View this site in english
  • Accueil
  • Organisme
  • Outils d'action
  • Commerce équitable
  • Agriculture écologique
  • Transport écologique
  • Efficacité énergétique
 
 
Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2008

Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique
(Montréal, le 19 juin 2008)

La campagne Défi Climat
(Montréal, le 18 juin 2008)

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide
(Montréal, le 11 juin 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives
(Montréal, le 11 juin 2008)

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville
(Montréal, le 5 juin 2008)

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive
(Montréal, le 5 juin 2008)

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens
(Montréal, le 29 mai 2008)

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 20 mai 2008)

Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint
(Montréal, le 15 mai 2008)

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement
(Montréal, le 13 mai 2008)

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance de la filiale éolienne au Québec
(Montréal, le 5 mai 2008)

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
(Montréal, le 30 avril 2008)

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine
(Montréal, le 29 avril 2008)

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté
(Montréal, le 23 avril 2008)

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables
(Montréal, le 23 avril 2008)

Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents
(Montréal, le 9 avril 2008)

Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais
(Montréal, le 8 avril 2008)

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code
(Montréal, le 27 mars 2008)

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »
(Montréal, le 19 mars 2008)

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25
(Montréal, le 18 mars 2008)

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec
(Montréal, le 13 mars 2008)

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!
(Montréal, le 11 mars 2008)

Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales
(Ottawa, le 7 mars 2008)

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles
(Montréal, le 4 mars 2008)

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25
(Montréal, le 27 février 2008)

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec
(Montréal, le 19 février 2008)

Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec
Équiterre très satisfait
(Montréal, le 12 février 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux
(Montréal, le 5 février 2008)

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush
(Montréal, le 17 janvier 2008)

 

Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique :
les Canadiens s’attendent à ce que les gouvernements s’impliquent

Montréal, le 19 juin 2008 – Équiterre dévoile aujourd’hui les résultats de son étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique, dans laquelle on apprend que les Canadiens désirent que les gouvernements s’investissent davantage dans le développement de cette industrie. Il s’agit d’un des principaux constats qui se dégagent du sondage CROP mené auprès de 1311 Canadiens qui jardinent, ainsi que d’entrevues réalisées auprès de plusieurs commerçants au pays. Les répondants déplorent notamment le manque d’information sur les produits horticoles plus sains pour l’environnement.

« Quand on apprend que la moitié des Canadiens (50%) considèrent que l’opinion de leurs voisins sur l’apparence de leur terrain est très importante, cela nous permet de réaliser le rôle de l’industrie horticole au pays. Notre étude dévoile entre autres que l’intérêt pour les produits et services écologiques en horticulture commence à peine à poindre et que l’information disponible pour les consommateurs est insuffisante », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture ornementale écologique chez Équiterre.


Les gouvernements absents

Les gouvernements ont été identifiés, par les consommateurs et les commerçants, parmi les premiers intervenants qui devraient endosser la responsabilité de favoriser le développement des produits et services plus sains pour l’environnement en horticulture ornementale. Selon le sondage CROP, seulement 36 % des répondants sont satisfaits du travail des gouvernements dans l’industrie. « Il reste encore beaucoup de travail à faire pour la promotion des produits et services écologiques en horticulture et il devient clair que l’État doit faire sa part. Le gouvernement, en collaboration avec les professionnels et le milieu environnemental, doit établir les principes d’une réglementation qui permettra de créer une certification encadrant les appellations « écologique », « biologique » et « naturel », et qui permettra l’identification, par un logo, des produits écologiques en horticulture », affirme Isabelle St-Germain, coordonnatrice – Alimentation, agriculture, et commerce chez Équiterre.

Renforcer la législation
Fort des résultats de cette étude pancanadienne, Équiterre demande au gouvernement de renforcer le Code de gestion des pesticides et de réglementer de façon plus stricte l’usage et la vente des produits nocifs pour l’environnement. Pour les municipalités, Équiterre suggère que les villes mettent en place des règlements afin d’interdire les pratiques de jardinage nuisibles pour l’environnement, comme le gaspillage d’eau et l’usage de pesticides chimiques, tout en encourageant et en subventionnant les gestes plus sains pour l’environnement.

L’absence d’information freine la consommation
L’étude démontre que près de la moitié des répondants (48%) jugent l’information insuffisante sur ce qui peut être bénéfique ou dommageable pour l’environnement dans le domaine du jardinage. D’ailleurs, 38% des répondants ont déclaré être mal informés sur les risques des pesticides sur la santé et l’environnement. À l’heure actuelle, le prix est le facteur d’achat le plus important pour les consommateurs. Sans information suffisante, le facteur écologique de ces produits ne peut influencer leurs choix de consommation, ce qui en ralentit la croissance des ventes. Il apparaît donc nécessaire que le gouvernement soutienne une campagne de communication nationale pour sensibiliser les consommateurs à l’horticulture écologique et qu’il assure une meilleure diffusion de l’information.


Les conditions de l’étude
L’étude « Horticulture ornementale écologique: connaître le consommateur pour orienter les décisions » a été menée en 2007-2008. Elle comporte un sondage CROP auprès de 1311 Canadiens et Canadiennes qui jardinent. Une série d’entrevues a aussi été réalisée auprès des commerçants de l’industrie à Montréal, Toronto et Vancouver. L’étude complète est disponible sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org.

- 30 -

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tel : 514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide

Montréal, le 11 juin 2008 - Équiterre accueille avec enthousiasme le plan de transport déposé aujourd’hui par la Ville de Montréal. L’importance accordée au développement des infrastructures de transport en commun, notamment le tramway, au péage comme outil de financement des transports collectifs et à l’amélioration de l’intermodalité témoigne de la motivation de faire de Montréal une métropole de son temps, priorisant la qualité de vie. Les recommandations d’Équiterre lors de la consultation de la ville sur le plan de transport, au printemps dernier, ont pour la plupart été intégrées dans le plan.

« C’est un plan qui reprend l’essentiel de ce dont nous faisons la promotion depuis 15 ans : permettre aux citoyens de se transporter autrement qu’en auto solo. Équiterre ne peut faire autrement que de se réjouir, de souligner le travail de la Ville et de l’encourager à concrétiser ce plan le plus rapidement possible. Il faut maintenant financer ces mesures. Le péage est pour nous un outil prometteur, mais les gouvernements auront aussi à mettre l’épaule à la roue », note Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Dans un souci de cohérence, il faudrait maintenant que la Ville de Montréal s’investisse davantage dans les débats sur des projets qui pourraient se concrétiser sur son territoire, comme le prolongement de l’autoroute 25 et la modernisation de Notre-Dame », ajoute Sidney Ribaux. « Les résultats en termes de réduction de gaz à effet de serre et de diminution de la congestion routière découlant de ce plan pourraient être significativement atténués par la concrétisation du pont de la 25 ».

-30-

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000 poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

La campagne Défi Climat

DES RÉSULTATS PLUS QUE SIGNIFICATIFS AVEC 130 ENTREPRISES MEMBRES ET 25 000 PERSONNES ENGAGÉES

Montréal, le 18 juin 2008 - Le succès de la première édition de la campagne Défi Climat a dépassé toutes les attentes des organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ-Montréal). Les résultats sont éloquents : plus de 130 institutions et entreprises participantes; près de 110 000 citoyens rejoints et informés sur les enjeux des changements climatiques; parmi eux plus de 25 000 participants s’étaient engagés à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Des objectifs largement dépassés

Au total, les participants au Défi Climat se sont engagés à réduire leurs émissions de GES en moyenne d’un peu plus d’une tonne chacun, pour un grand total de plus de 26 000 tonnes de CO2 épargnées par année. C’est l’équivalent de la consommation annuelle de 6 347 voitures ou encore de la consommation de près de 11 millions de litres d’essence annuellement.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal, l’initiateur du projet, « la participation des entreprises et des citoyens a été telle que les résultats initialement prévus pour la fin des trois années de la campagne sont déjà atteints et, même, dépassés ». Rappelons, à cet égard, que le plan d’action initial de Défi Climat prévoyait le recrutement de 50 entreprises et organisations et de rejoindre un bassin d’employés de 50 000 individus.

« Je suis particulièrement fière de la réponse enthousiaste et rapide du secteur privé puisque près de la moitié des organisations qui se sont engagées à relever notre défi sont des entreprises. Quelle que soit leur taille, ces dernières sont soucieuses de leur empreinte écologique et ont l'ambition de placer le développement durable au cœur de leur culture d'entreprise », a déclaré Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et porte-parole de Défi Climat.


