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Des aliments bio-locaux au CHU Sainte-Justine

Le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine fait un grand pas vers une offre alimentaire plus saine pour ses patients, ses visiteurs et les membres de son personnel. Grâce à une collaboration avec Équiterre, ce projet entend augmenter la part d'aliments locaux et biologiques du service alimentaire Délipapilles, sensibiliser les patients, employés et visiteurs à l'alimentation bio-locale et faire rayonner cette initiative afin que d'autres établissements de santé à travers la province entreprennent de telles démarches.

Grâce à ce projet, Délipapilles fait maintenant directement affaire depuis l'été 2018 avec trois fermes biologiques québécoises du collectif Bio Locaux, membres de la coopérative CAPÉ et du réseau des fermiers de famille d’Équiterre

L’alimentation, la base de la vie

Plusieurs études démontrent que les enfants et les nourrissons sont particulièrement vulnérables aux produits chimiques, tels que les pesticides, largement utilisés par l'industrie alimentaire. Le choix d’aliments biologiques contribue donc à une clientèle en meilleure santé et à un environnement plus sain.

Avec l’accompagnement d’Équiterre, le service alimentaire du CHUSJ, Délipapilles, est entré en relation avec trois fermes biologiques locales du réseau des fermiers de famille d’Équiterre ce printemps, qui approvisionnent le service alimentaire avec 17 variétés de légumes biologiques depuis juin dernier.

Ferme La Bourrasque  Coop de solidarité Les Jardin du Pied du céleri  Ferme de la berceuse

 

Des retombées pour l’environnement et pour l’économie locale

L’agriculture biologique élimine non seulement la problématique des pesticides de synthèse sur les aliments, mais elle permet également de réduire de 45 % la consommation d’énergies fossiles sur la ferme par rapport à l’agriculture conventionnelle.

En outre, s’approvisionner en aliments locaux permet une réduction importante de gaz à effet de serre pour le transport des aliments. L’achat d’aliments biologiques produits localement contribue quant à lui à stimuler l’économie locale.

Cette initiative institutionnelle rejoint également la récente Politique bioalimentaire du Québec souhaite accroître et favoriser la présence d’aliments sains, locaux et écoresponsables dans les assiettes des Québécois et poursuivre la croissance du secteur biologique. 

Encourager d’autres institutions publiques à suivre l’exemple

« Le service alimentaire du CHU Sainte-Justine est un chef de file dans l’approvisionnement d’aliments locaux et biologiques », constate Colleen Thorpe, directrice des programmes éducatifs chez Équiterre. « La réputation de l’hôpital Sainte-Justine a le potentiel d’influencer d’autres institutions publiques – des hôpitaux, des écoles, des universités – à emboîter le pas pour changer leurs menus et montrer l’exemple à leurs clients, pour leur encourager de faire des choix sains et responsables dans leur alimentation quotidienne. »

Ce projet a été rendu possible grâce au soutien du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Pêcheries du Québec, financé en vertu de l’entente Canada-Québec Cultivons l’avenir 2 et la Fondation CHU Sainte-Justine.

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