national des conseils régionaux en environnement du Québec (RNCREQ), la vision d’avenir de l’agriculture proposée dans le rapport Pronovost et le rapport Saint-Pierre, qui en découle, doit servir d’assise à la mise en place d’un nouveau contrat social en agriculture. Cela permettra au secteur agricole de prendre le virage essentiel vers une agriculture plurielle, multifonctionnelle et basée sur une utilisation durable des ressources et des écosystèmes. Cette sortie coïncide avec la sortie de ce matin du rapport Ouimet sur la protection du territoire agricole et le développement régional qui, dans la foulé du rapport Pronovost, propose de renforcer le zonage agricole autour des grands centres et de l’assouplir dans les milieux ruraux.

Un leadership gouvernemental doit se manifester
Les quatre groupes environnementaux s’inquiètent de certaines décisions récentes du gouvernement, notamment la mise en place d’un comité bipartite ainsi que la nomination de Michel Morisset à titre de conseiller à l'élaboration de la Politique agricole. Ces décisions sèment le doute quant à l’intention réelle du gouvernement d'intégrer les recommandations du rapport Pronovost dans les politiques agricoles du Québec. Selon Christian Simard, directeur général de Nature Québec : « La future Politique agricole devrait soutenir une agriculture plurielle, c’est-à dire une agriculture diversifiée par la taille de ses exploitations, par ses méthodes de production et par la gamme des produits mis en marché. » En ce sens, les groupes estiment que le gouvernement doit affirmer son intention d’orienter l’agriculture vers un modèle qui répond aux aspirations de la société québécoise exprimées lors de la commission Pronovost.

Un appui au rapport Saint-Pierre
Les recommandations du rapport Saint-Pierre, lequel préconise entre autres une réforme progressive du programme d’assurance stabilisation du revenu agricole, devraient aussi être mises de l’avant. En effet, il est temps que le soutien financier aux entreprises agricoles soit ajusté aux impératifs du développement durable. Les propositions du rapport Saint-Pierre, telle la mise en place d’un régime de protection du revenu global de l’exploitation, l’instauration de contrats multifonctionnels offrant, entre autres, des incitatifs pour le maintien d’une surface en aire protégée et le renforcement de la fonction environnementale de l’agriculture, et l’écoconditionnalité de l’aide s’inscrivent dans cette voie. Pour ceux qui craindraient la disparition de fermes lors de ce virage, le rapport Saint-Pierre prévoit de l’accompagnement et des services conseils aux producteurs agricoles pour les orienter vers des entreprises performantes, des modifications de production, de la transformation à la ferme, le passage à l’agriculture biologique certifiée. Selon Philippe Bourke, directeur général du RNCREQ, « L’ensemble de la Politique agricole doit converger vers des mesures qui assureront une meilleure protection environnementale, notamment de l’eau, le respect de la capacité de support des rivières et viser la réduction des émissions de gaz à effet de serre. »

Vers une écoconditionnalité efficace
Sur ce dernier point, les groupes rappellent que la commission Pronovost recommandait, tout comme le Commissaire au développement durable, que l’application de l’écoconditionnalité soit appliquée, non plus uniquement au bilan de phosphore, mais aussi à de nouvelles exigences reposant tant sur le respect de la réglementation environnementale que sur l’adoption de bonnes pratiques. Pour Christian Simard : « On ne peut plus accepter de soutenir une agriculture qui contribue à la détérioration de l’environnement. Le soutien à l’agriculture se doit d’être assujetti à l’écoconditionnalité dans un processus transparent et dont les effets sur l’environnement sont mesurables. On doit encourager financièrement les pratiques agricoles durables et décourager celles qui ne le sont pas. »

Une agriculture multifonctionnelle et favorable à l’environnement
La multifonctionnalité de l’agriculture doit également être reconnue et intégrée dans la prochaine Politique agricole. Pour Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre : « Le gouvernement doit mettre en oeuvre les recommandations du rapport Pronovost afin de valoriser les produits locaux, et particulièrement les produits locaux certifiés biologiques, tout en soutenant l’ensemble des producteurs qui tentent de diversifier l’offre de produits québécois. » Le développement de circuits courts de distribution alimentaire et l’accès aux étalages des épiceries pour les produits québécois doivent être priorisés afin de réduire le kilométrage alimentaire et les émissions de gaz à effet de serre engendrés par le transport de ces denrées.

