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Les principaux groupes environnementaux réagissent aux éléments reliés aux dossiers des changements climatiques et de l’énergie du communiqué final du G20

Toronto, 27 juin 2010 - « Alors que la marée noire continue de faire rage dans le Golfe du Mexique, les pas des dirigeants du G20 vers l’élimination des subventions aux combustibles fossiles vont dans la bonne direction. Mais, malheureusement, à Toronto, je n'ai pas constaté que les leaders du G20 avaient une vision à même de construire une nouvelle économie verte.»

- Phil Radford, Directeur exécutif, Greenpeace USA : + 1 (202) 907-6500

« Les représentants canadiens du ministre des Finances ont fait savoir à Jim Flaherty que nous pourrions mettre progressivement fin aux subventions aux pétrolières. Cela serait bon pour l’économie et pour l’environnement et cela permettrait au Canada de faire sa juste part pour aider les pays en voie de développement à faire face aux changements climatiques. Malheureusement, le Gouvernement Harper a une fois de plus choisi de s’aligner sur le lobby des combustibles fossiles. »

- Steven Guilbeault, Equiterre (514-605-2000)

« L’élément le plus vert de cette rencontre du G20, c’est cette capacité à réutiliser et à recycler des engagements antérieurs. Ce Sommet aurait pu être le début d’une action concrète vers une économie propre, efficace et résiliente. Il semble plutôt que nous aurons droit à quelques gentilles paroles à propos d’une économie verte et à une déclaration recyclée sur les subventions aux pétrolières. »

- Kim Carstensen, Initiative globale sur le climat - WWF (647.328.5518 or +41 79 874 1682)

« Depuis des mois, Stephen Harper a minimisé l'importance des changements climatiques, faisant de cet enjeu un simple détail lors du G20. Le manque de leadership de la part du pays hôte aide à comprendre pourquoi le G20 cette année a fait du sur place et très peu de progrès sur les questions du climat et de l'énergie depuis le sommet précédent ».

- Clare Demerse, The Pembina Institute (613.762.7449)

« Alors que les changements climatiques continuent de prendre de l’ampleur, ce sont les plus pauvres et les plus vulnérables qui subissent les vrais coûts. La meilleure chose que les leaders pourraient faire serait de s’entendre pour instaurer une taxe pour les banques capable d’amasser l’argent nécessaire pour aider les pays pauvres à faire face aux changements climatiques. Cela doit être une priorité de leur prochaine rencontre en Corée du Sud. »

- Robert Bailey, Oxfam International (+44 (0)7720 254444)

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Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Virginie Lambert-Ferry
Greenpeace
514-212-5749