Des retombées indirectes significatives

« Je suis impressionné des excellents résultats, mais aussi des retombées indirectes qui sont franchement significatives et encourageantes : le Défi Climat aura été l’élément déclencheur de l’élaboration de politiques de développement durable, de la création de comités verts permanents, de l’organisation de formations et de conférences sur les changements climatiques et l’environnement, d’activités en lien avec la communauté, etc. Une belle preuve que les citoyens comme les entreprises comprennent l’urgence d’agir pour contrer les changements climatiques et commencent à retrousser leurs manches », souligne Steven Guilbault, porte-parole d’Équiterre et du Défi Climat.

Certaines entreprises auront réussi l’exploit de mobiliser plus de 50 % de tous leurs employés dans cette campagne, ce qui s’avère une performance remarquable et un signe évident que les enjeux reliés aux GES sont de plus en plus partagés. Les organisations participantes représentaient d’ailleurs une grande diversité de secteurs d’activités : des centres de santé et de services sociaux, des universités, des sièges sociaux de multinationales, de grandes firmes d’ingénierie, des syndicats, des ministères fédéraux et provinciaux, la Ville de Montréal, le secteur des finances, etc.

La campagne Défi Climat 2008 suscite de nouvelles initiatives. En effet, aujourd’hui, l’Agence métropolitaine de transport annonce sa volonté de s’associer avec le Défi Climat pour la Journée En ville sans ma voiture de septembre prochain.

Rappelons que la campagne Défi Climat reçoit l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la Société de transport de Montréal (STM) et de l’Agence métropolitaine de transport (AMT).


                                                              -30-


Sources :
Matthieu Leclerc, CRE                         
514-717-5699
514-842-2890

Eveline Trudel-Fugère
514 605-2000  

Christine Mitton, CRÉ                       
514 378-0218

 

 

 

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide

Montréal, le 11 juin 2008 - Équiterre accueille avec enthousiasme le plan de transport déposé aujourd’hui par la Ville de Montréal. L’importance accordée au développement des infrastructures de transport en commun, notamment le tramway, au péage comme outil de financement des transports collectifs et à l’amélioration de l’intermodalité témoigne de la motivation de faire de Montréal une métropole de son temps, priorisant la qualité de vie. Les recommandations d’Équiterre lors de la consultation de la ville sur le plan de transport, au printemps dernier, ont pour la plupart été intégrées dans le plan.

« C’est un plan qui reprend l’essentiel de ce dont nous faisons la promotion depuis 15 ans : permettre aux citoyens de se transporter autrement qu’en auto solo. Équiterre ne peut faire autrement que de se réjouir, de souligner le travail de la Ville et de l’encourager à concrétiser ce plan le plus rapidement possible. Il faut maintenant financer ces mesures. Le péage est pour nous un outil prometteur, mais les gouvernements auront aussi à mettre l’épaule à la roue », note Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Dans un souci de cohérence, il faudrait maintenant que la Ville de Montréal s’investisse davantage dans les débats sur des projets qui pourraient se concrétiser sur son territoire, comme le prolongement de l’autoroute 25 et la modernisation de Notre-Dame », ajoute Sidney Ribaux. « Les résultats en termes de réduction de gaz à effet de serre et de diminution de la congestion routière découlant de ce plan pourraient être significativement atténués par la concrétisation du pont de la 25 ».

-30-

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000 poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives

Montréal, le 11 juin 2008 - Après avoir pris connaissance du jugement rendu le 9 juin 2008 (500-17-0340-064) par le juge Pierre Béliveau de la Cour Supérieure du Québec concernant l’illégalité des décrets gouvernementaux autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et Greenpeace s’expliquent mal la décision du juge qu’il leur apparaît ignorer l’esprit et la finalité de la Loi sur la qualité de l’environnement et ne pas tenir compte de l’ensemble de la preuve. À leur avis, la preuve démontre clairement que la nouvelle démarche mise en place par le Gouvernement du Québec dans le cadre des partenariats public-privé (PPP) a permis de soustraire des pans complets du projet et de ses impacts environnementaux des audiences publiques du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).Pour les demandeurs, le jugement de la Cour supérieure permet l’amendement effectif de notre processus d’évaluation publique des impacts par fiat du Conseil des ministres plutôt que par la voie démocratique, soit l’amendement de la loi par l’Assemblée nationale.

Un juge insensible aux conclusions du BAPE et des spécialistes du MDDEP
Le juge s’est montré insensible selon eux aux conclusions du rapport du BAPE sur le prolongement de l’autoroute 25. En effet, les commissaires du BAPE avaient, dans leurs conclusions, clairement affirmé que l’étude d’impact avait pris une facture allégée quant aux exigences de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, car le ministère des Transports souhaite donner une latitude maximale à l’éventuel concessionnaire. À ce sujet, la Commission était d’avis que l’étude d’impact aurait due être réalisée indépendamment du fait qu’il s’agisse ou non d’un PPP. L’étude d’impact devrait toujours présenter l’information sur les impacts et sur les mesures d’atténuation proposées pour permettre au public, au Ministère du Développement Durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) ainsi qu’au BAPE d’évaluer l’acceptabilité des différents aspects du projet.

Pourtant, dans son jugement, le juge Béliveau reconnaît que même si le processus prévu à l’article 31.3 n’est rien de plus qu’une consultation, la Cour est disposée à accepter que celle-ci (l’étude d’impact et audience publique) ne saurait être complètement vidée de substance (ligne 114). Or selon les demandeurs, la preuve soumise démontre clairement que le MTQ n’a jamais été en mesure, en l’absence du futur partenaire privé, de répondre adéquatement à toutes les questions concernant le type de pont, les méthodes de construction, les solutions alternatives et les ouvrages temporaires (remblais, déblais, méthode de dragage, travaux en rives, etc.). Tout au plus, ce dernier a-t-il fait état d’hypothèses ou de scénarios. Le juge s’est également montré insensible à l’avis des nombreux fonctionnaires du MDDEP et des autres ministères qui ont exprimé leur malaise, soit directement au moment des audiences du BAPE ou encore dans des avis subséquents, soulignant qu’il s’agissait là d’un précédent qui rendait difficile, voire même impossible, de faire une analyse adéquate des impacts environnementaux. Le juge a donc décidé d’ignorer complètement le point de vue de plusieurs spécialistes du MDDEP, pourtant mentionné dans le jugement lui-même, à la page 7 : Reporter le choix de l’ouvrage (pont), l’évaluation des impacts, le choix de la méthode de travail, le choix des mesures d’atténuation et compensatoires à une étape ultérieure rend le processus insignifiant, voire inutile. Pas étonnant dans ce contexte qu’il n’y ait pas eu l’analyse de rapport d’analyse environnementale habituelle en pareil cas, le ministre et le gouvernement se contentant d’une « analyse verbale ».

Des écologistes inquiets pour la démocratie et la protection de l’environnement
André Porlier, directeur général du CRE-Montréal s’interroge : « Doit-on comprendre que dorénavant le Gouvernement du Québec possède un pouvoir discrétionnaire illimité en matière d’étude d’impact et d’audiences publiques en environnement ? Il s’agirait là d’un recul évident pour l’exercice démocratique de la protection de l’environnement. Nous croyons, bien au contraire, que la preuve a été faite que le Gouvernement du Québec a largement dépassé la limite du contenu minimum pour assurer un processus utile et légitime. »

Pour Steven Guilbeault d’Équiterre « le juge Béliveau réduit tout le processus d’évaluation environnemental à un exercice de style vide de sens et de contenu et le processus de consultation publique, à une simple soupape sociale».

Arthur Sandborn, de Greenpeace considère que « la décision du juge, dans une cause d’intérêt public, sur une problématique environnementale liées aux PPP de condamner des organismes avec peu de ressources financières, à payer les dépens du gouvernement, du concessionnaire privé et de leurs alliés, constitue une entrave à l’exercice de droits pourtant prévus dans la loi sur la qualité de l’environnement. »

Les trois organismes se donnent encore quelques jours pour étudier la possibilité d’aller en appel et surtout pour trouver les fonds nécessaires pour le faire.

