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Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2010

Première pelletée de terre de la Maison du développement durable
(
Montréal, 15 mars 2010)

Climat : tout le Québec passe à l’action
Plus de 500 organisations encouragent 600 000 citoyens à réduire leurs émissions de GES
(
Québec, 10 mars 2010)

ÉCOLOGEZ 2010
Dévoilement public des concepts de bâtiment écologique
(
Ottawa, 4 mars 2010)

ÉCOLOGEZ 2010
Dévoilement public des concepts de bâtiment écologique
(
Montréal, 26 fevrier 2010)

Droits humains et environnement se rejoignent dans la Maison du développement durable
(
Montréal, 23 fevrier 2010)

Changements climatiques : les profits des sables bitumineux ne changent en rien les préoccupations environnementales des Québécois
(
Montréal, 17 fevrier 2010)

Réaction d'Équiterre à l'enquête Origine-destination de l'AMT
(
Montréal, 15 fevrier 2010)

« Ours polaires sur glaces éphémères » : L’ours poursuit sa marche à Ottawa
(
Montréal, 15 fevrier 2010)

Les sables bitumineux auraient causé 55 000 pertes d’emplois au Québec
Équiterre demande une analyse au gouvernement québécois
(
Montréal, 11 fevrier 2010)

Un chocolat au goût d’amour et de justice
Lancement du concours Pareil pas pareil
(
Montréal, 11 fevrier 2010)

Jim Prentice se couvre de ridicule
(
Montréal, 02 fevrier 2010)

Bilan des gaz à effet de serre du Québec
Québec doit s’attaquer au transport
(
Montréal, 02 fevrier 2010)

Québec accueille un imposant ours de glace devant l’hôtel de ville pour sensibiliser aux impacts des changements climatiques
(
Montréal, 02 janvier 2010)

Réaction d’Équiterre à l’annonce du budget 2010 de la Ville de Montréal
(
Montréal, 13 janvier 2010)

Première pelletée de terre de la Maison du développement durable

Montréal, le lundi 15 mars 2010 – La première pelletée de terre de la construction de la Maison du développement durable a été célébrée aujourd’hui par les partenaires donateurs et par les neuf organisations membres du projet.  Ce bâtiment, un des plus écologiques au Canada et lieu de rencontre des acteurs du développement durable, sera érigé en plein cœur du Quartier des spectacles de Montréal et ouvrira ses portes dès septembre 2011.

« Le projet de la Maison du développement durable démontre la mobilisation du milieu quant au grand défi que posent les changements climatiques, ainsi que sa volonté de contribuer de façon significative à la recherche de solutions dans une perspective de développement durable.  Le gouvernement du Québec est fier de pouvoir y contribuer », a déclaré la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Mme Line Beauchamp.

« La Maison du développement durable sera une importante vitrine environnementale et technologique dans le Quartier des spectacles, une autre initiative qui favorise le développement durable.  Ce projet phare confirme l’innovation et le leadership montréalais en matière de construction verte. Avec un soutien financier à hauteur de 1,5 M$, l’administration Tremblay réaffirme son parti pris indéfectible en faveur de l’environnement pour que les Montréalais d’aujourd’hui et ceux des générations futures puissent évoluer dans un milieu plus vert et responsable », a déclaré le vice-président du comité exécutif de la  Ville  de  Montréal  et  responsable  de l’administration générale, des finances, du développement durable, de l’environnement et des parcs, M. Alan De Sousa.

Partenaires visionnaires : 4 M$ du secteur privé
« Dès le printemps 2006, Hydro-Québec a appuyé le projet de la Maison du développement durable.  La cession du terrain où sera érigé le bâtiment et notre participation active au comité de financement ont par la suite concrétisé cette collaboration qui s'inscrit parfaitement dans les orientations de l'entreprise », explique M. Thierry Vandal, président-directeur général d’Hydro-Québec.

« RONA s’engage pour l’avenir dans nombre de gestes posés par notre entreprise, a rappelé le président et chef de la direction de RONA, Robert Dutton.  Il nous était donc naturel de nous associer au projet de la Maison du développement durable, qui démontre qu’il existe des solutions concrètes, pratiques et économiques qui respectent les femmes et les hommes de demain, et d’y apporter une contribution conséquente.»

La Maison du développement durable, un projet de 27 M$, peut compter sur la participation d’autres partenaires donateurs, notamment Bell, Cascades, SAQ, Fondation EJLB, Transcontinental, Fonds de solidarité FTQ et la Fédération canadiennes des municipalités.  D’un point de vue financier, le projet peut aussi compter sur la collaboration de la Caisse d’économie solidaire Desjardins, Investissement Québec et de la Fiducie du Chantier de l’économie sociale.

Bâtir la société de demain
« Depuis plusieurs années déjà, nous travaillons en partenariat avec des organisations à vocation sociale et environnementale.  Cela est pour nous une grande fierté de pouvoir contribuer à ce grand projet d'envergure en vue de bâtir une société plus inclusive, plus viable, plus résiliente et plus novatrice », explique M. Tim Brodhead, président de la Fondation de la famille J.W. McConnell.

Une adresse permanente pour le développement durable
« Il aura fallu huit ans pour rassembler, mobiliser et engager les acteurs grâce auxquels ce projet se concrétise.  Plus qu’un bâtiment, la Maison du développement durable veut placer le mouvement citoyen du développement durable au cœur de notre société, lui donner une adresse permanente. Ici, les citoyens pourront poser leurs questions et y trouver réponses. Ici, nous pourrons tous ensemble façonner le développement durable », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre et président de la Maison du développement durable.

Pour les membres du groupe Mes Aïeux, « la Maison du développement durable deviendra un point de rassemblement primordial, un lieu de référence. Notre maison d'espoir. Ce bâtiment vert qui regroupera des acteurs environnementaux et sociaux contribuera à une meilleure compréhension de la nécessité d’un développement durable à Montréal, au Québec et dans le monde ». Le groupe invite d’ailleurs les gens à écrire un mot dans l’arbre de l’espoir et à faire un don sur le site Internet.

Une architecture démonstrative et positive
Projet précurseur, la Maison du développement durable vise la certification LEED Platine, le plus haut niveau existant. Fruit d’un processus de conception intégrée, le bâtiment sera notamment doté d’un système de géothermie urbain, d’une enveloppe thermique très performante, d’une fenestration à triple vitrage, d’un toit vert de 800 m2 et d’un mur végétal de 40m2. C’est l’entrepreneur général Pomerleau qui orchestrera la construction et qui devra détourner des sites d’enfouissement 75 % des déchets de construction.

 « La réalisation de la Maison du développement durable concrétise l’ambition d’une architecture démonstrative et positive qui, tout en mettant l’accent sur le confort et la qualité de vie des usagers, protège l’environnement dans une perspective d’avenir amélioré », a résumé Mme Anik Shooner, architecte et associée chez la firme d’architectes du projet Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL).

Maison du développement durable
Neuf organisations des secteurs environnemental et social - Équiterre, Centre de la petite enfance Le Petit réseau, Centre québécois du droit de l’environnement, Conseil régional de l’environnement de Montréal, ENvironnement JEUnesse, Option consommateurs, Le Regroupement des Éco-quartiers, Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec, Amnistie internationale section canadienne francophone - se sont ralliées afin de créer la Maison du développement durable, un organisme à but non lucratif ayant pour mission de construire et d’exploiter en plein cœur de Montréal un bâtiment écologique démonstratif susceptible d’inspirer les actions du grand public et des décideurs immobiliers. La Fondation David Suzuki loue un espace de même que Commensal, qui exploitera un restaurant au rez-de-chaussée.

Pour plus d’information sur le projet, pour faire un don, et/ou laisser un message d’espoir dans l’arbre virtuel, visitez le www.maisondeveloppementdurable.org.

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N.B. Le dossier de presse complet, comprenant des photos et des images en haute résolution, sont disponibles sur le ftp d’Équiterre au http://public.equiterre.org/MDD/.

Pour plus d’information :
Éveline Trudel-Fugère
514-605-2000
etfugere@equiterre.org
 
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Press Release
For Immediate Release

Ground Breaking Ceremony for Centre for Sustainable Development

Montréal, Monday, March 15, 2010 – Today, donor partners and nine member organizations celebrated the official ground breaking ceremony for the Centre for Sustainable Development. This building will be one of the most ecological in Canada and a hub for proponents of sustainable development. It will be built in downtown Montreal’s Quartier des spectacles and will open in September of 2011.

“The Centre for Sustainable Development project demonstrates community interest in the daunting challenge that climate change poses, as well as its willingness to significantly contribute to the search for solutions in a sustainable development perspective. The Quebec government is a proud contributor to this project", said Line Beauchamp, Quebec Minister of Sustainable Development, Environment and Parks.