Enfin, les producteurs biologiques ne doivent pas avoir à subir la contamination de leurs cultures par les OGM. Selon Éric Darier, directeur de Greenpeace au Québec : « Le gouvernement doit donner le pouvoir aux régions de devenir des zones sans OGM comme le recommande le rapport Pronovost afin de protéger les écosystèmes et la biodiversité agricole de la contamination génétique provenant des OGM. »

Le Québec a changé, l'agriculture doit aussi le faire. Voilà pourquoi un nouveau contrat social fondé sur le développement d'une agriculture durable doit être au coeur de la future Politique agricole québécoise.

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Information :
Mylène Bergeron, Nature Québec, 418 648–2104 poste 2074 ou 418-931-1131
Éric Darier, Greenpeace, 514 605-6497
Éveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514 605-2000
Marie-Line Gagné, RNCREQ, 514 861-7022 poste 24

 

Changements climatiques : Québec continue d’avancer alors
qu’Ottawa recule toujours

Montréal, le 12 mai 2009 – Équiterre tient à saluer le dépôt du projet de loi sur les changements climatiques de la ministre Line Beauchamp qui prévoit la mise sur pied d’une bourse sur le carbone au Québec. Ce faisant, Québec devance le gouvernement fédéral alors que ce dernier n’a toujours aucune règlementation en matière de lutte aux changements climatiques et maintient sa performance accablante.

Québec

Le système de plafond et échange que le gouvernement du Québec entend mettre en place utilisera 1990 comme année de référence, comme le prévoit le Protocole de Kyoto. Comme il sera basé sur la réduction absolue des émissions de gaz à effet de serre (contrairement à Ottawa qui entend utiliser une approche basée sur la réduction de l’intensité des émissions), ce projet de loi ouvre la porte pour que le Québec puisse participer à un programme d’échanges de crédits de carbone avec d’autres états et provinces.

Pour Steven Guilbeault d’Équiterre, « le projet de loi déposé aujourd’hui représente une autre étape importante pour le Québec dans la lutte aux changements climatiques. Avec ce projet de loi, le Québec fait preuve, une fois de plus, d’un grand leadership ».

Le secteur des transports demeure toutefois un défi important pour le Québec. « Il est illogique de continuer à développer le réseau routier et autoroutier d’un côté et de chercher à diminuer nos émissions de GES de l’autre. C’est faire une chose et son contraire », explique M. Guilbeault.

Ottawa

Le projet de loi de la ministre Line Beauchamp arrive au moment où le Commissaire à l’environnement du gouvernement fédéral rend public un rapport accablant sur le non- respect par le gouvernement de Stephen Harper, de la loi l’obligeant à mettre en œuvre le Protocole de Kyoto.

On nous apprenait également hier que le gouvernement Harper vient de procéder à une série de nominations de sceptiques face aux changements climatiques à des postes clés au niveau de l’appareil gouvernemental fédéral. Cela démontre une fois de plus que tout le discours fédéral en matière de lutte aux changements climatiques est vide de sens.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Mobilisation record de la population québécoise dans la lutte aux changements climatiques

290 entreprises de Montréal et de Québec participent au Défi Climat 2009 et plus de 36 000 citoyens s'engagent à réduire leurs émissions de GES

Montréal, le 7 mai 2009 - Pour sa deuxième édition, la campagne Défi Climat a une fois de plus dépassé toutes les attentes des organisateurs : les Conseils régionaux de l'environnement de Montréal (CRE-Montréal) et de la Capitale-Nationale (CRE-Capitale nationale), Équiterre, la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ de Montréal), ENvironnement JEUnesse et la Coalition Jeunesse Sierra. Les 290 entreprises et institutions des régions de Montréal et de Québec qui se sont mobilisées ont convaincu 36 597 Québécois de s'engager à modifier leurs habitudes de vie et de déplacement pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). En deux ans seulement, la campagne Défi Climat aura permis à 55 000 citoyens de poser des gestes concrets pour lutter contre les changements climatiques.