-30-

Pour information :
Matthieu Leclerc, CRE-Montréal : 514- 842.2890 poste 226 cell : 514-717-5699
Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-522-2000, poste 232, cell : 514-378-0232
Jocelyn Desjardins, Greenpeace, 514-212-5749

 

 

 

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville

 
Montréal, le 5 juin 2008 - Équiterre salue la proposition de la Ville de Montréal de mettre en place un système de péage régional contribuant à financer le transport collectif. Équiterre encourage l’administration à tout mettre en œuvre afin que le projet puisse aller de l’avant. « Le péage pour l’accès aux métropoles a fait ses preuves un peu partout à travers le monde, notamment à Londres, où à la suite de l’instauration du péage, la congestion dans la zone centre a chuté d’environ 30 % et le nombre de véhicules à moteur a diminué de 16 % », fait valoir Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
 
« Par contre, pour que ce système de péage soit efficace, l’argent doit directement et rapidement être investi dans le transport en commun, afin d’offrir des moyens de transport collectifs efficaces et rapides pour accéder à l’Île de Montréal. C’est incontournable », rappelle Sidney Ribaux.
 
Cette mesure assurerait un financement complémentaire pour le développement des transports durables sur l’Île et pour l’accès à celle-ci. Elle contribuerait à la réduction des déplacements en voiture, ce qui entraînerait des impacts positifs sur la qualité de vie et la sécurité dans les quartiers, sur la santé publique et l’environnement, et conduirait à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. « À l’ère du pétrole de plus en plus cher, les citoyens exigeront des solutions de rechange à la voiture solo. Il faudra bien avoir les moyens financiers d’opérer le virage des transports durables, déjà bien en selle ailleurs dans le monde. Le péage est sans contredit un moyen d’y arriver », ajoute-t-il.
 

-30-

Pour consulter une fiche technique des avantages du péage et des exemples dans le monde, visitez le equiterre.org/docs/Fiche_technique_Peages.pdf

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

 

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive

Montréal, le 5 juin 2008 - Le Projet de loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection déposé aujourd’hui par la ministre du Développement durable, de l’Environnement, et des Parcs, Mme Line Beauchamp, est un pas en avant pour le Québec. Cette mesure est selon Équiterre essentielle à la protection d’une des ressources les plus fondamentales, l’eau.

« Ce projet de loi est une excellente nouvelle pour tous les Québécois. Cela permettra de protéger cette ressource essentielle. Par contre, cette mesure aurait pu être mise en place bien avant puisque depuis le rapport Beauchamps et la Politique nationale de l’eau, le statut de bien collectif de l’eau fait l’unanimité », a affirmé Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

- 30 -

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens

Montréal, le 29 mai 2008 - Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur opposition au projet de parachèvement de l’autoroute 30 sur le tronçon sud. La construction de ce tronçon détruirait plus de 550 hectares de terres cultivables, parmi les plus fertiles au Québec. Alors que plane la menace d’une crise alimentaire mondiale, le Québec a plus que jamais besoin de protéger son territoire agricole qui ne cesse de s’étioler. De plus, dans le cadre de la mise en place de la stratégie québécoise sur le développement durable, le parachèvement de la 30 sur ce tronçon est un non-sens. Plus globalement, ces organismes nationaux considèrent que les ressources allouées à la construction de nouvelles infrastructures routières de ce type devraient plutôt être investies dans le transport en commun.

« La 30 est un excellent exemple de manque de cohérence. D’une part, Québec propose un solide plan de développement durable, et, d’autre part, il asphalte des centaines d’hectares de terres fertiles pour faire rouler davantage de voitures, principales responsables des gaz à effet de serre. Pour être conséquent avec ses ambitions, le Québec aurait avantage à investir dans les infrastructures de transport en commun », fait remarquer Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Les impacts du projet de construction de l’autoroute 30 sur l’agriculture n’ont pas fait l’objet d’une analyse suffisante lors des audiences qui se sont tenues en 2002, et la Commission de la protection du territoire agricole s’était prononcée contre la construction du tracé sud dans les terres agricoles. Dans ce dossier, Québec va encore à l’encontre des conclusions de sa propre Commission, ce qui est un non-sens en termes de développement durable », rappelle Christian Simard, directeur général de Nature Québec.

« À quand un vrai ministère des Transports qui prioriserait le transport en commun et la lutte au réchauffement de la planète? Quand les actions correspondront-elles réellement aux paroles? La 30 favorisera manifestement un plus grand nombre de voitures sur les routes », souligne Arthur Sandborn, porte-parole Climat et énergie chez Greenpeace. Greenpeace, qui a toujours soutenu le comité de citoyens qui s'oppose au tracé sud de la 30, estime que le projet de parachèvement de cette autoroute s’attaque à des sols figurant parmi les meilleures terres arables du Québec.

Équiterre, Greenpeace et Nature Québec invitent la population à participer à une manifestation organisée par le Comité de citoyens(nes) Autoroute 30, tronçon Candiac / Sainte-Catherine, tracé nord sur la route 132, ce samedi 31 mai à 10 h, à l’angle des rues Saint-Pierre et Lasaline à Saint-Constant.

Rappelons que les trois organisations sont membres de la Coalition pour la protection du territoire agricole.

- 30 -

Information :

Éveline Trudel-Fugère, relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303 ou cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

Jocelyn Desjardins, Communications et relations publiques
Greenpeace
jocelyn.desjardins@yto.greenpeace.org

514-212-5749

Mylène Bergeron, coordonnatrice aux communications et aux sollicitations
Nature Québec
(418) 648–2104 poste 2074 ou cell. : (418) 933-2031
communications@naturequebec.org

 

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre

Montréal, 20 mai 2008 – C’est dans la région de Lanaudière, du 8 au 10 août prochain, que plus de 200 cyclistes de partout au Québec enfourcheront leur vélo dans le cadre de la 13e édition de la randonnée « Libre comme l’air » d’Équiterre. Cette activité de sensibilisation citoyenne aux plaisirs de l’éco-tourisme permet aux participants, des sportifs et des cyclistes d’occasion, de parcourir 150 km en trois jours afin de célébrer le vélo et de découvrir une région du Québec, ses richesses gourmandes, artisanes et culturelles tout comme ses acteurs et enjeux sociaux et environnementaux.

« Cette aventure permet de vivre les vacances les plus saines et écologiques qui soient : mets végétariens, bio, locaux ou équitables, compostage, recyclage, utilisation de vaisselle réutilisable, transport actif, valorisation de l’économie régionale, etc. Tout est mis en œuvre pour vivre les valeurs environnementales et solidaires promues par Équiterre », explique Amélie Ferland, chargée de projet en communication et coorganisatrice de l’événement.

Pendant leur périple, les participants visiteront des fermes biologiques, des producteurs et artisans locaux, et assisteront à des conférences et performances d’artistes de la région en soirée. Équiterre invite les citoyens de la région de Lanaudière à venir encourager les cyclistes qui sillonneront les routes de leur région et à profiter de plusieurs de ces activités. Une belle occasion d’en apprendre davantage sur les manières d’agir positivement sur l’environnement et de faire des rencontres enrichissantes.

Une activité carboneutre
Préoccupé par les changements climatiques, Équiterre veille depuis le début de l’aventure à ce que l’impact de cet événement en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES) soit le plus faible possible. Pour une première année, l’organisme a choisi de compenser les émissions de GES émises en acquérant des crédits de compensation d’émissions auprès de Planetair, un service à but non lucratif offert par le Centre international Unisféra. « Nous faisons le maximum pour veiller à ce que cette activité se fasse dans le plus grand respect de l’environnement. Nous mobilisons par exemple un autobus pour transporter les passagers qui arrivent de Montréal et aidons les autres participants à s’organiser pour covoiturer. Cette certification vient donc officialiser nos efforts », ajoute Amélie Ferland.

Les organisateurs travaillent actuellement à déterminer le trajet et à rencontrer les intervenants sur place. Pour plus d’information : www.equiterre.org/transport/randonnee.

Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org.