“The Centre for Sustainable Development will be a major environmental and technological showcase in the Quartier des spectacles, another initiative that promotes sustainable development. This beacon project demonstrates Montréal’s innovation and leadership in green building. With $1.5 M in financial support, the Tremblay administration is reaffirming its unwavering commitment to the environment so that present and future generations of Montrealers can live in a greener and more responsible community" said Alan De Sousa, Vice President of the Executive Committee of the City of Montréal, Responsible for the General Administration, Finance, Sustainable Development, Environment and Parks.

Visionary partners: $4 M from the private sector
"Hydro-Quebec has been supporting the Centre for Sustainable Development since the spring of 2006. Hydro-Quebec has provided the land and has been an important member of the fund-raising committee, which is fully in line with the corporation’s orientations," explained Thierry Vandal, Hydro-Quebec President and CEO.

“RONA is committed to a sustainable future and our company is taking steps in this direction, pointed out Robert Dutton, RONA’s President and CEO. Naturally, we got involved and made a meaningful contribution to the Centre for Sustainable Development, which shows that there are concrete, practical and economical solutions that respect future generations."

The Centre for Sustainable Development, a $27 M project, is counting on the participation of other donor partners, such as Bell, Cascades, SAQ, EJLB Foundation, Transcontinental, Fonds de solidarité FTQ and the Federation of Canadian Municipalities. The project is also receiving loans from Caisse d’économie solidaire Desjardins, Investissement Québec and Fiducie du Chantier de l’économie sociale.

Building a better society
"We have been collaborating with social and environmental organizations for many years. We take great pride in contributing to this great project to create a more inclusive, more sustainable, more resilient and more innovative society," explained Tim Brodhead, President of the McConnell Foundation.

A permanent home for sustainable development
"It took eight years to bring together, mobilize and engage stakeholders to make this project a reality. More than a building, the Centre for Sustainable Development’s mission is to make the citizen-based sustainable development movement a central issue within society by giving it a permanent home. Here, citizens will be able to ask questions and get answers. Together, we can shape sustainable development," explained Sidney Ribaux, Co-founder and Executive Director of Équiterre and Chairman of the Centre for Sustainable Development.

Members of Mes Aïeux, the popular award winning folk group which recently performed at the Vancouver Olympics, believe that “the Centre for Sustainable Development will become an important meeting place and a reference site – our house of hope. This green building, which will bring together environmental and social stakeholders, will promote a better understanding of the need for sustainable development in Montreal, Quebec and around the world." The group also encourages people to write a message in the Tree of Hope and to make a donation by visiting the website.

Innovative architecture
An innovative project, the Centre for Sustainable Development aims to achieve LEED Platinum certification, the highest certification that exists. The result of an integrated design process, the building will have an urban geothermal system, a high-performance thermal envelope, triple-pane windows, a 800m2 green roof and a 40m2 green bio-wall. Pomerleau, the contractor responsible for construction, will have to divert at least 75% of construction waste and debris from landfill sites.

"The Centre for Sustainable Development represents the fulfillment of our dream to build model examples of architecture that emphasize comfort and quality of life while creating a better future by protecting the environment," concluded Anik Shooner, architect and associate at Menkès Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) Architects.

About the Centre for Sustainable Development
Nine organizations in the environmental and social sectors – Équiterre, Centre de la petite enfance Le Petit réseau, Centre québécois du droit de l’environnement, Conseil régional de l’environnement de Montréal, ENvironnement JEUnesse, Option consommateurs, Le Regroupement des Éco-quartiers, Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec and Amnestie Internationale section canadienne francophone – formed an alliance to create the Centre for Sustainable Development, a non-profit organization with a mission to build and operate an ecological demonstration building in downtown Montreal, with features that will inspire action on the part of the general public and decision makers in real estate and construction.

David Suzuki Foundation will rent office space, and Commensal will operate a vegetarian restaurant on the ground floor.

To obtain more information on the project, to make a donation or to leave a message of hope in the virtual tree, please visit: www.maisondeveloppementdurable.org.

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Note: The full press release, high-resolution photographs and images are available on Équiterre’s ftp site at http://public.equiterre.org/MDD/.

For more information:
Éveline Trudel-Fugère
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Climat : tout le Québec passe à l’action
Plus de 500 organisations encouragent 600 000 citoyens à réduire leurs émissions de GES


Québec, le 10 mars 2010 – C’est aujourd’hui que démarre la 3e édition de la campagne Défi Climat. Du 10 mars au 30 avril, dans toutes les régions du Québec, les citoyens sont invités à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Grâce à la mobilisation de plus de 500 entreprises et institutions, ce sont plus de 600 000 employés, étudiants et élèves qui seront sensibilisés à l’enjeu des changements climatiques. Défi Climat devient ainsi la plus vaste campagne de mobilisation et de sensibilisation pour la lutte aux changements climatiques au Québec. Les organisateurs estiment qu’environ 50 000 personnes à travers le Québec devraient s’engager à réduire de 70 000 tonnes leurs émissions de GES, l’équivalent de retirer près de 20 000 voitures de la circulation pendant un an.

Le coup d’envoi a été donné ce matin à Québec par les porte-parole du Défi Climat, madame Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l’environnement du Québec (CPEQ), et monsieur Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre; monsieur Patrick Huot, adjoint parlementaire à la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), madame Line Beauchamp; monsieur Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ); monsieur Christian Payeur, directeur général de la Fondation Monique-Fitz-Back et madame Véronique Jampierre, directrice générale du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD). En s’adressant aux représentants de plus d’une centaine d’entreprises, institutions et organismes invités pour l’évènement, tous en ont profité pour réitérer la participation de leur organisation au projet et pour inviter tous les citoyens à faire leur part.

« À l’heure où les défis environnementaux sont de plus en plus nombreux, il importe que chacun d’entre nous se questionne sur les gestes qu’il pose quotidiennement et qui ont un impact sur notre environnement. La lutte contre les changements climatiques est un projet de société auquel tous sont conviés à participer. La campagne Défi Climat offre aux Québécois une belle occasion de s’engager et de contribuer à réduire notre empreinte écologique », a déclaré la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp.

Hélène Lauzon et Steven Guilbeault, porte-parole du Défi Climat

« Les défis sont de taille dans le dossier des changements climatiques. Pour y répondre, les entreprises du Québec ont réduit substantiellement leurs émissions de GES depuis 1990. Elles poursuivent toujours leurs efforts de réduction et elles contribuent, de façon importante, aux changements de comportements nécessaires à la mise en place du développement durable. Le Défi Climat constitue une opportunité unique pour y parvenir », estime Hélène Lauzon, l’une des porte-parole de l’événement.

« Depuis Copenhague, on sait plus que jamais que les entreprises, citoyens et gouvernements doivent s'unir contre la menace que représentent les changements climatiques. Le Défi Climat, qui s'adresse cette année à l'ensemble du Québec, permet d'inciter ces acteurs à prendre de véritables engagements qui auront des retombées concrètes en matière de réduction des émissions de GES », affirme Steven Guilbeault, coporte-parole de la campagne.
 

Les entreprises et institutions au cœur de la démarche

Dans une formule décentralisée, un comité de promotion de la campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux partenaires du projet. Vingt-trois gestes concrets avec leur équivalence en kilogramme de réduction annuelle de GES et huit gestes plus audacieux sont proposés. Le remplacement du système de chauffage au mazout par un système de haute performance, la diminution de la consommation de viande, l’utilisation des transports collectifs ou actifs pour se rendre au travail et l’utilisation du service de téléconférences sont notamment au rendez-vous.  

Partout au Québec et pour tous les âges
Grâce à l’implication cette année des 16 conseils régionaux de l’environnement (CRE), plus de 500 entreprises et institutions sont mobilisées et participent aujourd’hui à des lancements partout au Québec. Les écoles aussi se mettent de la partie grâce à la Fondation Monique-Fitz-Back, nouveau partenaire 2010, qui a décidé d’adapter la campagne pour les élèves du 3e cycle du primaire et les jeunes du secondaire.

Les travailleurs, les étudiants, les élèves et les citoyens ont jusqu’au 30 avril pour participer en s’inscrivant sur le site : www.deficlimat.qc.ca

À propos de Défi Climat
Initiée en 2008 par le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal) en partenariat avec la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ de Montréal) et Équiterre, la campagne Défi Climat s’est étendue en 2009 à la région de Québec avec l’aide du Conseil régional de l’environnement de la Capitale-Nationale et au milieu étudiant avec la participation d’ENvironnement JEUnesse et de la Coalition jeunesse Sierra.

