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Pesticides en chiffres

Malgré les efforts déployés pour mieux sensibiliser les gens aux dangers que représentent les pesticides pour la santé, la consommation de pesticides pour la pelouse ou le jardin par les ménages canadiens n’a que faiblement diminué, passant de 31% en 1994 à 29% en 2005. Toutefois, au Québec, cette proportion a diminué de moitié, passant de 30% en 1994 à 15% en 2005 (1).

Selon un sondage effectué par CROP en 2007, les pesticides ne sont pas bien perçus par les Canadiens, car la majorité (71%) croit que les pesticides chimiques devraient être interdits, tandis que seulement 25% des répondants disent avoir recours aux pesticides (2).

Au cours des deux dernières décennies, environ 140 localités canadiennes ont adopté des règlements municipaux visant à interdire ou à limiter l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques sur les propriétés publiques et privées. Au Québec, seulement 91 des 1475 municipalités se sont dotées d’un règlement limitant l’usage esthétique des pesticides (3).

Les fruits non biologiques sont 3,6 fois plus susceptibles de contenir des résidus de pesticides que les fruits biologiques, et les légumes non biologiques ont 6,8 fois plus de chances de contenir un ou plusieurs résidus de pesticides que leur équivalent biologique (4).

Sources:

(1) Lynch, Mary-Frances et Hofmann, Nancy, Les pelouses et les jardins au Canada: où sont-ils les plus « verts »?, Statistique Canada EnviroStats, 2007.
(2) Équiterre, Horticulture ornementale écologique: connaître le consommateur pour orienter les décisions, 2008.
(3) Christie, M., Private Property Pesticide Bylaws in Canada. Site consulté le 12 février 2008.
(4) Curl, C. et al., « Organophosphorus Pesticide Exposure of Urban and Suburban Pre-school Children with Organic and Conventional Diets  », Pesticides in the Diets of Infants and Children, Environmental Health Perspectives, 2002, page 18.

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