-30-


Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell. : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

 

Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint

Montréal, le 15 mai 2008 - Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, est fier d’annoncer plusieurs nominations au sein de l’organisation, notamment celle de Steven Guilbeault qui devient coordonnateur général adjoint. Ces nominations découlent de l’adoption par le conseil d’administration d’un nouveau plan stratégique 2008-2012 et permettront à l’organisation d’accroître son efficacité et de relever les nombreux défis auxquels font face nos sociétés.
En effet, l’ensemble des responsabilités de l’équipe de direction de l’organisme a été revu. Les coordonnateurs suivants hériteront de nouvelles responsabilités. Isabelle St-Germain devient coordonnatrice alimentation, agriculture et commerce; François Boulanger devient coordonnateur énergie, transport et bâtiments; et Halima Elkatabi devient coordonnatrice du membership et de la collecte de fonds. Brigitte Labrecque demeure coordonnatrice de l’administration et des finances et Marie-Eve Roy, qui était jusqu’à maintenant chargée de projet, est promue au poste de coordonnatrice des communications. Hugo Séguin est toujours en congé sabbatique et sera de retour dès l’automne.
Par ailleurs, Steven Guilbeault, qui était jusqu’à tout récemment porte-parole d’Équiterre à temps partiel, devient un des leaders du groupe et assumera des responsabilités de développement, de gestion et de représentation stratégique. Il continuera à agir comme porte-parole et conférencier sur différents dossiers comme le transport, l’énergie et les changements climatiques.
« Le plan stratégique d’Équiterre est, comme il se doit, ambitieux. Pour relever ce défi, il était nécessaire de réorganiser l’équipe et d’ajouter des cordes à notre arc. Dans cette optique, l’arrivée de Steven et de Marie-Eve dans l’équipe de direction sera particulièrement appréciée », a affirmé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
Pour consulter la nouvelle structure organisationnelle d’Équiterre et le plan stratégique d’Équiterre, visitez le www.equiterre.org.
Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires. (www.equiterre.org)

-30-

Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000, poste 303
Cell : 514-
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement

Montréal, le 13 mai 2008 - Équiterre salue l’annonce du ministre de l’Agriculture, M. Laurent Lessard, de consacrer 10 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir la relève agricole. Cet investissement arrive à point nommé, alors que le milieu agricole québécois est en crise, que le nombre de fermes ne cesse de diminuer et que la relève se fait de plus en plus rare. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs et pour les Québécois. Cela démontre que nous choisissons collectivement de soutenir notre agriculture et d’investir dans notre relève », se réjouit Isabelle Joncas, responsable du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre.

« Actuellement, il y a véritablement un enjeu au plan de la relève agricole. Plusieurs jeunes sont intéressés à démarrer des projets, mais n’arrivent pas à rassembler l’investissement nécessaire. D’autres doivent continuer de travailler à l’extérieur pour joindre les deux bouts. Ce coup de pouce pour nos jeunes agriculteurs est sans contredit une excellente nouvelle, qui, nous l’espérons, sera succédée de d’autres annonces positives », ajoute-t-elle.

Bien que le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre compte cette année 25 nouvelles fermes, la demande excède encore l’offre. « Il y a de la place pour de nouveaux projets au sein du réseau, les citoyens le demandent », spécifie-t-elle.

De plus, le ministre Lessard entend faciliter la diversification des activités agricoles des jeunes entreprises en appuyant notamment le développement de produits agricoles à valeur ajoutée. « Nous sommes heureux de cet aspect du plan, qui favorisera sans doute le développement de l’agriculture biologique chez la relève », conclut Isabelle Joncas d’Équiterre.

Rappelons que dans son mémoire déposé en juin dernier à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), Équiterre recommandait notamment de soutenir la relève désirant démarrer une entreprise agricole et d’améliorer la formation et le soutien technique qui lui est offert.

-30-

Pour consulter le mémoire d’Équiterre « Choisir l’avenir - se choisir » http://www.equiterre.org/agriculture/informer.php

Source :
Équiterre
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance
de la filiale éolienne au Québec

Montréal, le 5 mai 2008 – Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Vivre en Ville et le Centre de l’environnement- Écobâtiment saluent la croissance de la production d’énergie éolienne dans la province. Cette filière, lorsque développée de façon responsable, est une source énergétique d’avenir pour le Québec et ses régions, soulignent les groupes. Cette annonce de 2 000 MW affirme le rôle de leader du Québec dans le développement de l’énergie propre au Canada.

Les groupes écologistes ont tenu à rappeler que ce bloc de 2000 MW est en quelque sorte le résultat de l’opposition populaire massive au projet du Suroît. C’est à la suite de cette mobilisation historique, puis des audiences qui ont suivi à la Régie de l’énergie, que le gouvernement du Québec a décidé de faire de l’éolien l’une des pierres angulaires du développement énergétique du Québec.

« Couplée à l’efficacité énergétique, l’énergie éolienne, l’une des formes d’énergie les plus propres, est sans contredit la façon la plus responsable de répondre à cette demande. En outre, dans la mesure où elle remplace une autre source d’énergie, l’énergie éolienne peut contribuer significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’elle soit destinée à la consommation domestique ou à l’exportation », rappelle Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre.

« Avec l’efficacité énergétique, l’éolien est une filière énergétique d’avenir et le Québec jouit d’un potentiel éolien supérieur à la majorité des pays qui exploitent le vent pour produire de l’électricité », ajoute Alexandre Turgeon de Vivre en ville.

«La dispersion des projets sur l’ensemble du territoire québécois contribue à diversifier le développement de plusieurs régions en plus d’optimiser les capacités du réseau d’Hydro-Québec », explique Philippe Bourke, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Il ajoute par ailleurs « qu’il faudra que le gouvernement donne suite rapidement aux recommandations que le BAPE a formulées au cours des dernières années, notamment celles concernant les impacts cumulatifs des projets sur les corridors migratoires et les paysages ».

Les organismes invitent les promoteurs et les municipalités d’accueil à faire preuve d’ouverture et de transparence avec les communautés. Sans un véritable dialogue fondé sur le respect et l’écoute, il sera difficile de permettre l’implantation harmonieuse de ces projets, une condition essentielle au développement énergétique durable du Québec.

- 30 -

Source :
Chantal Rainville
Communications
RNCREQ
418-254-6938

Marie-Eve Roy
Coordonnatrice des communications
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell. : 514-378-0232

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-522-0005

 

 

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel


Montréal, le 30 avril 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre et d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2008 à un étudiant qui fait de la recherche sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques.

« Laure Waridel a toujours valorisé et encouragé l’important travail des chercheurs ainsi que l’indépendance de la pensée et de la parole. Nous avons créé cette bourse pour la remercier de son apport inestimable et pour encourager la recherche dans nos champs d’action», a expliqué Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », a ajouté Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.

La Bourse Laure Waridel sera octroyée au mois d’octobre de chaque année. Un jury composé de Mme Waridel et d’académiciens nommés par le conseil d’administration d’Équiterre évaluera les candidatures. Les critères de sélection seront connus d’ici quelques mois.

Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org).

La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable.

-30-

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cell : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine

Montréal, le 29 avril 2008 - La campagne Défi Climat connaît un excellent départ. Plus de 10 000 inscriptions ont déjà été enregistrées dès la première semaine. Le nombre d’entreprises et d’organisations participantes a augmenté de plus de 50 % depuis le lancement du projet, pour atteindre le chiffre imposant de plus de 120 partenaires.

Des entreprises aux idées originales
Les 120 entreprises participantes ont usé de leur imagination pour inciter leurs employés à relever le défi. Parmi elles, le Technopôle Angus a trouvé une façon originale de lancer sa campagne locale Défi Climat en faisant appel aux jeunes des classes de 4e, 5e et 6e de l’école primaire alternative Rose-des-Vents. Ces derniers sont venus rencontrer les 600 employés du Technopôle Angus pour les inciter à s’engager et à modifier certaines de leurs habitudes pour réduire leurs émissions de GES. L’équipe du Technopôle Angus avait préalablement visité les classes et entretenu les jeunes sur la campagne Défi Climat, sur les changements climatiques en général et sur leurs impacts sur la santé au quotidien.

L’implication d’un si grand nombre d’entreprises est encourageante aux yeux des partenaires organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus. Steven Guilbeault et Isabelle Hudon, porte-parole de la campagne, se réjouissent de l’enthousiasme des entreprises montréalaises et de leurs employés : « C’est une bonne nouvelle de voir tant de citoyens profiter de la campagne Défi Climat pour retrousser leurs manches et participer à la lutte aux changements climatiques », déclare Steven Guilbeault.

La population est invitée à participer à la campagne Défi Climat en s’inscrivant sur le site internet du projet (www.deficlimat.qc.ca).