Cette année, deux organisations se joignent à la campagne, le RNCREQ, qui a pour mandat de coordonner la campagne et de s’assurer de la mobilisation de chacune des autres régions du Québec par l’intermédiaire des CRE, et la Fondation Monique-Fitz-Back, dont le mandat est de mobiliser les élèves des écoles primaires et secondaires à travers le Québec.

Défi Climat est rendu possible grâce à la contribution financière principale du MDDEP et du FAQDD, ainsi que du Centre québécois d’actions sur les changements climatiques grâce au partenariat avec Hydro-Québec, de la Société de transport de Montréal, de la Ville de Québec, de la Ville de Montréal et de l’Agence métropolitaine de transport.

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Renseignements :

Leïla Copti, CRE-Montréal, 514.661.6134

Marie-Ève Leclerc, CRE-Capitale Nationale, 418.655.0763

Éveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514.605.2000

Mehdi Benboubakeur, CRÉ de Montréal, 514.842.2400 poste 2220

Développement économique, énergie et environnement : toujours pas au menu du budget du gouvernement conservateur

Ottawa, le 4 mars 2010
– Équiterre constate encore une fois l’absence de leadership et le manque de vision du gouvernement canadien avec le dépôt du budget 2010 du ministre des Finances Jim Flaherty. Alors que plusieurs pays ont décidé d’investir dans les énergies renouvelables pour développer une économie faible en carbone, le gouvernement Harper, quant à lui, s’obstine toujours à ignorer cet aspect de l’économie. Ce budget constitue le premier test pour les conservateurs depuis l’Accord de Copenhague et ils ont échoué lamentablement », a déclaré Steven Guilbeault coordonnateur général adjoint d’Équiterre.
 
« Il n’y a que quelques miettes dédiées à l’environnement et à l’économie verte dans ce budget alors que d’autres pays comme la Chine, les Etats-Unis ou la Corée du Sud ont décidé d’investir massivement dans ce secteur. Le Canada en souffrira à long terme car le manque d’investissements notamment dans le développement des énergies renouvelables attirera les investissements vers d’autres pays qui auront su profiter de l’occasion », prévient M. Guilbeault.

Équiterre considère ainsi déplorable la disparition du programme ecoENERGIE, le seul programme dédié au développement et au financement des énergies renouvelables. « Le gouvernement Harper qui aime tant se conformer aux politiques américaines dans le dossier des changements climatiques devrait faire de même dans le domaine des énergies renouvelables. Les Etats-Unis ont investi, per capita, 14 fois plus que le Canada dans les énergies renouvelables en 2009-2010 », explique Monsieur Guilbeault. L’ajout de 8000 mégawatts en énergies renouvelables pourrait créer jusqu’à 8 000 emplois d’ici 2014 (Recommandations relatives au budget 2010 : Investir dans un avenir vert et prospère, www.greenbudget.ca/media_040210_fr.html)

Des fonds minimes pour les changements climatiques

Selon l’entente intervenue à Copenhague, le Canada doit verser de 320 à 420 millions de dollars par année pour financer les efforts en matière de lutte aux changements climatiques, pourtant, rien n’est prévu dans le budget 2010. « Le Canada aurait pu profiter du budget 2010 pour démontrer pour une fois son engagement dans la lutte aux changements climatiques. Alors que le ministre Prentice se disait très satisfait de l’entente de Copenhague et que le discours du Trône d’hier rappelait l’importance de la lutte aux changements climatiques, on voit que le Canada n’est même pas en mesure d’honorer l’accord », déplore Steven Guilbeault.

Finalement, Équiterre se désole de constater l’absence d’investissement dans la Fondation canadienne pour les sciences du climat et de l’atmosphère (FCSCA) qui aurait besoin de 25 millions de dollars par année pour poursuivre ses activités. « Cette fondation joue un rôle essentiel au Canada pour étudier les impacts des changements climatiques. Sans ces recherches, il sera beaucoup plus difficile de déterminer les actions à entreprendre pour réduire les impacts des changements climatiques », explique le porte-parole d’Équiterre. « D’ailleurs, la prévention et l’atténuation des impacts des changements climatiques serait beaucoup moins coûteuse que l’adaptation après coup », ajoute-t-il.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
514-522-2000 poste 303

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Press release
For immediate release

Economic development, energy and the environment: yet again absent from the Conservatives’ budget


Ottawa, March 4, 2010 – Once again, Équiterre notes the Canadian government’s lack of leadership and vision as Finance Minister Jim Flaherty presents the 2010 budget. While several countries have decided to invest in renewable energies and develop a low-carbon economy, the Harper administration insists on turning a blind eye to this aspect of the economy.

“This budget was Canada's first real test under the already weak Copenhagen Accord, and they failed it spectacularly” declared Steven Guilbeault, Deputy Director of Équiterre.

“This budget only throws crumbs to the environment and the green economy when other countries like China, the United States and South Korea are investing massively in these sectors. Canada will pay for its lack of investment in the long term, particularly for not developing renewal energies, since investors will be attracted to other countries that have developed these forms of energy and proven their leadership,” warns Guilbeault.

Équiterre also deplores the disappearance of funds allocated to ecoENERGY, the only program dedicated to developing and funding renewable energies. “If the Harper administration is so in favour of following American policies on climate change, it really should do the same for renewable energies. In 2009-2010, the Unites States invested 14 times more per capita than Canada in renewable energies,” Mr. Guilbeault explained. Developing 8,000 new megawatts of renewable energy could create up to 8,000 jobs by 2014 (Ref : Green Budget Coalition Prioritizes 3 Budget Actions: for Biodiversity, Water & Energy, www.greenbudget.ca/media_040210.html).
 
Inadequate funding for climate change programs
If it is to respect the Copenhagen Accord, Canada must spend between 320 and 420 million dollars per year to fund efforts to stop climate change. However, the 2010 budget allots no monies for this purpose. “For once, Canada could have used the 2010 budget to demonstrate its commitment to stopping climate change. Though Minister Prentice claimed to be satisfied with the Copenhagen Accord, we see that Canada is not even able to honour the agreement,” Steven Guilbeault deplores.

Équiterre also laments the lack of funding in the Canadian Foundation for Climate and Atmospheric Sciences (CFCAS), which requires 25 million dollars per year to maintain its activities. “This foundation plays an essential role in Canada in studying the impacts of climate change. Without its research, it will be much more difficult to determine how to reduce the impacts of climate change,” explains Équiterre’s spokesman. “Preventing and mitigating climate change would be much less costly than the adapting after the fact to its consequences,” he adds.

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Source:
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
514-522-2000, ext. 303

ÉCOLOGEZ 2010
Dévoilement public des concepts de bâtiment écologique

Montréal, le 26 février 2010 - Équiterre, l’École de technologie supérieure (ETS) et l’Agence de l’efficacité énergétique, convient le grand public aux présentations finales de la 5e édition d’Écologez, une compétition de conception de bâtiment écologique. Le dévoilement des concepts aura lieu le dimanche 7 mars 2010 à 15 h dans les locaux de l’ETS (1100, rue Notre-Dame Ouest). Chaque équipe disposera alors de 15 minutes pour exposer son projet aux juges et à l’assistance.

Écologez consiste à réaliser en 30 heures un véritable projet de conception de bâtiment efficace présenté par un vrai promoteur. Il rassemblera près de 80 étudiants issus de divers programmes universitaires liés au bâtiment, lesquels seront répartis en groupes de travail multidisciplinaires. « Les présentations finales sont donc le fruit d’une intense négociation entre les ambassadeurs de chacun des domaines, dans le but de parvenir à un consensus répondant aux contraintes environnementales, techniques et budgétaires exposées par le client », explique Normand Roy, co-organisateur et porte-parole de l’événement.

Selon l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, partenaire principal d’Écologez 2010, « ce partenariat avec les bâtisseurs de demain démontre notre volonté d’appuyer les bonnes pratiques de conception qui mèneront à la réalisation de bâtiments à haute efficacité énergétique, comme le démontre par ailleurs la cible du projet retenue cette année, qui vise une consommation d’énergie nette zéro. L’Agence est très active en vue d’améliorer la performance des bâtiments », explique la présidente-directrice générale de l’Agence de l’efficacité énergétique, Mme Luce Asselin.

« Le concours vise à initier la relève à l’approche durable de conception intégrée, et ce, afin qu’elle perpétue de bonnes pratiques de développement tout au long de son cheminement professionnel », précise Monsieur Roy d’Équiterre. L’idée s’insère par ailleurs dans la stratégie d’Équiterre qui entend contribuer à faire du Québec une société exemplaire en matière de développement durable en général et participer à l’amélioration de son bilan énergétique en particulier.

