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Vulgarisation scientifique, changements climatiques et alimentation en Arctique : la 9e bourse Laure Waridel décernée à Marianne Falardeau-Côté

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La 9e bourse Laure Waridel a été remise lors du Rendez-vous des membres d’Équiterre, à Marianne Falardeau-Côté, candidate au doctorat en ressources renouvelables à l’Université McGill. La lauréate, qui figure parmi les 30 Canadiens de moins de 30 ans qui se démarquent dans le domaine du développement durable, s’intéresse aux impacts des changements climatiques sur l’écosystème marin et les communautés inuites de l’Arctique canadien. La bourse d’une valeur de 10 000 $, versée par Équiterre et la Caisse d’économie solidaire Desjardins, lui permettra d’effectuer de nombreuses activités de recherche, de communication scientifique et d’animation dans le Nord et le Sud du Canada.

« L’étude des écosystèmes nordiques a rapidement suscité mon intérêt car ceux-ci figurent parmi les plus vulnérables de la planète. J’utilise l’approche des services écosystémiques (SE), une approche innovatrice qui permet de reconnaître l’ensemble des bénéfices que les humains tirent des écosystèmes et de mieux peser les impacts des décisions environnementales », explique la jeune chercheuse. Son étude de cas se déroule à Cambridge Bay (Ekaluktutiak) au Nunavut. La recherche interdisciplinaire menée par l’étudiante met en lumière l'importance des services écosystémiques dans la communauté, comme les aliments marins très riches en nutriments et bénéfiques pour la santé. Elle évalue ensuite les effets des changements climatiques sur l'écosystème marin arctique et sur les aliments et ressources d'importance pour les communautés locales.

VULGARISATION SCIENTIFIQUE, ALIMENTATION LOCALE ET DIALOGUE NORD-SUD

La vulgarisation scientifique est un élément clé du travail de celle qui a organisé un camp scientifique pour les jeunes inuit(e)s, animé des ateliers dans les écoles du Québec, accordé des entrevues dans les médias, participé à des émissions pour enfants et à la conception d’une bande dessinée sur son parcours et sa recherche doctorale (magazine Curium).

« La bourse Laure Waridel me permettra d’organiser plusieurs ateliers dans les écoles québécoises pour conscientiser les jeunes aux changements climatiques en Arctique et aux gestes qu'ils peuvent poser pour réduire leur empreinte écologique et ainsi faire une différence. Je diffuserai également, au Québec et au Nunavut, les résultats de ma recherche et les bienfaits d’une alimentation locale. Je souhaite amener les jeunes à réfléchir aux changements environnementaux nordiques et à leurs implications, de même qu'aux effets de nos choix de consommation sur l'environnement et les populations nordiques. », précise-t-elle. La candidate au doctorat aimerait jumeler des écoles du Nord et du Sud du Québec pour encourager les échanges et réaliser des ateliers créatifs. Enfin, elle rédigera des articles pour le grand public, les décideurs politiques et les gestionnaires en territoire nordique, dans l’optique d’une gestion durable des environnements du Nord.

 

FAITS SAILLANTS SUR LA LAURÉATE :

AGENDA ET NOUVELLES DU PROJET DE MARIANNE

Les prochaines activités de Marianne seront diffusés via son blogue, les réseaux sociaux d’Équiterre (Facebook et Twitter) et sur cette page (à venir).

  • Stage en Suède au Stockholm Resilience Centre pour développer des expertises relatives à son doctorat, printemps 2017. Consultez son article du 12 juillet 2017 sur le blogue d'Équiterre intitulé « En direct de la Scandinavie : des nouvelles de la boursière Laure Waridel! »
  • Présentations et activités jeunesse au Québec sur les changements climatiques en Arctique, été et automne 2017.
  • Rédaction de textes grand publics portant sur sa recherche doctorale, automne 2017 et début de l'hiver 2018.
  • Atelier de sensibilisation aux enjeux autochtones destinés aux jeunes chercheuses et chercheurs en recherche nordique, Montréal, automne 2017.
  • Atelier participatif à Cambridge Bay (aussi appelé Ekaluktutiak) au Nunavut dans le cadre de sa recherche doctorale, début de l'hiver 2018.
  • Activité jeunesse à Cambridge Bay au Nunavut, début de l'hiver 2018.