-30-

Pour information et pour connaître d’autres cas d’entreprises qui se sont engagées:
Matthieu Leclerc, Conseil régional de l’environnement, Cell : (514) 717-5699
Amélie Ferland, Équiterre, Cell : (514) 792-5222
Christine Mitton, Conférence régionale des élus, Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette, CCMM, (514) 871-4000 poste 4015

 

 

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté

Montréal, le 23 avril 2008 - Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre invite les agriculteurs intéressés à s’inscrire pour la saison 2009 avant le 15 juin 2008. Devant le succès des paniers biologiques - certaines fermes affichent déjà complet - et la satisfaction des fermiers participants, Équiterre constate qu’il y a de la place au sein du réseau pour de nouvelles exploitations maraîchères et d’élevage de partout au Québec.

Une demande en croissance soutenue
Les résultats d’une récente étude portant sur le marché de l’ASC au Québec, menée par la firme Darvida Conseil, confirment le fort potentiel de développement de la formule. 260 000 nouveaux ménages seraient susceptibles de joindre le réseau dans les quelques années à venir. C’est 25 fois le nombre d’adhérents actuels. Bien que le réseau accueille 25 nouvelles fermes en 2008, les places s’envolent rapidement et certaines fermes ont déjà des listes d’attente.

Le soutien de consommateurs engagés, une belle façon de démarrer un projet
L’ASC est basée sur la notion d’échange gagnant-gagnant entre les fermes et les consommateurs. Le citoyen, en s’engageant au printemps pour une saison complète, partage les risques et les bénéfices avec son fermier. Ce dernier peut planifier la production en fonction d’un nombre fixe de paniers hebdomadaires et ses revenus sont alors assurés pour la saison. Le partenaire comprend également les risques liés aux aléas climatiques et accepte les fluctuations concernant la quantité et la variété des légumes contenus dans le panier. « Cette solidarité permet aux fermiers, et notamment aux nouvelles fermes, de démarrer leur activité plus sereinement », note Isabelle Joncas, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre.
 
L’appui d’un réseau pour prendre le virage vert
En échange de son engagement à produire des aliments selon les principes de l’agriculture biologique, la ferme peut compter sur le soutien d’un réseau solide. « Les réunions avec les autres partenaires du réseau permettent de partager les expériences et les bons conseils des fermes les plus expérimentées », se réjouit Hélène Gauthier, propriétaire de la ferme C’est dans l’panier, à Mirabel. De plus, les exploitations bénéficient de l’accompagnement d’Équiterre, qui appuie les fermes pour recruter des citoyens et faire la promotion de la formule. L’organisme propose également une gamme de services comprenant notamment une formation d’aide au démarrage, des ateliers d’échanges avec les agriculteurs ainsi qu’un appui à l’organisation logistique et au démarchage de nouveaux points de chute.

Le réseau ASC au Québec
Au Québec, le réseau ASC a été créé en 1995 par Équiterre avec l’objectif de réunir des fermes locales biologiques et des consommateurs désireux de manger des aliments sains produits au Québec. À l’époque, le projet reposait sur une seule ferme et une cinquantaine de partenaires. Aujourd’hui, le réseau ASC d’Équiterre permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau dans 14 régions du Québec.

- 30 –

Des photos sont disponibles sur demande.

Source:
Marie Clerc
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 233
mclerc@equiterre.qc.ca

Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell : 514378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables

Montréal, le 23 avril 2008 - L’édition  2008 de la Quinzaine du commerce équitable, qui se déploiera à travers le Québec du 1er au 15 mai, célèbrera l’arrivée de la banane et du karité équitables. Ces nouveaux venus portent à près de 20 le nombre de produits certifiés équitables offerts dans la province. Pour promouvoir ce commerce plus juste et faire valoir ses impacts positifs pour les producteurs du Sud, des activités festives seront organisées dans toutes les régions du Québec par les artisans du commerce équitable. Au programme, dégustations de vins équitables, soirée musicale avec Tricot Machine, ateliers sur la fabrication de savon et la « chocothérapie », matchs de soccer équitables, rencontres avec des productrices de beurre de karité, etc.
 
Un commerce qui fait son chemin

« Il y a de quoi fêter! Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et que les fameuses propriétés cosmétiques du karité sont de plus en plus reconnues en Occident, l’arrivée de la version certifiée équitable de ces produits aura certainement une incidence positive sur les ventes de produits équitables au Québec. Cela permettra à davantage de producteurs d’avoir un revenu plus juste », se réjouit Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre.
 
La popularité de ce commerce plus respectueux des producteurs du Sud ne cesse d’augmenter, ici comme ailleurs. En 2006, 569 coopératives de producteurs dans 57 pays vendaient leurs produits sur le réseau du commerce équitable. Les ventes mondiales de produits équitables ont augmenté en moyenne de 31 % à 94 % entre 2006 et 2007, selon les produits (Fairtrade Labelling Organization International).
 
« Les citoyens du Nord ont de plus en plus conscience de l’impact de leur choix de consommation et achètent de plus en plus de produits certifiés équitables. Le commerce équitable est une façon concrète pour les producteurs de riz, par exemple, de faire face à l’instabilité que connaît actuellement le marché alimentaire mondial », remarque Isabelle St-Germain, d’Équiterre.
 
De l’Outaouais à la Mauricie… tous participent à la fête!

Parmi les événements prévus, Équiterre et le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI) organisent, en collaboration avec le Café Nelligan, Équita et l’Atelier Bulles, une foire du commerce équitable à Montréal le 3 mai prochain. Carrefour Tiers-Monde, Plan Nagua et Oxfam-Québec présentent quant à eux une foire sur la consommation responsable à Québec, le 10 mai, en plein cœur du quartier Saint-Jean-Baptiste. De belles occasions pour faire des emplettes, discuter avec des producteurs, déguster de nouveaux produits, etc. 
 
Pour consulter la programmation complète, visitez le www.equiterre.org.

-30-

Des productrices de karité équitable de l’Afrique de l’Ouest seront disponibles pour des entrevues dès le 25 avril 2008. Pour entrevues : Carine Guidicelli, CECI, 514 875-9911, poste 225, 514 572-3558, carineg@ceci.ca.
 
 
Des photos sont disponibles sur demande.
 
Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Nouveau départ pour le Marathon vertical au profit d’Équiterre :
Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents

Montréal, 9 avril 2008 – Deux alpinistes québécois ont choisi de mettre leur passion au service de l’environnement en s’attaquant au plus haut sommet des sept continents de la planète. L’aventure a débuté au mois de mai 2007 par le Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet de 6195 m reconnu pour sa nature inhospitalière. Malheureusement, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli ont dû abandonner l’expédition, en raison d’une blessure. Déçus mais confiants, ils reprennent cette année ce défi de taille le 6 mai prochain. Leur objectif : amasser 20 000 $ en dons entièrement consacré à l’environnement. Une partie sera remise à Équiterre et une autre sera consacrée à une campagne de sensibilisation aux changements climatiques menée par les alpinistes.

Épris de nature et de grands espaces, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, sont inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique. « Depuis que nous sommes papas, nous n’avons d’autre choix que de nous retrousser les manches et de prendre part activement à la lutte aux changements climatiques. Ce défi est pour nous une façon de faire notre part ».

« L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien.

Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général Équiterre, salue cette initiative : « Ce marathon vertical est très inspirant. Il démontre qu’il est possible de faire sa part de plusieurs façons. Sébastien et Oury se donnent tout un défi!  Pour les moins aventureux, Équiterre propose plusieurs gestes simples pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre au quotidien ».

L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes.

Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon vertical sont disponibles au www.marathonvertical.org.

- 30 –

Source :
Marie-Ève Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cellulaire : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Oury Dal Bianco
Marathon Vertical
514-570-4355
ourydb@videotron.ca

 

 

Lutte aux changements climatiques
VASTE CAMPAGNE POUR MOBILISER PLUS DE 100 000 TRAVAILLEURS MONTRÉALAIS

Montréal, le 8 avril 2008 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal organisent conjointement une vaste campagne de mobilisation, sous l’appellation Défi Climat, qui vise à encourager plus de 100 000 employés d’entreprises montréalaises à s’engager à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), avec comme mot d’ordre : Chaque geste compte ! La collaboration à cette campagne, d’une ampleur sans précédent, soit approximativement 80 entreprises, organismes et institutions montréalaises est déjà acquise.

Isabelle Hudon et Steven Guilbault : porte-parole de la campagne

« Les Québécois ont compris l’importance d’agir et sont sensibles à l’enjeu des changements climatiques et aux impacts de leurs habitudes de vie sur l’environnement. Ils veulent connaître les meilleurs gestes à poser pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts négatifs sur notre planète. Cette campagne est conçue pour les inspirer, les encourager à poser des gestes concrets et à passer de la volonté à l’action », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre, qui a accepté d’être l’un des ambassadeurs de la campagne Défi Climat.