« L’approche intégrée permet une réalisation optimale des projets, puisque les considérations diverses des multiples intervenants sont prises en compte en amont, ce qui évite de devoir solutionner les problèmes en aval », déclare Mathieu Brabant-Poitras, participant aux éditions 2008 et 2009 d’Écologez. « En bout de ligne, les bénéfices collectifs en termes de durabilité et de financement des projets sont considérables, ce pourquoi il s’avère judicieux de promouvoir un tel processus de concertation », ajoute M. Roy.

En plus de vivre une expérience pratique des plus stimulantes, les deux meilleures équipes courent la chance de mettre la main sur plus de 5000 $ en prix.

Pour tous les détails : www.equiterre.info/site/ecologez

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Droits humains et environnement se rejoignent dans la Maison du développement durable

Montréal, mardi le 23 février 2010 – La Maison du développement durable est heureuse de compter sur un nouveau membre : Amnistie internationale Canada francophone. En effet, l’organisation de défense des droits humains de notoriété internationale déménagera ses bureaux montréalais dans ce bâtiment qui sera l’un des plus écologiques au Canada et dont l’aménagement est prévu dès l’été 2011.

« Nous sommes très fiers d’accueillir Amnistie internationale au sein de la Maison. Non seulement l’organisation partage la vision et les valeurs des autres membres, mais elle permettra de renforcer le volet social de ce projet de développement durable. De plus, sa solide crédibilité sur la scène internationale est une vitrine exceptionnelle pour la Maison du développement durable. Cela permettra de la faire connaître davantage et ainsi pouvoir inspirer au-delà des frontières du Canada », explique Sidney Ribaux, président de la Maison du développement durable.

Pour Béatrice Vaugrante, directrice générale d’Amnistie internationale Canada francophone, « il existe un lien intrinsèque entre les modifications à l'environnement et notre capacité à assurer de nombreux droits humains. Le refus des États de prendre des mesures efficaces pour ralentir le changement climatique, par exemple, pourrait se traduire par des violations généralisées du droit à la vie, à la santé, à l'eau, à l'alimentation et au logement. Nous sommes donc très heureux de nous joindre aux huit organisations des secteurs environnemental et social dans un bâtiment écologique qui servira de lieu d’éducation et de recherche sur le développement durable. »

À propos de la Maison du développement durable

Neuf organisations des secteurs environnemental et social – Équiterre, Centre de la petite enfance Le Petit Réseau, Centre québécois du droit de l’environnement, Conseil régional de l’environnement de Montréal, ENvironnement JEUnesse, Option consommateurs, Regroupement des éco-quartiers (REQ), Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec, Amnistie internationale – se sont ralliées afin de créer la Maison du développement durable, un organisme à but non lucratif ayant pour mission de construire et d’opérer en plein cœur du Quartier des spectacles de Montréal un bâtiment écologique démonstratif de cinq étages, susceptible d’inspirer les actions du grand public et des décideurs immobiliers.

Projet à vocation sociétale et environnementale, la Maison logera les bureaux des neuf organismes membres, ainsi que ceux d’autres organismes partageant ses valeurs, et servira de lieu d’éducation et de recherche sur le développement durable. La Maison vise la certification LEED Platine, le plus haut niveau possible dans ce système de standardisation de bâtiments à haute qualité environnementale.

Pour en savoir plus sur la Maison du développement durable : www.maisondeveloppementdurable.org

À propos d’Amnistie internationale Canada francophone

Amnistie internationale est un mouvement mondial d’hommes et de femmes qui militent pour le respect des droits humains, indépendant de tout gouvernement, de toute idéologie politique, de tout intérêt économique et de toute religion. Ses membres partagent le même désir que, partout, chacun puisse jouir de tous les droits humains inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Pour en savoir plus sur la section du Canada francophone : www.amnistie.ca

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Source :                                         Pour information :

Eveline Trudel-Fugère                   Anne Sainte-Marie
Agente de relations médias           Responsable des communications
Équiterre                                     Amnistie internationale Canada francophone
Tél. : 514 605-2000                      (514) 766-9766 poste 230 ou Cell. 268-4983
etfugere@equiterre.org                 aste-marie@amnistie.ca

Eveline Trudel-Fugère
Agente - Relations médias
Équiterre

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Changements climatiques : les profits des sables bitumineux ne changent en rien les préoccupations environnementales des Québécois

Montréal, le 17 février 2010 – Selon un récent sondage réalisé pour le compte de Défense Environnementale et Équiterre, la majorité des Québécois sont moins portés à voter pour le Parti Conservateur en raison de ses politiques en matière de changements climatiques. Le sondage a aussi démontré que l’opposition aux sables bitumineux demeure élevée malgré la nomination d’un ministre québécois à la tête du ministère des Ressources naturelles, en charge du dossier. Il semble aussi que pour les gens interrogés, les profits générés par l’industrie des sables bitumineux ne justifient pas une augmentation de la pollution causant les changements climatiques.

« Pour les Québécois, les profits des sables bitumineux ne sauraient acheter leurs préoccupations envers les changements climatiques », explique Gillian McEachern de Défense Environnementale. « Il est évident qu’ils ne se laisseront pas berner en supportant des politiques qui encouragent le développement des sables bitumineux; le gouvernement doit donc poser des gestes concrets pour réduire la pollution reliée au réchauffement climatique et acquérir une crédibilité dans ce domaine », ajoute-t-elle.

Parmi les résultats du sondage:
- 52% des Québécois sont moins enclins à voter pour le Parti Conservateur en raison de ses politiques en changements climatiques.
- 43% des Québécois indiquent que la nomination d’un Québécois au ministère des Ressources naturelles ne change en rien leur opinion à l’égard des politiques du gouvernement en place et qu’ils sont toujours en désaccord avec la croissance et le développement des sables bitumineux. Seulement 10% des répondants ont indiqué que cette nomination avait modifié leur opinion de manière favorable.
- 56% des Québécois sont en désaccord avec une augmentation des émissions provenant des sables bitumineux malgré l’argent reçu de la part de cette industrie par la péréquation, tandis que 27% des répondants sont en accord.

« Les résultats de ce sondage montrent une fois de plus que l’environnement est une réelle préoccupation pour les Québécois, même en situation économique plus difficile. Les Québécois ne veulent rien savoir des sables bitumineux parce qu’ils réalisent les impacts que cette industrie a sur l’environnement », explique Hugo Séguin d’Équiterre.

Ce sondage est rendu public à la suite de plusieurs mois de turbulences dans les relations entre le Québec et le Canada sur les questions de politiques climatiques. Le Premier ministre Charest a été très critique à l’endroit du gouvernement fédéral quant à son inaction à réduire les émissions de GES et à lutter contre les changements climatiques. Le ministre de l’Environnement du Canada, Monsieur Jim Prentice, a quant lui qualifié la politique québécoise sur la norme des émissions des véhicules d’un « exemple de pure sottise ».

Pour les résultats complets du sondage en fr >>>
Pour un résumé en anglais >>>

Pour plus d’information ou pour une entrevue :
Jennifer Foulds, Environmental Defence, (416) 323-9521
Eveline Trudel-Fugère, Équiterre, (514) 605-2000

Réaction d'Équiterre à l'enquête Origine-destination de l'AMT

Montréal, le 15 février, 2010 - Équiterre se réjouit de l'augmentation de l'achalandage des transports collectifs dans la région métropolitaine, mesurée dans le cadre de l'enquête Origine-destination de l'AMT. Pour l'organisme, ceci démontre bien qu'un autre modèle que celui du tout-à-l'auto est possible dans la région de Montréal, tout en favorisant la qualité de vie et le dynamisme économique.

Pour Équiterre, ces résultats positifs démontrent la justesse des investissements en transports collectifs et actifs. Non seulement un nombre impressionnant de Québécois modifient-ils leurs habitudes de transport, mais ceci est de bon augure dans un contexte de réduction de la dépendance au pétrole et la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Ces changements sont le fruit du travail acharné de plusieurs organisations, dont la STM et l'AMT, ainsi que de milliers de citoyens qui travaillent sans relâche depuis des années pour inverser les tendances et proposer des options aux transports automobiles.

Pour consulter les résultats de l'enquête: http://www.enquete-od.qc.ca/

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
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« Ours polaires sur glaces éphémères » :
L’ours poursuit sa marche à Ottawa

Un impressionnant ours de glace aux abords du canal Rideau pour sensibiliser aux effets des changements climatiques

Ottawa, le 15 février 2010 – C’est aujourd’hui que débute officiellement à Ottawa, le séjour d’un ours polaire de 6 tonnes sculpté dans de la glace et qui renferme un squelette de bronze. Après deux semaines passées à Québec, cet imposant quadrupède poursuit sa marche dans la région de la capitale du Canada, sur le site du Bal de Neige.