Un effort collectif qui fait la différence

En moyenne, les participants du Défi Climat se sont engagés à réduire leurs émissions de GES d'un peu plus d'une tonne et demie chacun, pour un grand total de 59 982 tonnes de CO 2 épargnées par année. Un chiffre qui équivaut à retirer plus de 16 000 voitures de la circulation pendant un an ou à diminuer la consommation d'essence de près de 25 millions de litres annuellement.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal, l'initiateur du projet, « les résultats sont impressionnants et démontrent à quel point les Québécois sont préoccupés par les changements climatiques et sont prêts à poser des gestes. L'engouement suscité par Défi Climat dans la région de Québec, région associée pour la première année au projet, et au sein du milieu étudiant en est la preuve. Nous espérons que d'autres régions pourront se joindre à nous l'an prochain afin de donner la chance à tous d'y participer. »

Rappelons à cet égard que la campagne Défi Climat 2009 a permis d'atteindre près du trois quarts de l'objectif fixé par le gouvernement du Québec pour la réduction des GES au moyen des actions de sensibilisation afin d'atteindre l'objectif du Protocole de Kyoto. En additionnant les multiples activités organisées dans le cadre de la campagne comme les comités d'entreprises, la campagne virale, le site Internet, la publicité de masse, les articles de fond,   les conférences, près de 400 000 citoyens ont été rejoints et informés sur les enjeux des changements climatiques.

« Une campagne de mobilisation citoyenne d'envergure comme Défi Climat devient essentielle alors que l'on travaille auprès des gouvernements et à l'échelle internationale pour faire avancer les lois et les objectifs de lutte aux changements climatiques. La grande conférence de Copenhague sur les changements climatiques qui aura lieu l'automne prochain est un moment crucial et historique : il s'agira en effet de déterminer les engagements pour la période 2013-2020 du Protocole de Kyoto. Chacun des 36 597 participants à la campagne Défi Climat constitue un réel appui et me permet de croire que nous parviendrons à établir les objectifs ambitieux nécessaires », se réjouit Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre et porte-parole de Défi Climat.

Des initiatives à long terme

« La participation importante des entreprises et les résultats qui en découlent illustrent le rôle essentiel de ces dernières, qui constituent un catalyseur dans les changements de comportements. Il s'agit d'une belle illustration de leur volonté de mettre l'environnement au coeur de leurs priorités », affirme Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l'environnement du Québec et porte-parole Défi Climat.

Certaines organisations ont profité de cet élan pour instaurer des gestes corporatifs verdoyants. A2M, producteur montréalais de jeux vidéo s'est par exemple engagé à planter un arbre pour chaque employé de son entreprise inscrit au Défi Climat. Plus de 200 arbres seront donc plantés cette année. En tant que nouveau partenaire dans la campagne, le Carrefour Jeunesse emploi de la Capitale-Nationale a quant à lui décidé de mettre en place plusieurs mesures telles : un système de paie électronique, le multi recyclage (y compris les piles) et l'utilisation de papier 100 % post-consommation.

« Cette année encore l'implication des organisations partenaires de la campagne a été déterminante pour son succès. Près de 85 % des inscriptions ont été réalisées par des employés et des étudiants provenant des entreprises et institutions partenaires. Les 290 organisations participantes, parmi lesquelles les plus grands employeurs, représentaient une importante diversité de secteurs d'activités : des centres de santé et de services sociaux, des institutions d'enseignement, des sièges sociaux de multinationales, de grandes firmes d'ingénierie, syndicats, ministères fédéraux et provinciaux, les Villes de Montréal et de Québec   et le secteur des finances » déclare Manon Barbe, présidente de la CRÉ de Montréal. 

Le Défi Climat est rendu possible grâce à la contribution financière du Fonds d'action québécois pour le développement durable, d'Hydro-Québec ainsi que de la Société de transport de Montréal, de la Ville de Montréal, de l'Agence métropolitaine de transport, la Ville de Québec et du Réseau de transport de la Capitale.