« La collaboration des entreprises à la campagne Défi Climat nous permet de rejoindre un nombre important de travailleurs, et je suis heureuse de constater leur enthousiasme à participer à notre défi. Voilà une façon innovante et porteuse de sensibiliser les citoyens à adopter des comportements qui réduiront leurs émissions de GES, et surtout, qui tendent vers un véritable développement durable. Autant les entreprises que leurs employés sont conscients qu’il est maintenant temps de passer à l’action », a souligné Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et également ambassadrice de cette campagne.

Au cœur des milieux de travail

Un comité de campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux de travail partenaires du projet. Les employés de ces entreprises seront invités à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) au travail, mais aussi à la maison et dans leurs déplacements. Des gestes concrets leur seront proposés et ceux-ci seront invités à choisir, parmi ces gestes, les engagements qui les interpellent le plus. Voici quelques exemples de gestes qui seront proposés : éviter de laisser tourner le moteur de la voiture au ralenti; se servir de sacs réutilisables et réduire la température dans la maison de trois degrés la nuit. À chacun de ces gestes correspond une équivalence en kilogramme de réduction de GES. Des campagnes de promotion seront réalisées dans chacun des milieux de travail; une campagne médiatique à l’échelle montréalaise viendra appuyer les efforts locaux et invitera tous les citoyens à relever eux aussi le Défi Climat.

« Cette campagne créera un véritable effet d’entraînement dans la région de Montréal et s’avèrera un excellent moyen d’encourager les citoyens à adopter des modes de consommation qui contribuent au développement durable de la collectivité montréalaise », a rappelé Claude Dauphin, président de la Conférence régionale des élus de Montréal.

« Nous sommes tous sensibilisés au défi que pose à l’humanité les changements climatiques de la planète. Les gouvernements et les entreprises doivent agir sans délai, mais la solution passe également par des gestes concrets que chacun d’entre nous peut poser en modifiant son comportement à la maison, au travail, dans ses déplacements ou encore dans ses habitudes de consommation, pour réduire ses propres émissions de GES. En participant au Défi Climat, nous nous donnons les moyens de faire une différence parce que chaque geste compte », a souligné André Porlier, directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal.

Le Maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé pour sa part la participation de la Ville au projet; il en a profité pour inviter non seulement les employés de la Ville mais aussi tous ses concitoyens de Montréal à faire chacun leur part.

La campagne Défi Climat 2008 a été officiellement lancée aujourd’hui, dans le Hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, en présence des représentants des entreprises participantes, des officiels de la Société de transport de Montréal, de l’Agence métropolitaine de transports, des directions régionales des ministères des deux paliers de gouvernement et des représentants des groupes environnementaux. Cette campagne a reçu l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la STM et de l’AMT.

Les travailleurs et les citoyens ont jusqu’au 23 mai pour s’engager en complétant les formulaires qui seront disponibles sur leurs lieux de travail, ou encore, sur le site électronique de la campagne www.deficlimat.qc.ca .

– 30 –

Source :
Matthieu Leclerc
Conseil régional de l’environnement de Montréal
Cell : 514-717-5699
Amélie Ferland
Équiterre
Cell : (514) 792-5222

Christine Mitton
Conférence régionale des élus de Montréal
Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette
Chambre de commerce du Montréal Métropolitain
514-871-4000 poste 4015

 

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code

Montréal, le 27 mars 2008 – Deux ans après l’entrée en vigueur de la dernière phase du Code de gestion des pesticides du Québec, Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de le réformer afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques au Québec, ainsi que de prendre des mesures pour faire de même partout au pays. L’analyse du Code, de son application et de ses retombées, permet aux organisations de reconnaître l’avancée cruciale que représente ce règlement dans la réduction de l’utilisation des pesticides au Québec, élément essentiel à la protection de la santé publique et de l’environnement. Équiterre et la Fondation David Suzuki invitent donc les autres provinces canadiennes à s’en inspirer, tout en prenant en compte leurs constats afin d’aller plus loin.

D’une liste noire à une liste blanche
« Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) aurait avantage à inverser l’approche du Code. Plutôt que de n’interdire que quelques ingrédients actifs, il devrait tout simplement établir une  "liste blanche" énumérant les ingrédients permis, comme le prévoit actuellement le Code pour les endroits publics fréquentés par les enfants. Les entreprises commercialisant des pesticides devraient alors prouver que leur produit est autorisé. En plus de renforcer le règlement, ce changement faciliterait grandement le travail des inspecteurs », a soulevé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Une loi à faire appliquer
« Le Code de gestion des pesticides n’est pas parfait, mais a certainement contribué à faire évoluer les habitudes de jardinage ainsi que la perception des pesticides au Québec. Par contre, les ressources allouées à son application sont insuffisantes. Pour l’instant, le MDDEP mise sur les plaintes des citoyens pour attraper les contrevenants », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture écologique chez Équiterre. Le rapport recommande donc l’allocation de ressources plus conséquentes pour le suivi et l’inspection, afin d’améliorer les mesures de contrôle.

S’inspirer du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent que les autres provinces se dotent d’une réglementation semblable au Code de gestion des pesticides du Québec. Pour avoir un impact, les nouvelles interdictions des pesticides d’usage esthétique devraient s’appuyer sur le principe de précaution reconnu en santé publique selon lequel la prise de décision doit être fondée sur le risque d’un préjudice grave ou irréversible, dans un contexte d’incertitude scientifique très élevée. C’est sur ce même principe que le Code de gestion des pesticides a été élaboré. Les vrais changements proviendront d’une modification du comportement des citoyens et de leur conception du « gazon parfait ». En ce sens, il est important d’investir, tel que l’a fait le Québec, dans l’éducation et la sensibilisation, avec des outils de communication concrets.

Aller plus loin que le Code de gestion des pesticides du Québec
À l’heure actuelle, le Québec est la seule province canadienne à avoir mis en place une législation encadrant la vente et l’utilisation de pesticides. L’Ontario s’apprête à suivre son exemple, en introduisant, au printemps, une législation interdisant l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. L’Île-du-Prince-Édouard considère ce même type de mesures. « Les autres provinces du Canada doivent tirer profit de l’expérience du Québec et mettre en place des politiques efficaces pour interdire la vente et l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. Les leçons tirées de l’expérience sont autant d’opportunités pour aller plus loin », explique Lisa Gue, analyste politique en santé environnementale, de la Fondation David Suzuki. Les deux organisations profitent de la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » pour rappeler aux élus qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour éliminer les risques à la santé et à l’environnement que posent les pesticides utilisés à des fins esthétiques au pays.

Le Code de gestion des pesticides interdit la vente et l’utilisation de 20 types d’ingrédients actifs, présents aujourd’hui dans approximativement 200 produits, dont le célèbre pesticide pour gazon 2,4-D. Il est entré en vigueur en 2003 et la dernière phase de son application en 2006.

– 30 –

Sources :
Marie-Eve Roy
Communication
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Lisa Gue
Analyste de politiques en santé environnementale
Fondation David Suzuki
Tél: (613) 594-5428
Cell: (613) 796-7699
lgue@davidsuzuki.org

 

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »

Montréal, le 19 mars 2008 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre lance la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » afin d’informer les citoyens sur les risques et sur les alternatives aux pesticides chimiques. Cette initiative répond à une invitation lancée par l’Europe, où cet événement connaît un grand succès depuis 2006. Au programme, conférences gratuites ouvertes au grand public, trucs et astuces pour les jardiniers amateurs et interventions d’experts en horticulture pour éviter l’usage encore important des pesticides, pourtant révélés nocifs pour la santé et l’environnement par de récentes études.

Des citoyens en manque d’information
Si de plus en plus d’acteurs reconnaissent les effets nocifs des pesticides, leur consommation au Canada ne décroît malheureusement pas. Bien que le Québec montre l’exemple – la province a mis en place un Code de gestion des pesticides et en réduit sa consommation depuis 1990 – encore près de la moitié des jardiniers ne montre pas d’inquiétudes vis-à-vis des dangers reliés à l’usage des pesticides. « Une faible proportion des Québécois accorde de l’importance à l’environnement lorsqu’ils achètent des produits destinés au jardinage », explique Lova Ramanitrarivo, chargée du projet horticulture écologique chez Équiterre. « Malgré les efforts de sensibilisation et l’ouverture des Québécois à poser des gestes pour respecter l’environnement, les gens nous disent que l’information sur les solutions alternatives est insuffisante », s’inquiète-t-elle.