Ce périple s’inscrit dans le cadre de la campagne « Ours polaires sur glaces éphémères » sur les changements climatiques organisée par Équiterre et la Fédération des coopératives du Nouveau-Québec, en collaboration avec le WWF Canada, l’Hôtel de Glace et la Ville de Québec. « La fonte de cette écosculpture, qui laisse apparaître un squelette de bronze, symbolise l’impact des changements climatiques auxquels doivent malheureusement faire face les communautés du Nord», indique Rita Novalinga, directrice générale de la Fédération des coopératives du Nouveau Québec. « Les changements climatiques sont la principale menace pour les animaux qui dépendent de la glace, comme l’ours polaire. Ce n’est pas le sort d’une seule espèce qui est dans la balance, mais bien celui d’écosystèmes tout entiers et celui des populations qui sont dépendantes de ces mêmes écosystèmes », prévient Clive Tesar, responsable des communications pour l’Initiative Arctique du WWF.

Une œuvre d’art éphémère et internationale
Après avoir été exposé à Londres et à Copenhague lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, l’Ours de glace entreprend un périple canadien dont les premières étapes sont Québec, Ottawa et Montréal. « Cette campagne fait voyager l’Ours de glace pour sensibiliser les Canadiens et particulièrement les jeunes aux changements climatiques. La région de la capitale du Canada était une destination incontournable pour interpeller l’opinion publique sur l’urgence d’agir contre le réchauffement de la planète », ajoute Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

L’œuvre d’art éphémère a été sculptée par Mark Coreth, artiste britannique et créateur des ours de Londres et Copenhague qui ont bénéficié d’une attention médiatique toute particulière. Pour façonner le bloc de glace, Mark a été accompagné par deux sculpteurs inuits : Peter Boy Ittukallak et Juanasi Jack Ittukallak. L’Hôtel de Glace a, quant à lui pris en charge toute la logistique liée à la sculpture (accueil, transport, congélation, mise en situation).

Deux jeunes au Nunavik
Parallèlement à l’exposition de l’ours dans les villes canadiennes, une série d’activités a lieu pour sensibiliser et informer les jeunes sur les changements climatiques et leur impact sur la nordicité du Canada. Jusqu’au 28 février, le concours intitulé ‘Lettres à l’Ours polaire’ invite les jeunes à témoigner de leur compréhension du problème et à partager leurs solutions. Ils sont également invités à formuler leurs engagements personnels pour réduire leur consommation d’énergie et protéger ainsi l’environnement. « Ce concours est porteur d’espoir et vecteur d’une meilleure compréhension entre les jeunes du Nord et du Sud du pays. C’est pourquoi la Fondation Monique Fitz-Back et ses partenaires s’y sont investis très activement afin de sensibiliser et de mobiliser le plus grand nombre d’élèves », précise Alain Pélissier, Président de la Fondation. Les rédacteurs des deux meilleures lettres remporteront un voyage au Nunavik et deviendront ainsi de jeunes émissaires dans le Grand Nord pour témoigner auprès de leurs camarades des effets des changements climatiques.

Après son étape au Bal de Neige dans la région de la Capitale du Canada  qui se terminera le 21 février 2010, l’ours poursuivra son aventure canadienne à Montréal où il séjournera jusqu’en avril. « Montréal ne marquera pas la fin de la campagne ‘Ours polaires sur glaces éphémères’, explique Sidney Ribaux. En effet, l’ours ira à la rencontre de la population canadienne chaque fois qu’il faudra sensibiliser les jeunes et l’opinion publique aux dangers des changements climatiques », conclut-il.

Les organisateurs du projet tiennent à remercier la contribution financière du Fonds d’action québécois pour le développement durable et son partenaire principal, le gouvernement du Québec, dans le cadre du programme Action-Climat (www.faqdd.qc.ca). Ils remercient également la Ville de Québec pour son soutien financier et logistique au projet ainsi que la participation financière de Co-operators. Ils témoignent également leurs remerciements aux partenaires du projet que sont la Fondation Monique Fitz-Back, les Établissements Verts Bruntland et Ma Rue Verte.

Équiterre
Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Équiterre apporte son expertise en contenu et son soutien logistique au projet « Ours polaires sur glaces éphémères ».

Fédération des coopératives du Nouveau-Québec
La Fédération des coopératives du Nouveau-Québec est la propriété des quatorze coopératives affiliées que l’on retrouve dans les villages inuits situés le long des côtes de la baie d’Hudson et de la baie d’Ungava au Nouveau-Québec – région aujourd’hui aussi appelée Nunavik. La Fédération des coopératives du Nouveau-Québec a été fondée en 1967 afin de doter le mouvement coopératif en pleine croissance de moyens et de services encore plus efficaces pour atteindre leur but – Atautsikut/Ensemble – travailler pour notre essor collectif sans que personne ne soit laissé pour compte.

WWF
C’est grâce à WWF, partenaire du projet « Ice bear project », que l’ours de glace a pu faire ses deux premières apparitions : à Copenhague, à l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques et à Londres, à Trafalgar Square. L’ours polaire est le symbole du programme « Cercle polaire » du WWF qui collabore avec les populations de l’Arctique afin de protéger les espèces, les paysages et les ressources. Pour atteindre ses objectifs en matière de préservation, WWF travaille également à l’échelle internationale pour aider à trouver des solutions aux changements climatiques, qui représentent la plus grande menace pour les ours polaires et l’Arctique tout entier. Pour WWF, l’ours de glace permet de délivrer un message à l’opinion publique de manière simple et efficace.

L’Hôtel de Glace
L’Hôtel de Glace assure un soutien technique et financier au projet. Rappelons que l’Hôtel de Glace est un événement nordique qui fait vivre une expérience unique, ludique et éducative, centrée sur l’émerveillement, la nature et l’environnement.

La Ville de Québec
Préoccupée par les effets des changements climatiques sur son environnement, la Ville s’est dotée, dès 2004, d’un plan de réduction de ses émissions des gaz à effet de serre. Elle prépare actuellement un plan pour l’ensemble de la collectivité de l’agglomération. La Ville souhaite également se doter d’un plan d’adaptation aux changements climatiques d’ici les trois prochaines années.

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Pour accéder à des photos en haute résolution de l’ours et au dossier de presse de la campagne ours polaires sur glaces éphémères : www.ourspolaires-glacesephemeres.ca, rubriques ‘Médias’.

Contacts médias :
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Press release
For immediate release

“Polar Bears on Thin Ice”:
The Bear continues its march in Ottawa

An impressive Ice Bear near Rideau Canal to raise awareness of climate change

Ottawa, February 15, 2010 – Today officially began in Ottawa the stay of a 6-tonne polar bear sculpted in ice and covering a bronze skeleton. After two weeks in Quebec City, this imposing quadruped continues its march in the Canada’s Capital Region, on the Winterlude site.

This voyage is part of the “Polar Bears on Thin Ice” climate change campaign organized by Équiterre and the Fédération des coopératives du Nouveau-Québec, in cooperation with WWF-Canada, the Hôtel de Glace and Quebec City. “The melting of this eco-sculpture, which will expose a bronze skeleton, symbolizes the unfortunate impact of climate change on Northern communities,” explained Rita Novalinga, General Manager of the Fédération des coopératives du Nouveau-Québec. “Climate change is the number one threat to ice dependent animals such as the polar bear. This is not just the fate of one species that hangs in the balance, but the fate of entire ecosystems, and of the peoples who depend on those ecosystems,” stated Clive Tesar, Head of Communications for WWF's Arctic Initiative.

An ephemeral and international work of art
After being exhibited in London and Copenhagen during the United Nations Climate Change Conference, the Ice Bear is on a Canadian trip, through Quebec City, Ottawa and Montreal. “This campaign has the Ice Bear travel to raise the awareness of Canadians, particularly young people, regarding climate change. Canada’s Capital Region is an ideal destination for addressing public opinion about the urgency to fight global warming,” added Sidney Ribaux, Équiterre’s General Coordinator.

The ephemeral work of art was sculpted by Mark Coreth, British artist and creator of the London and Copenhagen bears, which particularly attracted media attention during the United Nations Climate Change Conference. Mark was accompanied by Inuit sculptors Peter Boy Ittukallak and Juanasi Jack Ittukallak to sculpt the block of ice. The Hôtel de Glace has taken charge of the entire logistics related to the sculpture (welcome, transportation, freezing, situation scenarios).