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Renseignements :

Leïla Copti

CRE-Montréal 514.661-6134

Éveline Trudel-Fugère

Équiterre   514.605-2000

Christine Mitton

Conférence régionale des élus de Montréal 514.378-0218

  Sillonner les routes de l'Outaouais à vélo pour la planète

14e  randonnée à vélo « Libre comme l'air » d'Équiterre

Montréal, 7 mai 2009 - Pour cette 14e édition de la randonnée à vélo « Libre comme l'air » d'Équiterre, c'est en Outaouais que plus de 200 cyclistes enfourcheront leur monture, du 7 au 9 août prochain, afin d'y découvrir les plaisirs écolos, culturels et gourmands. Ils profiteront aussi de leur passage dans la région pour porter un message aux élus d'Ottawa sur l'importance pour le Canada de prendre de réels engagements en matière de changements climatiques lors de la Conférence des Nations Unies sur le climat à Copenhague en décembre prochain.

Inscriptions en cours

Il reste encore quelques places pour cette activité de sensibilisation citoyenne aux plaisirs et à l'importance de l'éco-tourisme. La randonnée permet aux participants de parcourir 150 km en trois jours afin de célébrer le plaisir de rouler à vélo, ainsi que découvrir une région du Québec, ses richesses gourmandes, artisanes et culturelles tout comme ses acteurs et enjeux sociaux et environnementaux. Nouveauté cette année, les cyclistes traverseront en Ontario afin de porter un message politique à Ottawa. « Depuis quelques années, nombre de participants nous ont demandé d'inclure un volet plus militant à la randonnée, comme c'était le cas à l'origine. Le choix de visiter cette région s'est imposé de lui-même, surtout en cette année cruciale dans le dossier des changements climatiques », explique Emilie Forget, co-organisatrice de l'événement.

Plaisirs, loisirs, valeurs écologiques et solidarité

Tout est mis en oeuvre afin de démontrer qu'il est possible d'allier plaisirs et loisirs aux valeurs écologiques et solidaires promues par Équiterre. La randonnée se distingue par le souci de réduire son impact environnemental : compostage, réduction des déchets à la source, repas végétariens composés entièrement d'aliments biologiques, locaux ou équitables, etc. De plus, pendant leur périple, les participants visiteront des fermes biologiques, des producteurs et artisans locaux, et assisteront à des conférences et performances d'artistes de la région en soirée. Équiterre invite les citoyens à venir encourager les cyclistes qui sillonneront les routes de leur région et à profiter de plusieurs des activités organisées.

Pour réduire son empreinte écologique au maximum, la randonnée à vélo « Libre comme l'air » sera encore cette année certifiée carboneutre. Les organisateurs compenseront les gaz à effet de serre (GES) émis lors de l'activité en acquérant des crédits de compensation auprès de Planetair, un service à but non lucratif proposé par le Centre international Unisféra.

Les personnes intéressées peuvent télécharger le formulaire d'inscription directement en ligne à l'adresse suivante : http://www.equiterre.org/transport/randonnee/

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Source :

Eveline Trudel-Fugère

514-522-2000 poste 303

Cell. :   514-605-2000

etfugere@equiterre.org

Clément Guimond devient président du conseil d'administration d'Équiterre

Montréal, le 7 mai 2009 - Équiterre se réjouit de l'élection de Clément Guimond à titre de nouveau président de son conseil d'administration. « M. Guimond, ex-coordonnateur général de la Caisse d'économie solidaire Desjardins de Québec, siège à notre conseil à titre d'administrateur depuis plusieurs années, et nous guidait déjà avec brio dans nos orientations stratégiques et nos décisions de gestion. Nous nous considérons très privilégiés de pouvoir compter sur un président aussi inspirant, sensible et visionnaire », se réjouit Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre.

« Je demeure profondément animé par le présent et le futur à construire. Et à cet égard, j'ai la conviction que c'est avec l'option écologique qui est la nôtre et des valeurs de solidarité et d'équité que nous saurons construire un vivre ensemble porteur d'avenir. Avec l'équipe d'Équiterre, j'espère pouvoir y apporter mon humble contribution », explique M. Guimond, grâce à qui plusieurs projets audacieux doivent le jour, comme le Cirque du Soleil.

Un départ salué

« Je tiens également à souligner l'excellente contribution de la présidente sortante, Brigitte Lepage, une femme de coeur