Des risques importants pour la santé
De récentes études attirent l’attention sur les dangers des pesticides, notamment pour les femmes enceintes. Une équipe danoise, conduite par le professeur Andersen, démontre que l’utilisation de pesticides pendant la grossesse, malgré des précautions d’emploi, peut nuire au développement des fonctions reproductrices chez le futur garçon. La revue Environmental Health Perspective du mois de décembre 2007 révèle, elle, les résultats d’une étude française selon laquelle les pesticides multiplieraient par deux le risque de leucémie ou de lymphome chez l’enfant. Enfin, des chercheurs de l’Institut de la santé publique à Oakland, du Département des services de santé de Richmond et de l’École de la santé publique de l’Université de Californie ont démontré qu’il y aurait un lien potentiel entre l’exposition aux pesticides des femmes enceintes et l’autisme chez l’enfant.

Une « Semaine québécoise sans pesticides » pour sensibiliser
Cette « Semaine sans pesticides » sera l’occasion de bénéficier de suggestions pratiques et judicieuses pour obtenir une pelouse verdoyante, par exemple en ajoutant simplement du compost ou encore en semant des trèfles. C’est également une opportunité de découvrir les professionnels de l’aménagement paysager certifiés Horti-Eco, proposant des services plus respectueux de l’environnement et de la santé. Pour davantage de conseils, Edith Smeesters, spécialiste en horticulture écologique, présentera la conférence publique gratuite « C’est le printemps ! Trucs et astuces pour un jardin écologique », le mercredi 26 mars à 19 h en collaboration avec le Jardin botanique de Montréal, qui accueillera la conférence. Une seconde conférence publique gratuite sera donnée par Lili Michaud, agronome et conférencière reconnue, en collaboration avec la Ville de Québec le jeudi 27 mars à 19 h 30 au Centre communautaire Michel Labadie à Québec.
Pour plus d’information sur les activités et sur l’horticulture écologique : www.equiterre.org

– 30 –

La bibliographie complète des études citées se trouve à la fin de ce document.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232

Référence des études :
Enquête sur les ménages et l’environnement, Les pelouses et les jardins au Canada : où sont-ils les plus « verts »? Mary-Frances Lynch et Nancy Hofmann, Statistique Canada, Envirostat, automne 2007.

Impaired Reproductive Development in Sons of Women Occupationally Exposed to Pesticides during Pregnancy, Helle R. Andersen, National Institute of Environmental Health Sciences, janvier 2008.

Maternal Residence Near Agricultural Pesticide Applications and Autism Spectrum Disorders Among Children in the California Central Valley, Eric M. Roberts et al., Environmental Health Perspectives, juillet 2007.

Household Exposure to Pesticides and Risk of Childhood Hematopoietic
Malignancies: The ESCALE Study (SFCE), Jérémie Rudant et al. Environmental Health Perspectives, décembre 2007.

 

 

Jugement sur l’injonction à la Cour Supérieure du Québec

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25

Monréal, le 18 mars 2008 -  La coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 formée du Conseil régional de l’environnement de Montréal, de Greenpeace et d’Équiterre ont obtenu vendredi dernier à la Cour Supérieure du Québec, les garanties qu’aucun travaux majeurs n’auraient lieu d’ici le procès du 2 juin prochain. Compte tenu des garanties obtenues par le promoteur, le juge Robert Mongeon à la Cour Supérieure du Québec n’a pas cru nécessaire de suspendre les travaux en cours au-dessus de la rivière, des travaux qualifiés de mineurs et temporaires .

Pour André Porlier, directeur général du CRE de Montréal, «C’est un match nul pour le moment. Les jeux ne sont pas encore faits puisque le procès nous a permis d’obtenir la garantie qu’il ne sera pas trop tard lors du procès en juin, pour faire déclarer illégal le pont de la 25.».

« Il est tout de même ironique qu’il ait fallu une demande d’injonction et des pressions devant les tribunaux pour connaître les véritables motifs et intentions derrière l’accélération des travaux préparatoires », a fait valoir Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. Il rappelle que cette décision du juge n’est qu’une étape dans la lutte que les groupes mènent contre l’autoroute 25.

De toute manière, les travaux doivent s’arrêter le 1er avril, en vertu des autorisations délivrées par Pêche et Océan Canada. Greenpeace rappelle que les groupes se battent parce que les grands principes énoncés dans le Plan vert de lutte aux changements climatiques se heurtent à des décisions comme la 25. « Rappelons que, fondamentalement, construire une autoroute ou un pont n’a jamais été et ne sera jamais une mesure de lutte aux changements climatiques ».

Nous invitons toute la population à continuer à faire parvenir ses dons à la campagne « Donnez 25 contre la 25 » (www.25contrela25) pour continuer de financer les démarches judiciaires notamment pour le procès, qui se tiendra en juin prochain visant à rendre illégaux les décrets gouvernementaux autorisant le PPP du pont de la 25.

-30-

Matthieu Leclerc- CRE-Montréal, cell : (514) 717-5699
Jocelyn Desjardins- Greenpeace, cell : (514) 212-5749
Marie-Ève Roy- Equiterre, cell : (514) 378-0232

 

 

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec

Montréal, le 13 mars 2008 – Équiterre se réjouit de l’arrivée sur le marché québécois du premier produit frais certifié équitable au Québec : la banane. « Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et qu’on en mange 525 millions par année au Québec, les habitudes de consommation des Québécois peuvent réellement faire une différence sur la qualité de vie des travailleurs et producteurs du Sud », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre, spécifiant qu’en Suisse, les ventes de bananes équitables représentent déjà 55 % du marché.

Les bananes certifiées équitables proviennent actuellement de 28 organisations de producteurs de sept pays différents et bénéficient à plus de 8 500 producteurs et leur famille au Costa Rica, en Colombie, en Équateur, au Pérou, au Ghana, en République dominicaine et aux îles-Sous-le-vent. Depuis leur apparition sur le marché en 1996 aux Pays-Bas, les ventes de bananes certifiées équitables dans le monde ont augmenté en moyenne de plus de 20 % par année, générant, en plus de 10 ans, plus de 10 millions de dollars pour les producteurs et les travailleurs du Sud.

Au Québec, les bananes équitables, également certifiées biologiques, portent le logo de certification de Transfair Canada et proviennent de l’Équateur. Elles sont importées par Équicosta, une entreprise familiale, et sont déjà disponibles dans plus de 250 points de ventes à travers la province. Certains sont déjà répertoriés dans un bottin de recherche sur le site Internet de l’organisme : www.equiterre.org.

La banane équitable : un juste prix pour de meilleures conditions de vie
« Avec la certification équitable, les producteurs et les travailleurs de bananes certifiées équitables ont la garantie de recevoir un prix minimum pour leur labeur ainsi qu’une prime sociale destinée au développement local de leurs communautés par la mise sur pied d’initiatives socio-économiques ou environnementales dans leur milieu », rappelle Mme St-Germain, ajoutant que le commerce équitable permet une relation plus directe et stable entre les producteurs et les acheteurs, de meilleures normes de production et conditions de travail ainsi que des modes de production plus respectueux de l’environnement.

La banane conventionnelle : de graves impacts pour les travailleurs et pour l’environnement
« Si les bananes conventionnelles représentent un aliment très économique chez nous, c’est bien au détriment de la santé et de la qualité de vie des travailleurs », s’indigne-t-elle, rappelant que les multinationales bananières n’hésitent pas à sabrer les conditions de travail pour réduire les coûts de production au minimum.

« L’utilisation de quantités importantes de pesticides a de très graves conséquences sur la santé des producteurs et celle de la population locale », ajoute-t-elle. Par exemple, au Costa Rica, le taux d’empoisonnement par pesticides est trois fois plus élevé dans les régions bananières que dans le reste du pays. Quatre-vingt-dix pour cent des pesticides pulvérisés de façon aérienne se perdent dans l’environnement et se retrouvent dans l’écosystème local et dans la chaîne alimentaire, entraînant ainsi mortalité et difformités dans la faune locale.

Une banane de bonne nouvelle à partager!
« Afin de faire connaître l’arrivée de la banane équitable, nous avons mis le Web à profit et réalisé une animation. Nous espérons que les citoyens participeront à cette campagne de sensibilisation sur la banane équitable en diffusant par courriel cette animation dans leur réseau ou en la mettant sur leur Facebook, leur blogue ou leur page Internet personnelle », a conclu la porte-parole.