Two young emissaries to the High Artic
In tandem with the bear exhibition in Canadian cities, a series of activities will take place to raise the awareness of young people and inform them about climate change and its impact on the Canadian North. The “Polar Bear Letters” contest invites young people to express their understanding of the problem and share their solutions. They are also encouraged to formulate their personal commitments to reduce their energy consumption and thus protect the environment. “This contest brings hope and fosters a better understanding between young people from Northern and Southern Quebec. This is why the Monique Fitz-Back Foundation and its partners have been very actively involved in it, to raise the awareness of the greatest possible number of students and mobilize them,” said Alain Pélissier, the Foundation’s President. The writers of the two best letters will win a trip to Nunavik, and as young emissaries to the High Arctic will bear witness to their friends about the effects of climate change.

After its stay at Winterlude in Canada’s Capital Region, which will end on February 21, 2010, the Ice Bear will continue its Canadian adventure in Montreal, where it will stay until April. “Montreal will not mark the end of the “Polar Bears on Thin Ice” campaign,” points out Sidney Ribaux. “The bear will thus be able to engage the Canadian public each time it becomes necessary to raise the awareness of young people and the public to the dangers of climate change,”, he concluded.

The project’s organizers wish to thank the following: the Fonds d’action québécois pour le développement durable and its main partner, the Quebec government as part of the Action-Climat program (www.faqdd.qc.ca), for their financial contribution; Quebec City, for its financial and logistical support to the project; Co-operators, for its financial contribution; and the project’s partners, the Monique Fitz-Back Foundation, Brundtland Green Establishments and Green Street.

Équiterre
Équiterre’s mission is to help build a social movement by encouraging individuals, organizations and governments to make ecological and equitable choices, in a spirit of solidarity. Équiterre provides content expertise and logistical support to the “Polar Bears on Thin Ice” project.
Fédération des coopératives du Nouveau-Québec

Fédération des coopératives du Nouveau-Québec
The Fédération des coopératives du Nouveau-Québec is owned by its fourteen member co-ops in the Inuit communities of the Hudson and Ungava coasts of Northern Quebec, or Nunavik, as this region is now called. FCNQ was established in 1967 to provide the rapidly growing cooperative movement with more effective powers and services to help attain its vision – Atautsikut/Together – working to develop as a people, leaving no one behind.

WWF
WWF partnered with the Ice Bear Project in creating its two first appearances, first at the United Nations Climate Summit in Copenhagen, and then in Trafalgar Square in London. For WWF, the ice bear is symbolic of our circumpolar program, working together with Arctic peoples to preserve arctic species, landscapes, and livelihoods. To help achieve our conservation goals, WWF is also working globally to help find solutions to the climate change that is the biggest single threat to polar bears and the entire Arctic.The ice bear helps bring this message to audiences in a simple and powerful fashion.

The Hôtel de Glace
The Hôtel de Glace is providing the project with technical and financial support. The Hôtel de Glace is a northern event that offers a unique, playful and educational experience of the wonders of nature and the environment.

Quebec City
Concerned by the effects of climate change on its environment, the City adopted in 2004 a plan to reduce its greenhouse gas emissions. It is currently preparing a plan for the entire agglomeration. The City also wants to acquire, within the next three years, a plan for adapting to climate change.

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For access to high resolution photos of the bear and to the press kit of the Polar Bears on Thin Ice campaign: www.ourspolaires-glacesephemeres.ca, “Media” headings.

Media contacts:
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Les sables bitumineux auraient causé 55 000 pertes d’emplois au Québec
Équiterre demande une analyse au gouvernement québécois

Québec, le 11 février 2010 – Équiterre demande au gouvernement du Québec de faire la lumière sur l’impact de l’industrie pétrolière et gazière canadienne, en particulier celui de l’industrie des sables bitumineux de l’Alberta, sur l’économie et les finances publiques du Québec.

Équiterre a fait parvenir une lettre aux ministres aux ministres Bachand et Gignac pour leur faire part de leur requête. Selon M. Hugo Séguin, coordonnateur aux choix collectifs d’Équiterre, « il est grand temps pour les Québécois de connaître les coûts réels de la croissance de l’industrie pétrolière et gazière canadienne sur leur propre portefeuille et sur la santé de l’économie québécoise en général ».

« Présentement, il semble que les avis et les analyses sur la question sont contradictoires », selon Monsieur Séguin. Alors que certains prétendent que le Québec profite largement de cette industrie dans le cadre du système de péréquation canadien, d’autres affirment au contraire que l’économie canadienne, en particulier l’industrie manufacturière, souffre des conséquences d’une devise dont la valeur est gonflée par les cours mondiaux du pétrole. Ce phénomène de pétrodolarisation aurait causé la perte de 55 000 emplois dans le secteur manufacturier au Québec entre 2002 et 2007. Ce chiffre a été avancé par Jean-François Lisée qui a estimé - sur la base de certaines conclusions de l'étude Beine, Bos et Coulombe (2009) - les pertes d'emplois pour le Québec engendrées par l'appréciation de la devise canadienne due à la croissance du secteur pétrolier et des ressources naturelles au Canada.

Par ailleurs, il est reconnu que l’industrie pétrolière et gazière profite des allégements fiscaux accordés par le gouvernement fédéral et se voit octroyer de généreuses subventions provenant des fonds publics. Entre 1996 et 2000, l’industrie aurait profité  de plus de 8,3 milliards de dollars en allégements fiscaux 2. Aussi, le gouvernement actuel a octroyé plus de 800 millions de dollars à des projets de capture et séquestration du carbone à des compagnies pétrolières dans le cadre de son plan de relance économique.

Dans la situation économique actuelle et avec les impacts environnementaux reliés à l’exploitation de ces ressources énergétiques, Équiterre estime qu’il est primordial pour le Gouvernement du Québec d’effectuer une telle analyse sur la question.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

1. Blogue de Jean-François Lisée, http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/petrole-14-milliards-de-dollars-quebecois-plus-tard/1760/)

2. Beine M., Bos C.S., Coulombe S. 2009. Does the Canadian economy suffer from Dutch Disease ? http://www.eea-esem.com/files/papers/EEA-ESEM/2009/1445/BBC_version17b.pdf

3. Institut Pembina. 2005. Government Spending on Canada’s Oil and Gas Industry: Undermining Canada’s Kyoto Commitment. http://pubs.pembina.org/reports/GovtSpendingOnOilAndGasFullReport.pdf

Un chocolat au goût d’amour et de justice
Lancement du concours Pareil pas pareil

Montréal, le 11 février 2010 – Équiterre et ses partenaires donnent aujourd’hui le coup d’envoi au concours Pareil pas pareil dans le cadre de la St-Valentin, pour sensibiliser les citoyens aux bienfaits du chocolat équitable. En participant, les gens courent la chance de gagner plus de 700$ en produits équitables et une fin de semaine pour deux personnes à l’Auberge l’Autre Jardin à Québec.

En plus de gagner un assortiment de produits équitables, le concours Pareil pas pareil permet aux citoyens de découvrir les avantages du commerce équitable, tant pour les producteurs que pour l’environnement, et aussi les côtés sombres de la production du chocolat conventionnel. « Peu de gens savent que des centaines de milliers d’enfants âgés de moins de 12 ans travaillent dans les plantations de cacao en faisant des tâches difficiles et dangereuses, tout cela pour produire des gâteries  chocolatées », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice générale adjointe d’Équiterre.

Le cacao est la troisième denrée la plus commercialisée au monde, après le café et le sucre; chaque Canadien consomme annuellement 3,9 kilogrammes de chocolat par année. Par contre, les ventes de cacao équitable sont encore bien minces : elles ne représentent que 0,25 % du marché global.

« Malgré la popularité du chocolat, les producteurs et travailleurs sont bien loin d’en récolter les bénéfices car ils reçoivent une rétribution minime pour un travail très exigeant. De l’autre côté, six multinationales se partagent 58,7 % du commerce international du cacao et de ses produits dérivés », ajoute madame St-Germain.

Le concours Pareil pas pareil s’insère dans la campagne du même nom, lancée en 2009 par Équiterre en collaboration avec Cocoa Camino de la Coopérative La Siembra et EQUITA d’Oxfam-Québec. L’animation web décapante, qui était au coeur de la campagne de sensibilisation, a été visionnée par près de 20 000 personnes à ce jour.

Au-delà du chocolat, Équiterre encourage les gens à fêter la St-Valentin de manière plus responsable et donne 14 idées pour séduire de façon solidaire et écologique,  sur son site web : http://www.equiterre.org/outils/stvalentin.php. Il est possible d’y trouver entre autres le répertoire complet des points de vente de produits équitables.

Équiterre est un organisme à but non lucratif qui contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
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Jim Prentice se couvre de ridicule

Québec, le 2 février 2010 – Équiterre considère que le ministre canadien de l’Environnement, M. Jim Prentice, s’est couvert de ridicule en qualifiant de sottise (« folly ») la nouvelle réglementation québécoise qui impose des normes d’émissions pour les nouveaux véhicules.  En effet, son propre ministère travaille à l’adoption d’un projet de règlement qui s’aligne avec les normes du Québec et de la Californie.

Selon un document du ministère de l’Environnement: « les normes proposées exigeraient d’importantes améliorations environnementales dans les nouveaux véhicules, et placeraient les normes canadiennes sur les émissions de gaz à effet de serre au pair avec les normes nationales des États-Unis et d’ici 2016, avec les normes de la Californie ». Le gouvernement fédéral assujettira les constructeurs de voitures et les concessionnaires aux mêmes exigences réglementaires.

« En voulant défendre les intérêts de l’industrie automobile et de l’industrie pétrolière, le ministre Prentice n’aide en rien sa propre crédibilité, en plus d’induire les Canadiens en erreur quant aux normes en préparation dans son propre gouvernement », a déclaré Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des choix collectifs d’Équiterre.
Équiterre suggère au ministre Prentice de faire preuve de plus de cohérence dans ses interventions. Équiterre est également intéressé à connaître l’avis de M. Christian Paradis, ministre canadien des Ressources naturelles, sur ces questions.

Le projet de règlement du ministère canadien de l’Environnement peut être consulté à l’adresse : http://www.ec.gc.ca/default.asp?lang=Fr&xml=6D9FD9C9-252A-474C-BAF6-7718F7EF4E2B

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Bilan des gaz à effet de serre du Québec
Québec doit s’attaquer au transport

Montréal, le 2 février 2010 – Équiterre se désole d’apprendre que les émissions de gaz à effet de serre du Québec ont augmenté entre 2006 et 2007, amenant le Québec à 5,6 % au-dessus des niveaux de 1990. L’organisation invite le gouvernement du Québec à redoubler d’ardeur et à investir massivement là où le bât blesse, c’est-à-dire dans le secteur des transports, où les émissions de GES sont en hausse constante depuis 20 ans ( +29 % depuis 1990). Il doit faire preuve de plus de cohérence dans ses choix budgétaires et revoir des projets comme l’échangeur Turcot à Montréal.

« Les émissions des transports ayant encore augmenté, le gouvernement devra accélérer les investissements dans les transports en commun, accroître les incitatifs aux alternatives à la voiture solo en milieu urbain et revoir la Loi sur l’Aménagement et l’Urbanisme (LAU) pour stopper l’étalement urbain », explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Le Québec devra aussi miser sur un plan de réduction de notre dépendance aux combustibles fossiles et sortir le mazout des secteurs résidentiels, institutionnels et industriels », ajoute-t-il.

Équiterre souhaite aussi que le gouvernement du Québec se donne les moyens de parvenir à ces résultats, en augmentant entre autres la redevance sur les hydrocarbures, qui finance actuellement le plan de lutte aux changements climatiques, dès le prochain budget.

Bien que désolant, Équiterre reconnaît que ce bilan doit être mis en contexte. Tout d’abord, les impacts du plan de lutte aux changements climatiques du Québec ne se feront vraisemblablement sentir qu’en 2008, alors que les premières mesures mises en place pourraient commencer à donner quelques premiers fruits. De plus, la hausse des émissions peut être en partie attribuable à une plus grande utilisation du chauffage au mazout, mais aussi au fonctionnement de la centrale au gaz de Bécancour qui fonctionnait à plein régime à cette époque et qui est maintenant en veille. Les émissions de cette centrale disparaîtront du bilan en 2008 et 2009.

« Nous pouvons espérer que le prochain bilan sera plus positif et qu’il reflètera les efforts du gouvernement du Québec pour réduire les émissions de GES. L’objectif de réduction annoncé par le gouvernement du Québec à l’automne dernier de -20% d’ici 2020 est aussi encourageant. Il reste à voir les mesures concrètes qui seront mises en place pour atteindre cet objectif  », conclut Monsieur Guilbeault.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
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Coup d’envoi de la campagne canadienne « Ours polaires sur glaces éphémères » :

Québec accueille un imposant ours de glace devant l’hôtel de ville pour sensibiliser aux impacts des changements climatiques

Québec, le 28 janvier 2010 – C’est aujourd’hui qu’est dévoilé à Québec un impressionnant et inattendu ours polaire, sculpté dans 6000 kg de glace qui renferme un squelette de bronze. Le dévoilement de cet ours marque le coup d’envoi de la campagne « Ours polaires sur glaces éphémères » sur les changements climatiques.

À l’initiative d’Équiterre et de la Fédération des coopératives du Nouveau-Québec en collaboration avec l’Hôtel de Glace et la Ville de Québec, cette campagne – qui s’inscrit dans un projet d’envergure internationale - fait voyager l’Ours de glace pour sensibiliser les citoyens et particulièrement les jeunes à l’urgence d’agir contre les changements climatiques. « La fonte de cette écosculpture, qui laisse apparaître un squelette de bronze, symbolise l’impact des changements climatiques sur la nordicité du Canada, sur les populations inuites et sur l’humanité tout entière », explique Peter Boy, artiste inuit. « Avec ce projet, nous appelons la population, les jeunes et les décideurs canadiens à agir ».

Une œuvre qui s’inscrit dans une démarche internationale
Après avoir été exposé à Londres et à Copenhague lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, l’Ours de glace entreprend un périple qui débute à Québec, faisant ainsi de la Ville de Québec la première ville d’Amérique du Nord à poursuivre cet impressionnant parcours international. « La Ville de Québec est particulièrement fière de succéder à Londres et Copenhague et d’être le point de départ de la marche de l’Ours au Canada, souligne M. Simon Brouard, membre du comité exécutif de la Ville de Québec, responsable de l’environnement. En s’associant à ce projet international, Québec réaffirme son engagement en matière de développement durable ».

L’œuvre d’art éphémère a été sculptée par Mark Coreth, artiste britannique et créateur des ours de Londres et Copenhague qui ont bénéficié d’une attention médiatique toute particulière lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. « Je suis très enthousiaste à l’idée que l’ours puisse voyager au Canada pour porter son message et sensibiliser les citoyens », indique l’artiste qui a été accompagné de Peter Boy et Juanisi Jack, tous deux sculpteurs inuits, pour façonner le bloc de glace. L’Hôtel de Glace a, quant à lui pris en charge toute la logistique liée à la sculpture (accueil, transport, congélation, mise en situation). « Vu nos valeurs et notre volonté de protéger l’environnement, nous tenions vivement à mettre toute notre expertise au service de ce projet éco artistique », indique Jacques Desbois, président-directeur général de l’Hôtel de Glace.

Les jeunes Canadiens mobilisés
Parallèlement à l’exposition de l’ours dans les villes canadiennes, une série d’activités auront lieu pour sensibiliser et informer les jeunes sur les changements climatiques et leur impact sur la nordicité du Canada. Le concours intitulé ‘Lettres à l’Ours polaire’ invite les jeunes à témoigner de leur compréhension du problème et à partager leurs solutions. Ils sont également invités à formuler leurs engagements personnels pour réduire leur consommation d’énergie et protéger ainsi l’environnement. « Ce concours est porteur d’espoir et vecteur d’une meilleure compréhension entre les jeunes du Nord et du Sud du Québec. C’est pourquoi la Fondation Monique Fitz-Back et ses partenaires s’y sont investis très activement afin de sensibiliser et de mobiliser le plus grand nombre d’élèves », précise Christian Payeur, directeur général de la Fondation. « L’avenir de la nordicité du Québec et de son écosystème est entre nos mains et celles des adultes de demain. Pour cette raison, il faut nous orienter au plus vite vers des comportements qui contribueront à la lutte contre les changements climatiques en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre », prévient Véronique Jampierre, directrice générale du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD) qui soutient le projet. « Je suis convaincu que ces actions d’éducation et de sensibilisation porteront fruits parmi la jeunesse québécoise, et le gouvernement du Québec est heureux d’y être associé », ajoute Patrick Huot, adjoint parlementaire de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.

L’ours poursuivra son périple à Ottawa où il séjournera du 13 au 21 février 2010. « Après cette étape, la campagne ‘Ours polaires sur glaces éphémères’ sera amenée à perdurer », explique Clément Guimond, Président d’Équiterre. « L’ours pourra ainsi aller à la rencontre de la population canadienne chaque fois qu’il faudra sensibiliser les jeunes et l’opinion publique aux dangers des changements climatiques », conclut-il.