Pour visualiser l’animation : www.equiterre.org

Où trouver des bananes équitables? www.equiterre.org

- 30 -

Des photos et du visuel sont disponibles sur demande.

La bibliographie complète des statistiques présentées dans ce texte est sur le site Internet d’Équiterre : www.equiterre.qc.ca/equitable/informer/banane.php

Source :
Amélie Ferland
514-792-5222
Équiterre

 

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!

Montréal, le 11 mars 2007 - Quelque 60 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement – ont participé à l’édition 2008 du concours Écologez, au cours duquel ils devaient proposer un concept d’aménagement de la Biosphère d'Environnement Canada sur l’île Ste-Hélène, en prévision de son 50e anniversaire en 2017.
 
Organisé par Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, ce concours interuniversitaire vise à intégrer le développement durable dans la pratique de la relève et s’inscrit dans la campagne éducative de la Maison du développement durable.
 
Réunis à l’ÉTS les 8 et 9 mars, les participants ont combiné leurs talents pour réorganiser les espaces de la Biosphère afin d’y permettre de nouvelles activités muséales et éducatives. Ils ont également proposé des écotechnologies de démonstration dans la même lignée que la maison solaire et les éoliennes récemment installées sur l’île Ste-Hélène. Certaines équipes n'ont pas quitté leur salle de travail dans la nuit de samedi à dimanche!
 
Le projet
Les étudiants devaient mettre de l’avant des propositions visant à faire de la Biosphère une icône du paysage montréalais, en misant sur son caractère écologique, mais aussi en respectant son histoire. Œuvre de l'architecte Buckminster Fuller, la Biosphère a d’abord été le pavillon des États-Unis lors de l’Expo 67. En 1995, elle fut réaménagée en musée de l’environnement par Éric Gauthier, architecte et membre du jury du concours Écologez. Pour voir la description précise de leur mandat : www.ecologez.etsmtl.ca
 
Le jury
En plus de M. Gauthier, le jury du concours était formé de Samuel Bouchard, directeur des technologies, Duproprio.com ; de Mélanie Pitre, ingénieure, Teknika-HBA ; de Michel Provencher, conseiller, Biosphère d’Environnement Canada ; d’Owen Rose, architecte, Provencher, Roy et associés ; de Hugues Rivard, professeur en génie de la construction, ÉTS ; et de Francois Boulanger, coordonnateur efficacité énergétique, Équiterre. « Nous avons été très impressionnés par la qualité et l’originalité des présentations des équipes », affirme ce dernier, ajoutant qu’« il est très encourageant de constater que la relève intègre aussi bien les notions de développement durable dans sa pratique. »

Le jury a notamment apprécié la pertinence des solutions proposées par les équipes et l’intégration harmonieuse des différentes disciplines (génie, architecture et design) dans la presque totalité des projets. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale et harmonieusement intégrée avec le milieu. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre de l’équipe gagnante recevra un prix de 800 $. Des prix additionnels totalisant 5 000 $ ont aussi été attribués à l’équipe qui s’est classée au deuxième rang et aux autres participants sous forme de prix de présence.
 
Les gagnants
L'équipe gagnante est composée de :

  • Caroline Magar – Design de l’environnement (UQAM)
  • Anik Malderis – Design de l’environnement (UQAM)
  • Dominique Moisan – Design de l’environnement (UQAM)
  • Aurore Paluel-Marmont – Architecture (Université McGill)
  • Olivier Pellerin – Architecture (Université de Montréal)
  • Myriane Pilon – Architecture (Université Laval)
  • Chloé Riviere – Urbanisme (Université Concordia)
  • Stanley Tran – Génie civil (Université McGill)

Les critères
Les projets ont été évalués selon des critères tels que la justification raisonnée des décisions, la performance environnementale du bâtiment et la qualité des présentations orale et visuelle. Suivant les règlements du concours, la problématique du projet à développer n’a été dévoilée aux participants que le 8 mars au matin.
 
Les partenaires
Cet événement a été rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada, du Secrétariat à la jeunesse du Québec et du magazine La maison du 21e siècle.
 
Les présentations
Une quinzaine de citoyens intéressés par la conception intégrée et les bâtiments durables ont bravé la neige pour assister aux présentations des équipes. Les présentations sont disponibles sur le site www.ecologez.etsmtl.ca et des clips de l'événement seront diffusés à compter du 15 mars sur le site www.DuProprio.tv.
 
Les initiateurs
L’École de technologie supérieure de l’Université du Québec est l’un des plus importants établissements de formation d’ingénierie au Canada. On y trouve notamment la Chaire de recherche du Canada en ingénierie assistée par ordinateur pour la conception de bâtiments durables.
 
Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectif et individuel à la fois écologique et socialement équitable.

 
- 30 -

Sources :
Amélie Ferland
Équiterre
514-522-2000, poste 234
www.equiterre.org
 
Sébastien Langevin
École de technologie supérieure
Université du Québec
514-396-8664
sebastien.langevin@etsmtl.ca

 

 

Publication du plan d’action national des principaux groupes environnementaux du Canada en vue d’améliorer le développement écologique durable au pays
Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales

Ottawa (Ontario), le 7 mars 2008 – Préoccupés par le manque de leadership politique face aux questions  urgentes comme les changements climatiques, les principaux groupes environnementaux du Canada en sont arrivés à un consensus historique autour d’un plan d’action qui explore de nouveaux horizons et qui est diffusé aujourd’hui.

Le document, Demain n’attend pas : Comment le Canada peut véritablement changer le cours des choses, publié par les onze plus importants organismes voués à la protection et à la conservation de l’environnement présente des solutions pratiques pour aborder la principale préoccupation des Canadiens, soit l’état de l’environnement.  Les recommandations du groupe portent sur les changements climatiques, la consommation d’énergie, la production alimentaire, les substances toxiques, l’eau, la forêt et les océans.

« Le Canada se trouve à un tournant.  Si nous déstabilisons davantage notre climat, rejetons des substances toxiques dans l’atmosphère et dans l’eau, détruisons les habitats essentiels des diverses espèces et continuons de surexploiter nos océans, nous le paierons chèrement.  C’est pourquoi nous devons prendre des mesures concrètes aujourd’hui – et non demain – pendant que nous avons encore une chance de préserver l’eau propre ainsi que les habitats naturels et d’éviter les pires impacts du changement climatique, explique Peter Robinson, directeur administratif, Fondation David Suzuki.

« Agir aujourd’hui est beaucoup plus constructif qu’agir demain, surtout en ce qui concerne des enjeux comme la protection des milieux sauvages intacts, dont le stockage de carbone par notre forêt boréale vierge, souligne Anne Lévesque, directrice administrative, Société pour la nature et les parcs du Canada. 

Le Canada à un carrefour : le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales /2
 
« Nous savons que les Canadiens apprécieront ce genre de plan d’action parce qu’ils réalisent le besoin urgent de mettre de l’ordre dans nos stratégies vouées à la protection de l’environnement, ajoute  Devon Page, directeur administratif, Ecojustice.  Nous espérons que tous les intervenants fédéraux seront de cet avis. »

Le plan d’action Demain n’attend pas énonce cinq principes qui devraient influencer toutes les lois et politiques fédérales, soit le principe de prudence, celui du pollueur-payeur, la protection des opportunités futures, l’imputabilité et le civisme global. 

En fait, selon le plan d’action Demain n’attend pas, la première étape clé sur la voie de la pérennité de l’environnement suppose que le gouvernement fédéral mette un prix réaliste sur les émissions de gaz à effet de serre.   Cette initiative démontrera non seulement le sérieux des mesures prises pour atténuer l’effet des changements climatiques au Canada, qui est supérieur à la moyenne, mais contribuera aussi à réduire l’impact général sur l’environnement des Canadiens en récompensant l’efficience et la préservation de l’environnement.

Le rapport estime qu’une charge d’au moins 30 $ la tonne métrique de CO2 (ou l’équivalent) en 2009, qui passerait à 75 $ la tonne métrique en 2020, serait la façon la plus efficace de communiquer aux divers échelons de notre société la gravité de la menace des changements climatiques à laquelle nous faisons face et le sérieux du Canada dans la recherche de solutions.


- 30 -

Source: 
Anne Lévesque -  Directeur général national, SNAP (613) 569-7226 poste 234