Les organisateurs du projet tiennent à remercier la contribution financière du Fonds d’action québécois pour le développement durable et son partenaire principal, le gouvernement du Québec, dans le cadre du programme Action-Climat (www.faqdd.qc.ca). Ils remercient également la Ville de Québec pour son soutien financier et logistique au projet ainsi que la participation financière de Co-operators. Ils témoignent également leurs remerciements aux partenaires du projet que sont la Fondation Monique Fitz-Back, les Établissements Verts Bruntland et Ma Rue Verte.

Équiterre
Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Équiterre apporte son expertise en contenu et son soutien logistique au projet « Ours polaires sur glaces éphémères ».

Fédération des coopératives du Nouveau-Québec
La Fédération des coopératives du Nouveau-Québec est la propriété des quatorze coopératives affiliées que l’on retrouve dans les villages inuits situés le long des côtes de la baie d’Hudson et de la baie d’Ungava au Nouveau-Québec – région aujourd’hui aussi appelée Nunavik. La Fédération des coopératives du Nouveau-Québec a été fondée en 1967 afin de doter le mouvement coopératif en pleine croissance de moyens et de services encore plus efficaces pour atteindre leur but – Atautsikut/Ensemble – travailler pour notre essor collectif sans que personne ne soit laissé pour compte.

L’Hôtel de Glace
L’Hôtel de Glace assure un soutien technique et financier au projet. Rappelons que l’Hôtel de Glace est un événement nordique qui fait vivre une expérience unique, ludique et éducative, centrée sur l’émerveillement, la nature et l’environnement.

La Ville de Québec
Préoccupée par les effets des changements climatiques sur son environnement, la Ville s’est dotée, dès 2004, d’un plan de réduction de ses émissions des gaz à effet de serre. Elle prépare actuellement un plan pour l’ensemble de la collectivité de l’agglomération. La Ville souhaite également se doter d’un plan d’adaptation aux changements climatiques d’ici les trois prochaines années.

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Pour accéder à des photos en haute résolution de l’ours et au dossier de presse de la campagne ours polaires sur glaces éphémères : www.ourspolaires-glacesephemeres.ca, rubriques ‘Médias’.

Contacts médias :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
(514) 522-2000 poste 303
Cell: (514) 605-2000
etfugere@equiterre.org

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Launch of the Canadian “Polar Bears on Thin Ice” campaign:

Quebec City welcomes an imposing ice bear facing City Hall to raise awareness of the impacts of climate change

Quebec City, January 28, 2010 – Today, in Quebec City, an impressive and unexpected polar bear was unveiled, sculpted in 6,000 kg of ice covering a bronze skeleton. The bear’s unveiling launches the “Polar Bears on Thin Ice” campaign on climate change.

An initiative of Équiterre and the Fédération des coopératives du Nouveau-Québec in cooperation with the Hôtel de Glace and Quebec City, this campaign – part of an international project – has the Ice Bear travel to raise public awareness, particularly among young people, of the urgency to fight climate change. “The melting of this eco-sculpture, which will expose a bronze skeleton, symbolizes the impact of climate change on the Canadian North, Inuit populations and all humanity,” explained Inuit artist Peter Boy. “With this project, we call on the public, young people and Canadian decision-makers to take action.”

A work that is part of an international initiative
After being exposed in London and Copenhagen during the United Nations Climate Change Conference, the Ice Bear embarks on a trip that begins in Quebec City, thus making the latter the first North American city to continue this impressive international voyage. “Quebec City is particularly proud to succeed London and Copenhagen, and to be the starting point of the Bear’s march across Canada,” stated Mr. Simon Brouard, the Quebec City executive committee member responsible for the environment. “In associating with this international project, Quebec City reaffirms its commitment to sustainable development.”

The ephemeral work of art was sculpted by Mark Coreth, British artist and creator of the London and Copenhagen bears, which particularly attracted media attention during the United Nations Climate Change Conference. “I’m very enthusiastic about the idea of the bear travelling across Canada to carry its message and raise public awareness,” indicated the artist, who was accompanied by Inuit sculptors Peter Boy and Juanisi Jack to sculpt the block of ice. The Hôtel de Glace has taken charge of the entire logistics related to the sculpture (welcome, transportation, freezing, situation scenarios). “Given our values and our desire to protect the environment, we’re determined to put all our expertise at the service of this eco-artistic project,” declared Jacques Desbois, President and Chief Executive Officer of the Ice Hotel.

Mobilizing young Canadians
In tandem with the bear exhibition in Canadian cities, a series of activities will take place to raise the awareness of young people and inform them about climate change and its impact on the Canadian North. The “Polar Bear Letters” contest invites young people to express their understanding of the problem and share their solutions. They are also encouraged to formulate their personal commitments to reduce their energy consumption and thus protect the environment. “This contest brings hope and fosters a better understanding between young people from Northern and Southern Quebec. This is why the Monique Fitz-Back Foundation and its partners have been very actively involved in it, to raise the awareness of the greatest possible number of students and mobilize them,” said Christian Payeur, the Foundation’s Chief Executive Officer. “The future of Northern Quebec and its ecosystem is in our hands and those of tomorrow’s adults. For this reason, we must swiftly adopt behaviours that will help fight climate change by reducing our greenhouse gas emissions,” warned Véronique Jampierre, Executive Director of the Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), which supports the project. “I’m convinced that these educational and awareness-raising actions will bear fruit among Quebec youth, and the Quebec government is happy to be associated with the initiative,” added Patrick Huot, legislative assistant to the Minister of Sustainable Development, Environment and Parks.

The bear will continue its voyage to Ottawa, where it will be exhibited from February 13 to 20, 2010. “Afterward, the ‘Polar Bears on Thin Ice’ campaign will be extended,” explained Équiterre President Clément Guimond. “The bear will thus be able to engage the Canadian public each time it becomes necessary to raise the awareness of young people and the public to the dangers of climate change,”, he concluded.

The project’s organizers wish to thank the following: the Fonds d’action québécois pour le développement durable and its main partner, the Quebec government as part of the Action-Climat program (www.faqdd.qc.ca), for their financial contribution; Quebec City, for its financial and logistical support to the project; Co-operators, for its financial contribution; and the project’s partners, the Monique Fitz-Back Foundation, Brundtland Green Establishments and Green Street.

Équiterre
Équiterre’s mission is to help build a social movement by encouraging individuals, organizations and governments to make ecological and equitable choices, in a spirit of solidarity. Équiterre provides content expertise and logistical support to the “Polar Bears on Thin Ice” project.

Fédération des coopératives du Nouveau-Québec
The Fédération des coopératives du Nouveau-Québec is owned by its fourteen member co-ops in the Inuit communities of the Hudson and Ungava coasts of Northern Quebec, or Nunavik, as this region is now called. FCNQ was established in 1967 to provide the rapidly growing cooperative movement with more effective powers and services to help attain its vision – Atautsikut/Together – working to develop as a people, leaving no one behind.

The Hôtel de Glace
The Hôtel de Glace is providing the project with technical and financial support. The Hôtel de Glace is a northern event that offers a unique, playful and educational experience of the wonders of nature and the environment.

Quebec City
Concerned by the effects of climate change on its environment, the City adopted in 2004 a plan to reduce its greenhouse gas emissions. It is currently preparing a plan for the entire agglomeration. The City also wants to acquire, within the next three years, a plan for adapting to climate change.

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For access to high resolution photos of the bear and to the press kit of the Polar Bears on Thin Ice campaign: www.ourspolaires-glacesephemeres.ca, “Media” headings.

Media contacts:

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
(514) 522-2000 ext. 303
Cell: (514) 605-2000
etfugere@equiterre.org

 

Réaction d’Équiterre à l’annonce du budget 2010 de la Ville de Montréal

Montréal, 13 janvier 2010 - Équiterre est heureux de constater la hausse des niveaux d'investissements consacrés aux transports collectifs et actifs dans le dernier budget de la Ville de Montréal. La Ville envoie un message très clair : Montréal doit se redévelopper autour du transport collectif, comme plusieurs grandes villes américaines telles que Portland, Denver, Salt Lake City et Houston ont déjà commencé à le faire.

Ce message, qui démontre encore une fois la forte opposition de la communauté montréalaise au développement autoroutier sur l'Île, et notamment le projet actuel de réfection de l'échangeur Turcot, doit être reçu avec ouverture par le gouvernement du Québec. Le projet Turcot tel que proposé par le ministère des Transports du Québec va à l'encontre de la vision de transport durable de la communauté montréalaise.

Équiterre se réjouit de l'implantation d'une nouvelle taxe sur le stationnement mais est toutefois déçu par la lenteur de la Ville à mettre en place un péage urbain qui pourrait générer des centaines de millions de dollars supplémentaires annuellement, tout en réduisant considérablement la congestion routière à l'heure de pointe.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
514-522-2000 # 303

 
 
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